Catégorie : Associations & Culture

  • CE SAMEDI 27 JUILLET à 20h CONCERT de JAZZ MANOUCHE à PUTAIN d’USINE (La Rvière)

    CE SAMEDI 27 JUILLET à 20h CONCERT de JAZZ MANOUCHE à PUTAIN d’USINE (La Rvière)

    ÇA BOUGE à la manufacture d’Art de Putain d’Usine… Cécile PROST, Christian BORSOTTI et leurs amis artistes vous attendent avec un programme particulièrement alléchant :Des artistes et des oeuvres……à découvrir ou à revoir

    Durant tout l’été du 14 juillet au 15 septembre a lieu une exposition avec de nombreux artistes peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs… qui se relaieront tout au long des deux mois.

    Les 27 et 28 juillet un temps fort marquera cette exposition avec au menu le samedi soir à partir de 20 h un concert de Jazz Manouche de Sébastien Cardonna guitare/ accordéon.

    La buvette sera ouverte avec une restauration asiatique : nems, riz cantonnais.
    Horaires d’ouvertures, tous les jours de 10h à 20 h.

    Réunion privée sans réservation.

    ….dans un écrin magnifique.

  • LE MUSEE DU CAR à St VINCENT (43)

    LE MUSEE DU CAR à St VINCENT (43)

    La Vanaude en sortie : »Ce week end du 20 et 21 juillet 2019 a eu lieu le 19 ème festival des mécaniques anciennes à Saint Vincent en Haute Loire.La Vanaude a été obligée de faire deux groupes car il y avait aussi La Fiesta de Ritmo et on ne pouvait pas être à deux endroits en même temps !D’ailleurs, beau clin d’œil, il y avait à Vanosc la Banda de Vorey, village situé à 5 km de Saint Vincent. »Le Besset Berliet vanoscois sur la plaque de l’événement.Le stand musée du carBernard ArchierDes élus de St Vincent dans l’Isobloc

    « Le festival des mécaniques anciennes de Saint Vincent est une énorme organisation qui s’étale sur plus de 12 hectares.
    On y retrouve un très gros marché de pièces détachées qui attire une grosse foule de passionnés. Il faut dire que les vendeurs sont répartis le long d’un parcours de 1,2 km.

    L’organisation est impressionnante d’efficacité et un grand nombre de bénévoles s’active avec sympathie pour que cette grande fête de la mécanique soit une réussite.

    Mais, ce sont surtout les véhicules anciens attirent un très nombreux public.
    Le musée du car a l’habitude de monter des véhicules tous les ans et, cette année ce sont l’Isobloc 648 DP 103 et le Saviem S45 GT qui ont vaillamment parcouru les 82 km de petites routes montagneuses pour rejoindre cette très importante concentration de belles mécaniques.
    Cette année, notre magnifique Besset-Berliet de 1949 pose fièrement sur la « plaque rallye » de ce rassemblement.

    L’Isobloc a retrouvé avec plaisir son camarade habituel, le très connu Panhard qui a tourné dans « Les Choristes ». On a même pu faire une photo avec leur chauffeur respectif.
    Une partie du conseil municipal de St Vincent a même découvert notre Isobloc pour son plus grand plaisir lors d’un petit tour dans le festival.
    Un feu d’artifice nous a enchanté le samedi soir.

    Deux braves bœufs ont aussi promené des spectateurs dans un très beau char à foin.

    Il y a aussi sur ce festival des moteurs fixes qui font honneur à notre Pierre Chalavoux, mais aussi de très beaux camions et tracteurs qui rivalisent de beauté. On y retrouve aussi une quantité impressionnante de voitures anciennes toutes bien bichonnées par leurs heureux et fiers propriétaires.

    Bref, ce fut un excellent week-end de passionnés sous un beau soleil de canicule où la buvette a été très appréciée.

    Pour sûr, le musée y retournera très certainement l’an prochain ! « 

    Merci à Philippe pour le CR et les photos.

    L’ère hippomobile

    Un régal pour Pierre Chalavoux

    Une organisation au TOP

    Intriguant

    Autre passion de Pierre.

    Jackt Deblonde avec le chauffeur du Panhard qui a tourné dans les choristes et qui est déjà venu à Vanosc.

    Au plaisir des Brunier

  • PHÉNOMÉNAL….le FESTIVAL de RITMO

    PHÉNOMÉNAL….le FESTIVAL de RITMO

    Il est vraiment, il est vraiment, il est vraiment…..phénoménal… Une des bandas eût été bien inspirée de jouer cet air connu, tant le 2ème Festival de Ritmofiseta fut….vraiment…PHÉNOMÉNAL.Toute l’équipe du président Benoît CLÉMENÇON a mis la main à la pâte… Petits ou grands, femmes et hommes, autochtones motivés ou fabuleuses recrues extérieures n’ont pas ménagé leurs efforts pour obtenir une fréquentation et une AMBIANCE au TOP…

    Une météo fort sympa, une place superbement décorée, divers stands, des jeux variés, un écran géant, un repas gourmet et quatre bandas au mieux de leur forme et avec un entrain extraordinaire…Tous les ingrédients furent parfaitement réunis….pour une soirée phénoménale… BRAVO…

    Montages et démontages étant les points importants… Quelle performance physique…

    Belle performance bien sûr côté musiciens. Merci à la BANDA altiligérienne VOREY’V, à la BANDA CHABRELOCHE du Puy de Dôme, aux voisins annonéens LOS CUMANCHEROS et à RITMO JUNIORS étayé par quelques anciens…

    Faire la fête et penser à l’environnement mal mené c’est bien. A noter que c’étaient des jeunes qui géraient la question. Bon signe.

    Dès le matin , l’entrée du Festival était prête…

    Petit clin d’oeil…

    …au Mondial de l’an passé.

    La régie de l’écran géant.

    Les chapiteaux d’ANNONAY RHONE AGGLO

    Même les bons vieux platanes furent parés de jaune

    La nuit venant, l’écran rendait encore davantage

  • CE SAMEDI 20 JUILLET : POINT d’ORGUE ESTIVAL AVEC LE FESTIVAL DE BANDAS

    CE SAMEDI 20 JUILLET : POINT d’ORGUE ESTIVAL AVEC LE FESTIVAL DE BANDAS

    Rois de la com, les membres de RITMOFIESTA, ont fait feu de tous bois pour annoncer leur événement majeur de la saison, comme ils savent le faire régulièrement.Recherche de nombreux partenaires, mise en jaune et noir du village, même dans la vitrine de la boulangerie, animations avec mascottes et réseaux sociaux….A n’en pas douter ce samedi juillet ce sera LE rendez-vous de la pêche et de la bonne humeur… De très nombreux visiteurs sont attendus pour entendre les jeunes pousses de Ritmo’juniors…qui ont bien grandi, la Banda Vorey’s de Haute-Loire, celle de Chabreloche du Puy-de-Dôme et les voisins annonéens Los Cumbancheros, tous aussi talentueux…. Amitié, bonne humeur, convivialité…What elese ?Le festival de 2017Il ya la chanson « rouge et noir »…Certes, mais à Vanosc ce sera l’air de « Jaune et noir »…

    Un peu de fraîcheur et beaucoup de musique pour passer un super moment ce samedi 20 juillet…et en plus, cerise sur le gâteau de Ritmo, un marché avec des stands très sympas est organisé .

    Les classes à Dunières

    Le week-end dernier, Ritmofista a eu le plaisir d’animer le rituel défilé des classes de Dunières. Une belle présentation de quelques mois à 90 ans était annoncée sous le thème de marques connues. A l’arrivée, la banda a mis une belle ambiance à la fête, ainsi que pendant le feu d’artifice et après les présentations de chaque décénnie. Ritmofiesta vous attend bien sûr tous à son festival de Banda le samedi 20 juillet à partir de 17h.

    Dunières

    Dunières

  • UN  14 JUILLET DIGNEMENT FETE

    UN 14 JUILLET DIGNEMENT FETE

    Ce 14 juillet 2019 a été particulièrement marqué à Vanosc. Après avoir assisté à la remise de médailles et promotions à Ardoix lors de la revue des pompiers d’Annonay Rhône Agglo, les élus ont déposé une gerbe au monument aux morts.Après le discours du maire, Dominique MAZINGARBE a lu un texte fort intéressant sur la prise de la Bastille. (cf ci-dessous)La Vanaude a proposé un pique-nique républicain etde belles animations sur lesquelles nous reviendrons ultérieurement.Dominique Mazingarbe lit un texte sur le 14 juillet 1789

    DISCOURS LU PAR LE MAIRE

    Célébrer le 14 juillet c’est en effet d’abord célébrer un des moments les plus importants de notre histoire, ce jour de 1789 où, prenant la Bastille, le peuple se libère du joug de la monarchie et devient acteur de son destin politique.

    Célébrer le 14 juillet c’est aussi mettre à l’honneur la République , notre République, avec ses valeurs portées par la Révolution française, ensuite devenues celles de notre nation tout entière.

    La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la liberté de la presse, la liberté d’association, l’instruction laïque, gratuite et obligatoire, la séparation des Églises et de l’État, la liberté syndicale, le suffrage universel… tous ces principes découlent de l’acte révolutionnaire fondateur que représente symboliquement la prise de la Bastille. Ils donnent corps au pacte républicain.

    Ce pacte nous est extrêmement précieux. En ces temps qui résonnent d’intégrisme, d’intolérance, de violences, de perte de valeurs, célébrer le 14 juillet est donc l’occasion de réaffirmer notre attachement à un bien d’autant plus précieux qu’il reste rare et que nul ne peut affirmer qu’il nous est à jamais acquis.

    L’actualité nous le démontre trop fréquemment. Nos valeurs communes, celles qui fondent notre nation, sont attaquées. Et notre volonté de coexister en paix est remise en cause.

    La République vaut que l’on se batte pour la préserver, pour l’enrichir, pour la conforter.

    La République n’est, en effet, pas seulement une forme de gouvernement. C’est une éthique. C’est la volonté que les règles de vie en commun soient élaborées par ceux auxquelles elles s’appliquent selon des règles démocratiques qui ne répondent pas « à la loi du plus fort ». La République c’est l’exigence de l’égalité, de la laïcité, et donc du respect des différences dans un cadre commun fait de valeurs, de lois et de règles d’éthiques.

    C’est aussi et enfin la Fraternité, la solidarité avec le magnifique héritage du CNR dont la sécurité sociale et de nombreux autres dispositifs. Cet esprit de fraternité est notamment porté par de multiples associations Secours Populaire, secours catholique, Emmaüs, Resto du cœur, DUDH et tant d’autres comme les acteurs du service public dans les hôpitaux, les EHPAD, les pompiers, les enseignants…

    A Vanosc nous avons donné à différents lieux de beaux noms républicains ; Jean Moulin, Raymond Aubrac, Mémona Hinterman, place des Droits de l’Homme.

    A travers le nom de deux résistants célèbres c’est à l’ensemble des Résistants qui ont pris des risques et pour de trop nombreux qui ont payé de leur vie pour NOTRE LIBERTE, qu’on rend un hommage mérité..
    Pour la République les chambres à gaz ne seront jamais un détail de notre histoire

    Nous avons tous, élus comme citoyens, un devoir de vigilance et de responsabilité pour défendre ce cadre commun, ce pacte républicain, et promouvoir ce qui nous unit plus que ce qui nous divise. Ne tombons pas dans l’inquiétude et le pessimisme, mais sachons nous mobiliser pour défendre notre fière et belle France.

    Vive la Liberté, vive l’Egalité Vive la Fraternité

    Vive le 14 juillet, vive la République et vive la France !

    TEXTE de Eric VUILLARD extrait de La Guerre des pauvres lu par Dominique MAZINGARBE

    (le livre la guerre des pauvres est disponible à la bibliothèque l’Elan)

    La rue Saint-Antoine éventre la Bastille. On dirait qu’un immense bélier s’apprête à la forcer. De toutes parts, la ville abonde, ruisselle. On se cache des coups de feu….. La Bastille est enveloppée par l’humanité. Mais ce ne sont pas les hordes débonnaires qui vont au champ de foire et s’en reviennent ; c’est une multitude armée de piques, de broches, de sabres rouillés, de haches, de vieux canifs, de mauvais fusils, de pilums et de tournevis. Les armes étincellent, dans un brouhaha extravagant, confusion de voix et de cris.
    L’assaut commença de partout et de nulle part, il se fit aussi bien coup de fusil que de caillasse. Les cris jouèrent leur rôle. Les jurons jouèrent leur rôle. Ce fut une grande guerre de gestes et de mots. Lafoule mouvante, expressive, lançait des pierres et de vieux chapeaux. Ça faisait un horrible tintamarre, jurements. Les soldats, l’ordre qu’ils représentaient, étaient traités de tous les noms : cul-crottés, savates de tripières, pots d’urine, bouches-à-bec, louffes- à-merde, boutanches-à-merde, et toutes les choses-à-merde, et toutes les couleurs-à- merde, merdes rouges, merdes bleues, merdes jaunilles. Et cela fusait avec gouaille. Quand soudain, un nouveau coup de feu partit du haut des tours. Comme le matin, on courut se mettre à l’abri, les visages étaient en sueur. Un homme se traînait par terre au milieu de la cour. Il s’appuya un instant sur le coude et gémit. Derrière les portes, sous les porches, la foule se mit à pousser un râle sourd. Ce bourdonnement montait vers les murailles ; il semblait venir des rues abandonnées, des places vides. Le blessé gisait immobile, avec de longs cheveux noirs. Le soleil ajoutait à l’impression de désolation. Et puis le marmonnement devint intelligible. La foule scandait d’une voix grave : “Assassins ! Assassins !” Les gens ressortirent lentement de sous les auvents, d’un peu partout ; de petits groupes se détachaient de l’ombre, et criaient de plus en plus fort : “Assassins !” La parole ne laisse pas de trace, mais elle fait des ravages dans les cœurs. On se souvient toute une vie d’un mot, d’une phrase qui nous a touchés. À l’intérieur de la forteresse, les soldats reculèrent en une oscillation insensible. Ils éprouvèrent une impression terrible de solitude. Les murailles humides, noires, n’étaient plus une protection ; elles les enfermaient.
    À partir de ce moment, on ne comprend plus rien. Les lieux vacillent, le temps meurt. Tout se précipite. Un jeune épicier observe qu’il serait aisé d’atteindre le chemin de ronde, au sommet du mur de la contrescarpe. Ce chemin faisait le tour du fossé ; de là, on pourrait sauter dans la Cour du Gouvernement. Jean-Armand Pannetier, c’est son nom, laissera une petite relation de sa journée, et retombera aussitôt dans le néant. Mais à ce moment, le mardi 14, il est l’étincelle qui met le feu aux poudres. Comme il est de grande taille, il se plante contre la muraille et fait la courte échelle. Le charron Tournay monte le premier. Il porte un gilet bleu. Il a vingt ans. Huit à dix autres le suivent. Ils enjambent une échoppe qui sert de remise à un débitant de tabac. La foule les apostrophe, on rigole, on les encourage. Il y a un raffut inouï. Tournay grimpe sur le toit du corps de garde. Des copains le hèlent, le vent fait bouffer son gilet.
    Je désire, j’imagine, qu’à cet instant, le charron Louis Tournay ait été lui-même, seulement lui-même, vraiment, dans son intimité la plus parfaite, profonde, là, aux yeux de tous. Ce fut pour un court instant. Quelques pas de danse sur un toit de tuiles. Une série de déboulés, la tête libre, haute, puis un chapelet de battements, de piqués, de pirouettes même. Ou plutôt, non, ce furent des pas très lents, de petites glissades, des pas de chat. Soudain, Tournay, sous le grand ciel, dans le jour gris et bleu, oublie tout. Le temps meurt un instant en lui. Il vacille près d’une cheminée. Les gens craignent qu’il tombe. Oh ! Il s’accroupit sur la pente intérieure du toit, les tuiles lui brûlent les mains ; on ne le voit plus. Il est seul. La Cour du Gouvernement est vide, face à lui. Il est alors juste une ombre, une silhouette. Les soldats sur les tours le regardent. Il saute dans la cour.
    Là, il est encore plus seul. Il accomplit un devoir étrange. Personne ne sait de quoi la liberté est faite, de quelle façon l’égalité s’obtient. Louis Tournay, le charron, le jeune homme de vingt ans, est passé de l’autre côté de la vie. Il n’est pourtant rien qu’un petit morceau de foule tombé là, tout seul, dans la Cour du Gouvernement. La cour est large, horriblement. Tournay frissonne. Qu’est-ce que je fais là ? se dit-il. Il fait quelques pas sur les gravillons. Peut-être que malgré le bruit, il entend crisser la plante de ses pieds sur le sol des rois. À sa droite, il y a l’Hôtel du Gouvernement qui a été abandonné par les soldats de la forteresse. Les bâtiments sont déserts. On dirait qu’ils sont vides depuis toujours. En face, c’est l’avenue de la grande cour, le passage qui conduit au dernier pont- levis ; ce petit couloir mène de l’Ancien Régime vers autre chose. Une fois parcouru l’isthme, une fois franchie cette fine bande de pierre au bout de laquelle se trouve la porte cadenassée de la citadelle, on ne voit qu’un trou noir.

  • FESTIVAL TOUT EST MUSIQUE à la RIVOIRE : 2ème ÉDITION PLEINEMENT REUSSIE

    FESTIVAL TOUT EST MUSIQUE à la RIVOIRE : 2ème ÉDITION PLEINEMENT REUSSIE

    Le château de La Rivoire a une nouvelle fois ouvert ses portes au public pour la 2ème édition du festival « Tout est Musique » superbement orchestrée par le toujours étonnant Hélios Azoulay.Hélios Azoulay et Yasmin AlamiKarine Gonzales accompagnée par Hélios et Elie KhouryQuand 2 pianistes se rencontrent…Jonathan Benichou

    Eclectique à souhait, la programmation a enchanté, pour ne pas dire envoûté, l’ensemble des participants et particulièrement Yasmin Alami, pianiste internationale en visite chez des amis à Vanosc :

    « J’ai eu le plaisir d’assister au Festival  » Tout Est Musique » au Château de La Rivoire le week-end du 14 Juillet 2019. C’était vraiment un festival magnifique avec des musiciens d’un très haut niveau et une programmation superbe qui a fait que, pendant ces trois jours, on a pu voyager dans le monde et dans l’histoire en écoutant du jazz, de la musique classique, de la musique orientale, du flamenco et du klezmer. Les musiciens ont interprété les œuvres avec plein d’émotion et d’ intensité. En tant que pianiste, j’ai beaucoup apprécié le concert de piano de Jonathan Benichou, qui a joué avec beaucoup de sensibilité et de raffinement. Vanosc est un village très charmant et accueillant, et ce festival merveilleux le rend encore plus magique ! »

    Heureuse surprise donc pour Yasmin, jordano-américaine que ce week-end ardéchois. Il faut dire que le lieu n’est pas neutre. Les salles du château subliment à la fois les prestations musicales et la perception du public.

    « Objets inanimés, avez-vous donc une âme
    Qui s’attache à notre âme et la force d’aimer ? »…

    Lamartine qui , paraît-il ,avait une lointaine ascendance dans notre région, aurait sans doute évoqué l’âme musicale des murs dans lesquels se déroule le festival de La Rivoire.

    Alexis Lograda au violon, Ahmet Gulbay au piano et Hélios Azoulay à la clarinette ont séduit leur public lors de la soirée jazz manouche et swing notamment avec des clins d’œil musicaux malicieux et variés.

    Jonathan Benichou a magistralement ravi non seulement sa collègue pianiste, mais tous les les autres notamment avec Chopin. Hélios, encore lui et Elie Khoury, joueur de oud, ont su permettre à Karine Gonzales de donner l’immense étendue de son talent de danseuse de Flamenco, avec parfois d’incontestables élans de ferveur.

    Le dimanche, Pablo Schatzman au violon, Baptiste Vay à l’alto, et Florent Audibert au violoncelle ont permis au public de participer à une errance musicale fort agréable dans divers endroits du joyau patrimonial du XVIIIème dont l’orangerie,et la chapelle.

    En soirée avec le maître de cérémonie Hélios Azoulay à la clarinette et Marielle Rubens au chant, ils ont permis au public d’entrer pleinement dans la musique traditionnelle Klezmer, et de découvrir d’émouvantes berceuses.

    L’initiatrice de ce Festival, Claire Mialaret ne peut qu’être satisfaite de ce moment de plénitude musicale mais aussi patrimoniale.

    Pour les intéressés le château de la Rivoire se visite en juillet et en septembre. A coup sûr, il vaut le détour.

    Jazz manouche et swing

    Ahmet Gulbay et Alexis Lograda

    Pablo Schatzman, Baptiste Vay, Florent Audibert, Marielle Rubens et Jonathan Benichou

    Marielle Rubens

    Un site extraordinaire

  • UN 14 JUILLET EXCEPTIONNEL à VANOSC

    UN 14 JUILLET EXCEPTIONNEL à VANOSC

    Le 14 juillet 2019 sera exceptionnel à Vanosc. Outre l’aspect républicain, cérémonie suivie d’un pique-nique, La Vanaude proposera des jeux dont la fameuse courte-boule avec boules carrées, un concert Brassens, hors des sentiers battus, et en fin d’après-midi, Marguerite présentera sa première visite du village.En outre en soirée, de la musique classique et de la musique Klezmer seront programmées au 2ème Festival Tout est Musique au château de la Rivoire.https://www.chateaudelarivoire.com/festival2ème édition du FESTIVAL TOUT EST MUSIQUE, à La RIVOIRE

    Venez fêter avec nous la fête nationale à Vanosc.

    12 heures : cérémonie officielle, dépôt de gerbe et verre de l’amitié
    12 h30 : pique-nique républicain (tiré du sac).

    Après-midi ludique organisé par La Vanaude :

    14 h : jeux animés par La Vanaude dont la fameuse Courte boule avec des boules carrées etc…et braderie de livres devant la bibliothèque « l’élan ».

    16 h : Musique : Les amateurs de Brassens se régaleront avec « La rose, la bouteille et la poignée de main »qui chantent à merveille les morceaux connus,et même ceux qu’on a quelque peu oubliés, du moustachu de Sète…

    Comment être Brassens en redevenant tout neuf comme au sortir de son œuf ?

    C’est ce que réussissent à faire « La Rose, la Bouteille et la Poignée de main », trio de voix, guitare et violoncelle.

    Avec des arrangements qui gardent intact l’esprit du Brassens que nous aimons tant, et sans ôter un iota de ce qui fait son unicité, ils ont insufflé un air nouveau aux chansons connues ou moins connues qui ont peuplé la jeunesse de ceux qui n’ont plus vingt ans.

    Un moment émouvant et rafraîchissant.

    17h30 : Visite de Vanosc avec Marguerite (Compagnie La Belle Trame). Départ possible d’Annonay à 17 heures en autocar de collection. Rendez-vous à 17h30 Place des Droits de l’Homme. Retour à Annonay vers 19h30. Réservation auprès de l’Office du tourisme d’Annonay (surtout si vous souhaitez prendre le car) ou sur place.

    L’incroyable vitalité du village de Vanosc ! sera le thème de la visite de Marguerite

    Venez découvrir le village et l’histoire de Vanosc la belle, cœur battant des résistants de la seconde guerre mondiale, berceau du moulinage, mais aussi et bien sûr du transport en commun !
    Visite théâtralisée, parfois interactive, drôle tout le temps, déjantée mais toujours instructive.
    Pour préparer, ce qu’il convient bien d’appeler un spectacle, l’actrice a fait de véritables recherches, rencontré des gens du cru…Elle s’est imprégnée des lieux à fond…. Alors petits et grands, ne manquez surtout Marguerite…La petite histoire éclaire souvent la grande….Mais Chut…

    Festival Tout est Musique au Château de La Rivoire :

    https://www.chateaudelarivoire.com/festival

    « La Rose, la Bouteille et la Poignée de main », trio de voix, guitare et violoncelle pour un savoureux moment Brassens.

  • LE DEUXIEME FESTIVAL « TOUT EST MUSIQUE » au CHATEAU DE LA RIVOIRE DEBUTE CE VENDREDI 13 JUILLET jusqu’au DIMANCHE 14.

    LE DEUXIEME FESTIVAL « TOUT EST MUSIQUE » au CHATEAU DE LA RIVOIRE DEBUTE CE VENDREDI 13 JUILLET jusqu’au DIMANCHE 14.

    EDITODeuxièmement, Tout est Musique« Je ne connais rien de plus bruyant qu’une école pendant les grandes vacances…Parce que dans ce silence d’été, il y a l’absence de tous les cris poussés pendant l’année, de tous les rires, de toutes les rondes, de toutes les sonneries, de tous les « Qui veut jouer aux Cowboys et aux Indiens ? »Et dans ce silence gorgé, on se rappelle que le son grave le monde. Et ainsi, que ce monde s’entend bien au-delà ce que Thomas Edison est capable d’enregistrer.C’est son évidence et son mystère, la musique a lieu. Et là, elle imprègne les murs, autant qu’elle nous imprègne.C’est ce que nous faisons cette année encore dans ce si poétique Château de La Rivoire. Graver nos intérieurs.Cette année, c’est la deuxième Edition de TOUT EST MUSIQUE. On n’en finit jamais de commencer…Hélios Azoulay, directeur artistiqueRenseignements :https://www.chateaudelarivoire.com/festival

    PROGRAMME

    VENDREDI 12 JUILLET : 20H00

    JAZZ MANOUCHE ET SWING « Délit d’hilarité »

    On ne peut faire plus parisien que le pianiste d’origine turque, Ahmet Gulbay ! Cet arpenteur des clubs de Saint-Germain-des-Prés a joué avec les plus grands. Également compositeur de musiques de films pour Claude Lelouch ou encore Jean Becker, ce génial musicien tout-terrain s’associe ici avec le jeune Alexis Lograda, véritable poète du violon jazz qui vient d’enregistrer avec le mythique René Urtreger. Rejoints ici par l’incandescent Hélios Azoulay à la clarinette, ce concert d’ouverture promet de magnifiques éclats de riffs.

    Car le jazz est une fête.

    Alexis Lograda (violon) – Ahmet Gulbay (piano)

    Hélios Azoulay (clarinette)

    [durée 1h30]

    SAMEDI 13 JUILLET 18:30

    RECITAL DE PIANO Chopin , Ravel , Scriabine , Benichou « En multipliant l’infini par deux » Jonathan_Benichou_(arr._Hélios_Azoulay).

    Quand on voit pour la première fois Jonathan Benichou au piano, on a l’impression d’un jaguar qui bondit sur sa proie ! Et nous sommes emportés par l’énergie de cet interprète. Car outre sa virtuosité, ce qui saute aux yeux et aux oreilles, c’est la profondeur du lien qu’il tisse avec la musique. Particulièrement « chez lui » dans le répertoire des grands bouleversés comme Chopin, Ravel ou Scriabine, il nous donne le sentiment rare que l’œuvre est en train de s’extirper de son créateur, de naître face à nous.

    Un récital de feux !

    Jonathan Benichou (piano)

    [durée 45 min]
    SAMEDI 13 JUILLET 20:00

    FLAMENCO & MUSIQUE LIBANAISE Musique et Danse « Les ombres parmi les roses »

    La danseuse Karine Gonzales se produit dans le monde entier, et sublime le Flamenco, et tourne jusqu’au vertige avec les musiciens soufis ! Artiste infatigable, on la retrouve dans les films de Tony Gatlif, en concert avec Didier Lockwood, ou sur scène avec le chorégraphe Shahrokh Meshkin Ghalam, toujours en quête.

    A la musique, un maître libanais du oud et du bouzouk, Elie Khoury, dont le jeu est un rare alliage de délicatesse et de virtuosité, s’allie aux sonorités inédites du mystérieux « Suprême Clairon » d’Hélios Azoulay.

    Et tous les trois de partir ensemble, en différences, à la recherche de l’Orient intérieur…

    Karine Gonzales (danse) – Elie Khoury (oud & bouzouk)

    Hélios Azoulay (suprême Clairon)

    [durée 1h30]

    DIMANCHE 14 JUILLET 18:30

    MUSIQUE CLASSIQUE Concert Promenade « Le son n’échappe pas à l’errance »

    Qui n’a jamais rêvé d’errer dans un château et de s’y égarer jusqu’à l’indiscrétion ?

    A la faveur d’un unique « Concert-Promenade », venez découvrir en musique les pièces les plus secrètes du Château de la Rivoire et sentir renaître l’atmosphère réelle de ce qu’on appelle si justement la musique « de chambre ».

    Ensemble de Musique Incidentale

    (quatuor à cordes)

    [durée 45min]

    DIMANCHE 14 JUILLET 20h

    MUSIQUE KLEZMER « I feel Klezmer ! » Hélios Azoulay (arr. Hélios Azoulay)

    Le clarinettiste Hélios Azoulay et ses musiciens vous invitent à un voyage à travers les musiques juives.

    De la musique traditionnelle Klezmer, en passant par Kurt Weill, Philip Glass ou Hélios Azoulay lui-même, c’est une errance au cœur de l’âme errante d’un peuple errant auquel nous convie ce « fils caché de Chaplin » (Télérama).

    Entre envolées virtuoses à la clarinette ou au violon, blagues juives et Yiddishe Mame… Un concert à hurler de joie !

    Hélios Azoulay & l’Ensemble de Musique Incidentale

    (chant, piano, quatuor à cordes, clarinette)

    [durée 1h30]

  • VANOSC : SOIRÉE SYMPA de JONGLE ESTIVALE

    VANOSC : SOIRÉE SYMPA de JONGLE ESTIVALE

    L’équipe de Jongl’Ô Païs accueille en ce moment à Vanosc « Une manip week » , semaine pendant laquelle des jongleurs, venant parfois de terres lointaines, Argentine et Chili et bien sûr de l’hexagone, se retrouvent pour s’entraîner ensemble et échanger.

    Ce jeudi soir, Damien le présentateur arrivé sur une énorme boule rouge , a lancé , non sans humour, une série de numéros qui permirent au public de passer un bon moment et d’apprécier le talent des artistes, Marius, Pablo, « la bâche », Romain, Cristobal, Guillaume ainsi que les locales de l’étape April et, la toute jeune et prometteuse Nayana.

    Rico, l’instigateur de la soirée remercia la mairie qui facilite toujours les choses et annonça une probable convention de jonglerie pour l’an prochain. Comme pour les précédentes, à n’en pas douter, un nombreux public sera au rendez-vous.

    Petit rappel * 12, 13 et 14 juillet 2ème FESTIVAL TOUT EST MUSIQUE au Château de la Rivoire. *14 JUILLET : 12h Cérémonie républicaine suivie du verre de l’amitié et d’un pique-nique républicain où chacun apporte son casse-croûte. Après-midi : courte-boule et concert Brassens. 17h30 Visite de MARGUERITE.