Catégorie : Associations & Culture

  • RITMOFIESTA JOURNEE DE L’AMITIE et DECOUVERTE PRIVILEGIEE DU PATRIMOINE BONLOCULIEN.

    RITMOFIESTA JOURNEE DE L’AMITIE et DECOUVERTE PRIVILEGIEE DU PATRIMOINE BONLOCULIEN.

    « Ce dimanche 27 décembre, à Villevocance, était donnée une messe aux musiciens défunts à à l’occasion de la fête de notre patronne  » Ste Cécile ». Nous avons eu une pensée plus particulièrement pour notre ami Maurice est parti beaucoup trop tôt. »

    « A l’issue de la cérémonie, nous sommes partis en direction de St Appolinard à l’auberge du Vernat pour le traditionnel banquet. Nos doyens Dédé et Albert n’ont pas manqué de mettre l’ambiance et bien sûr de nous interpreter « Vanosc la belle ».

    Pour clôturer cette belle journée, nous avions décidé cette année d’aller visiter les caves historiques de Boulieu ainsi que la très belle chapelle des Ursulines. Nous avons eu la chance de bénéficier de deux guides maison René et Patrick , père et fils et membres des Compagnons du Patrimoine de Boulieu les Annonay »

    Une visite à recommander…

    …pour découvrir le magnifique patrimoine de Boulieu.

  • HISTOIRES DE DOUDOU à « l’élan »

    HISTOIRES DE DOUDOU à « l’élan »

    Les bénévoles de « l’élan » avaient métamorphosé la petite bibliothèque en un cocon agréable : lumières indirectes, tapis, coussins…Huit « bébés lecteurs » , accompagnés par leurs mamans ont pris place pour une soirée « doudous », qui à l’évidence a captivé les intéressés.

    Tous avaient apporté leurs propres doudous. Les conditions étaient parfaitement réunies pour un super envol au pays des doudous.

    Les petites comptines se succédèrent : des poules, en passant par le petit pantin ou les poissons dans l’eau et même le conte de schmout doudou.

    Les comptines mimées, « le grand cerf » et « Je fais le tour de la maison » ne furent pas oubliées.

    En conclusion, tous ont participé à la ronde « de l’alouette sur la branche »…

    Belle initiative à renouveler.

    Des doudous de partout…

  • CARNETS DE VOYAGE en LOUISIANE : « LES INDIENS HOUMAS et VANOSC, LA SUITE… »

    CARNETS DE VOYAGE en LOUISIANE : « LES INDIENS HOUMAS et VANOSC, LA SUITE… »

    Serge et Muriel BONIJOLY, à l’occasion d’un voyage professionnel à la Nouvelle Orléans ont eu le plaisir de rencontrer, par l’intermédiaire de Marie-Françoise Crouch, franco-américaine spécialisée dans la culture houma, la famille de Monique Verdin. Rappelons que Monique était venue animer un Vendredi de la Vanaude sur la nation houma avant de se rendre à la COP21 à Paris !On fait sécher les « chevrettes »Le bateau de pêcheLes squelettes d’arbre et le pétrole…Muriel et Jeanne

    Petit rappel :

    La COP21 de 2015 à Paris est terminée, personne n’est parti en claquant la porte, un accord a été signé, qui devra être revu régulièrement. Il reste à espérer que certains pays iront plus loin que leurs engagements. En même temps que les négociations, l’UNESCO a souhaité que des représentants des peuples autochtones viennent en France témoigner de leur expérience et faire part de leurs solutions pour remédier à certains problèmes environnementaux et climatiques. En Amérique, le nord et le sud ont eu des délégués qui ont eu l’occasion de s’exprimer.

    Les tribus / nations amérindiennes des États-Unis dont on parle le plus souvent, sont surtout des tribus reconnues par le gouvernement fédéral, mais toutes ne le sont pas, et luttent jusqu’à aujourd’hui pour obtenir cette reconnaissance, qui crée des obligations du gouvernement fédéral envers elles, que ce soit des subventions, des aides en cas de catastrophe naturelle, l’éducation ou la santé.

    Ainsi, les Houmas de Louisiane, en dépit de demandes répétées, ne sont pas encore reconnus par le gouvernement fédéral, seulement par l’État de Louisiane. Ce sont les seuls Amérindiens encore francophones aux États-Unis, qui parlent un « français houma ».
    La présence française se fait toujours sentir, ne serait-ce que dans la toponymie, avec des villages comme Grand Caillou, Petit Caillou, Terrebonne ou Grand Bois. Ces Indiens ont été d’autant plus facilement spoliés qu’ils ont été scolarisés très tard, et qu’ils parlaient peu ou pas l’anglais. La génération des jeunes adultes parlent anglais et sont mieux armés pour demander la reconnaissance fédérale : il faut « prouver » qu’il y a eu une continuité géographique et tribale au fil des siècles, alors qu’ils ont été obligés de se déplacer pour survivre.

    Une jeune femme houma, Monique Verdin (un nom bien français), a fait du « crowd-funding » (financement participatif grâce à Internet) pour financer sa venue lors de la COP21.

    Elle est née en Louisiane, au sein de la communauté houma et est allée vivre en Floride avec sa mère après le divorce de ses parents. Elle s’était toujours promis de retourner en Louisiane dès que possible. À 18 ans, elle est effectivement retournée dans sa communauté, vivre avec sa grand-mère, Mâtine Verdin, qui se qualifie de « Indienne française ».

    Monique s’est employée à noter les histoires que lui raconte sa grand-mère, prendre des photos et filmer un monde qu’elle craint de voir disparaître.

    Les Houmas étaient autrefois des cultivateurs, puis ont été repoussés petit à petit vers le delta, là où ils ne pouvaient plus cultiver ; ils ont alors vécu de la pêche, de la chasse et de la trappe. L’écrevisse a été adoptée comme emblème de la tribu. La découverte de pétrole ne leur a rien apporté : ils n’ont pas de réserve, donc pas de base territoriale, pas de reconnaissance, c’est-à-dire aucune protection, mais aucun avantage financier non plus. Plus les compagnies creusent, plus la terre des bayous, où vivent la majorité des quelque 17 000 Houmas, s’enfonce.

    Une cousine de Monique, Clarice Friloux, a entrepris de lutter contre les compagnies pétrolières, entre autre contre les puits creusés pour entreposer les déchets pétroliers toxiques. En outre, la tribu a été durement frappée par l’explosion de la plateforme pétrolière BP dans le golfe du Mexique, et la marée noire qu’elle a provoquée : paradoxalement, les familles de pêcheurs doivent souvent travailler pour les compagnies pétrolières, seuls emplois disponibles. Il ne faut pas oublier, non plus, les dégâts provoqués par les ouragans Katrina et Rita : ce sont surtout les quartiers pauvres qui ont été touchés. La maison de la grand-mère a été totalement détruite. Les habitants ont été recueillis dans de vastes entrepôts, où des centaines de lits de camp étaient alignés les uns à côté des autres. On voit dans le documentaire Monique parcourir les allées à la recherche de sa grand-mère.

    La langue traditionnelle, qui s’apparentait à la langue choctaw, est perdue, la plupart des mythes, également. Certains Houmas font des recherches dans les archives des Jésuites, à la recherche de bribes de leur culture. Leur culture est comme la terre des bayous dans lesquels ils vivent : l’érosion les fait disparaître petit à petit.

    Cela n’a pas empêché Monique Verdin de faire un documentaire autobiographique sans amertume, qui est une déclaration d’amour à la Louisiane. D’ailleurs, le titre en est : « My Louisiana love ». Un dernier détail à signaler, qui montre la résilience de Mâtine Verdin : elle a perdu sa maison, vit dans un préfabriqué, vient d’avoir 100 ans, et on la voit planter « une » pomme-de-terre. Cette grand-mère est décédée récemment après avoir fêté ses 100 ans.

    Lundi 13 novembre 2015 :

    Midi :
    Marie-Françoise Crouch nous attend à la sortie d’une messe Gospel à la nouvelle Orléans et nous guide pendant 1h30 jusqu’au territoire d’une partie de la nation Houma à La pointe aux chênes, territoire marécageux, envahi par les bayous (eau douce) et par les eaux salées et de surcroit polluées par les déchets des compagnies pétrolières du golfe. Autant dire qu’il ne reste plus beaucoup de terre cultivable et que même les arbres meurent à cause du sel, laissant un paysage quasi désertique avec seulement quelques squelettes d’arbres morts ….

    Monique Verdin ne sera pas là. Elle nous a envoyé un petit message : « Bonjour, C’est tellement bouleversant ce qui se passe aux États-Unis. Je pensais que Trump était une blague, qu’il ne serait jamais président. Mais maintenant il sera. Il n’y a rien de drôle à ce sujet. Je suis actuellement en route vers Standing Rock, au Dakota du Nord, pour rejoindre les peuples indigènes en première ligne qui essaient de retenir le Dakota Access Pipeline, un pipeline qui apportera le brut le plus sale du Nord à la Louisiane. Je suis tellement désolée que je ne pourrai pas rencontrer Muriel et le président ce dimanche. Mes plus sincères excuses. »

    13h30 :

    Nous arrivons chez Jeanne, la tante de Monique et sa famille : Nessy, Catherine etc… Surprise ! Tout le monde parle français, pratiquement sans accent même les jeunes… Nous sommes invités à faire un petit tour en bateau sur le bayou en particulier pour voir où le village se situait (cimetière, école, le pont etc…) avant que les terres ne s’enfoncent sous la montée des eaux…
    Pendant ce temps la famille de Jeanne va nous préparer à manger. Nessy, le mari de Jeanne, conduit le bateau, Jeanne commente… Petite panne de moteur…. Retour difficile, frais et long mais nous rentrons quand même à bon port.

    17h :
    La nuit tombe, et on nous invite au repas : beignets de crabe et de chevrettes (crevettes), jambalaya (à mi-chemin entre la paella et le rizotto aux fruits de mer….)… Toute la famille et les voisins nous ont rejoints, C’est la fête….
    On retourne à La Nouvelle Orléans, le cœur plein d’émotion et de souvenir. Merci Monique et Marie-Françoise.

    Un pélican

    L’habitat sur pilotis

    On mange des beignets de chevrettes

    America, america…

    Les routes aussi sont sur pilotis, que d’eau, que d’eau…

    La devise de la Louisiane, pour combien de temps ????

    Jeanne et Marie-Françoise

    Nessy

    L’emblème de la Nation Houma.

    Par l’intermédaire de La Vanaude Monique Verdin a rencontré les scolaires lors de sa venue à Vanosc

  • Vendredi de La Vanaude : Festival national « Migrant’scène »  LA CIMADE propose :  D’ICI & D’AILLEURS, TOUS MIGRANTS ?  ANDRE CAVAGNOL  Vendredi 25 novembre 2016 à 20h30

    Vendredi de La Vanaude : Festival national « Migrant’scène » LA CIMADE propose : D’ICI & D’AILLEURS, TOUS MIGRANTS ? ANDRE CAVAGNOL Vendredi 25 novembre 2016 à 20h30

    La Cimade d’Annonay dans le cadre du festival national « Migrant’scène » propose une Conférence d’André CAVAGNOL, Docteur en Histoire.L’immigration, un thème politique, social, religieux, économique, sociologique … Tout le monde en parle. Sujet quotidien, mais qu’en comprenons-nous ?

    Que ce soit pour aider ou pour rejeter, nous concevons l’immigrant comme L’AUTRE, une attitude confortable qui permet dans tous les cas de conserver une certaine distanciation avec la question. L’immigré, c’est l’envahisseur ou l’objet de notre charité et de notre compassion.

    Pour aussi impliqués que nous soyons, nous concevons l’immigration comme une histoire qui n’est pas la nôtre. Et pourtant ! Nous sommes tous, à un titre ou à un autre, les héritiers de l’histoire des migrations. Nous verrons d’ailleurs que tous les hommes contemporains ont en réalité un (des ?) ancêtre commun qui a beaucoup voyagé.

    L’histoire humaine est caractérisée par les migrations. Tout cela devrait nous induire à une autre approche des migrations en ne considérant pas que c’est LEUR problème sur lequel nous condescendons à nous pencher mais que ce pourra être le MIEN et que cela est ou a été à un moment ou à un autre le NOTRE …

    Conférence suivie d’un échange avec le public.

    VANOSC vendredi 25 novembre, 20h30 salle Annexe Municipale, place des DROITS DE L’HOMME, entrée gratuite.

  • RITMO à LA FOIRE DE ST BARTHELEMY de GROZON

    RITMO à LA FOIRE DE ST BARTHELEMY de GROZON

    « Ce samedi 19 novembre, la troupe de Ritmofiesta était engagée pour animer la foire aux boudins de St Barthélémy de Grozon près de Lamastre. »Affiche craquante et croquanteComme d’hab…..Ritmo assureBon appétit Jean

     » Arrivés vers 10h, nous ouvrons les hostilités puis nous goûtons le fameux boudin noir avec ce qui va bien.

    A l’heure du repas , c’était le moment de déguster la fricassée pour nous donner des forces pour l’après-midi.

    La soirée se termina vers 17h et notre autocariste préféré « Marc » , nous ramena à bon port.

    La soirée se termina par une petit repas à notre salle de répétition avant de laisser place à un atelier « Collage » envergure XXL pour la méga soirée de Nadau du mois d’avril prochain.
    Le 1er étage de l’annexe se transforma en séchoir géant.

    Et oui, qui dit concert grandiose dit préparation colossale. »

    Voir la page

    https://www.vanosc.fr/NADAU-le-1er-AVRIL-a-VANOSC-UN-EVENEMENT-MUSICAL-EN-PERSPECTIVE.html

    Un grand bonjour à Jean-Pierre absent à St Barthélémy, mais qui se remet bien de l’intervention qu’il a eue en début de semaine passée.

    Organisation TIP TOP

    Avec modération, of course

    Albert expert en papier collé.

    L’oeil du maître pour coller d’aplomb.

    NADAU peut être tranquille, son concert en Ardèche sera parfaitement annoncé. C’est parti pour la COM.

  • JEROME REGARD et SES POTES MUSICIENS AVEC L’EPOUSTOUFLANT JACQUES GAMBELIN DANS « CE QUE LE JAZZ FAIT A MA DJAMBE ! »

    JEROME REGARD et SES POTES MUSICIENS AVEC L’EPOUSTOUFLANT JACQUES GAMBELIN DANS « CE QUE LE JAZZ FAIT A MA DJAMBE ! »

    Notre site a relaté dernièrement le concert du quartet de Michel Jonasz. Jérôme Regard, vanoscois d’adoption, y apporte ses talents de contrebassiste au côté des non moins virtuoses Manu Katché à la batterie et Jean d’Angelo au piano. (https://www.vanosc.fr/spip.php?page=article&id_article=1426)Nous avons pu une nouvelle fois apprécier la qualité artistique de Jérôme dans le spectacle « Ce que le jazz fait à ma djambe ! » dans lequel Jacques Gambelin, se laisse véritablement et admirablement envahir par le funk, le groove, le bop et le blues.Mots et notes, se soutiennent, se mêlent, sans jamais s’emmêler, se choquent et s’entrechoquent, bondissent et rebondissent… Bref, un feu d’artifice littéraire et musical au service d’une belle et drôle histoire d’amour avec la musique jazzy.Musique excellente, texte dont on souhaiterait une publication :Ça vaut incontestablement le détour.Donald Kontomanou, Jérôme Regard, Laurent de Wilde, Jacques Gambelin, Alex Tassel, Guillaume Naturel, DJ alea , une belle addition de talents.

    Il faut dire que les musicos engagés dans la partie, sont, là aussi, de sacrés références : Laurent de Wilde au piano, compositions, arrangements et direction musicale, Donald Kontomanou à la batterie, Alex Tassel à la trompette, Guillaume Naturel au saxophone, DJ alea aux platines et bien sûr Jérôme à la contrebasse.

    Impressions d’après spectacle de passionnés des planches :

    Novembre nous offrait son écrin de brume humide et blafarde…et tout à coup…l’embellie, bleue et ensoleillée : Six musiciens, un auteur de partition littéraire et interprète : La poésie, l’humour, la présence, la maîtrise corporelle sont là, au service des mots et de la musique… Et nos « djambes » de se mettre à « djazzer » comme quelque chose d’inéluctable, déçues que ce soit déjà fini ! Merci à Jacques GAMBLIN, prestigieux qui, au rythme parlé de ses textes sur l’amour du jazz, joue, danse et semble savourer ses mots pour nous les offrir ; merci à tous ses comparses musiciens virtuoses et en particulier au « Vanau » Jérôme REGARD, contrebassiste, de nous avoir offert ce moment privilégié de grâce. Nicole et Max

    « Ce que le jazz fait à ma djambe » sera prochainement joué à Toulon, Fréjus, Vesoul, Paris (1 mois), Mont de Marsan, Mérignac, Albi, Dinan, Istres, Joué-les-Tours, Colombes et Angoulême.

    Jérôme est admiratif de Jacques Gambelin pour son parcours, son talent sa capacité à conduire plusieurs projets concomitamment.

    De son côté, le contrebassiste , n’est, à l’évidence, pas en reste… Entre ses cours au conservatoire de Lyon, ses spectacles aux quatre coins de l’hexagone voire de l’Europe, ses voisins et amis de Vanosc sont toujours ravis de le croiser pour partager un bon moment.

    Des bénévoles du Festival International du premier Film d’Annonay heureux de croiser le talentueux Jacques Gambelin.

    Mélanie, Jérôme, Jacques Gambelin, Eliane, Max et Nicole

  • NADAU le 1er AVRIL à VANOSC : UN EVENEMENT MUSICAL EN PERSPECTIVE

    NADAU le 1er AVRIL à VANOSC : UN EVENEMENT MUSICAL EN PERSPECTIVE

    Vendredi 11 novembre, s’est tenue la première réunion pour préparer le concert de « Nadau » qui aura lieu le samedi 1er avril à la salle Jean Moulin de Vanosc.Une date à RE-TE-NIR. Absolument.Ritmofiesta prépare activement ce rendez-vous extraordinaireNadau……attire la grande foule.

    Les plus gros sujets ont été abordés notamment la billetterie qui devrait démarrer début décembre (à surveiller). Le concert est limité à 600 places assises.

    La soirée commencera à 19h par un apéro concert de Ritmofiesta. Ensuite les musiciens vanoscsois ouvriront le concert avec 3 morceaux.
    Nadau et ses musiciens rentreront en scène à 21h pour deux heures de spectacles.

    Pendant le concert, Ritmofiesta aura l’honneur d’interpréter sur scène un morceau célèbre du Pays Basque avec Nadau.

    Nadau Nadau, c’est un chaleureux cocktail entre Occitanie et sens de la fête. Dans une communion unique avec le public, le groupe propose un spectacle où la guitare électrique répond à la cornemuse landaise, l’accordéon chatouille le violon et le clavier caresse la batterie. Toutes ces notes accompagnent des histoires racontées d’abord en français puis chantées en occitan. C’est à la fois une bouffée d’air chaud sur nos racines et une envolée rock énergisante. Et chez Nadau, la poésie est dans tous ces petits riens qui font la vie des gens : une balade en vélo, une histoire d’amour, un banal mal de dos, un départ en train.

    Références :
    Nadau s’est produit quatre fois à l’Olympia et se produira au Zénith de PAU en février 2017.
    Le groupe a donné plus de huit cents concerts, réalisé neuf albums et vendu plus
    de 60 000 disques.

    Site internet : www.nadau.com

  • VENDREDI 18 NOVEMBRE SOIREE de LA VANAUDE ETONNANTE : VALREAS L’ENCLAVE DES PAPES

    VENDREDI 18 NOVEMBRE SOIREE de LA VANAUDE ETONNANTE : VALREAS L’ENCLAVE DES PAPES

    Soirée historique à Vanosc, où La Vanaude donnera la parole dans le cadre de ses soirées à thèmes à une association de Valréas afin de lui permettre de présenter son projet de commémoration de cette enclave des Papes, aujourd’hui encore enclave départementale et même régionale.

    La soirée commencera par un retour en arrière pour saisir les enjeux de ce particularisme, tant au moment de son rattachement aux Etats Pontificaux, qu’au long de ces siècles depuis lors !

    Moment particulièrement bien choisi car en 2017, nous fêterons les 700 ans de l’enclave des Papes.

    Un destin des plus particuliers pour un territoire pas très loin de l’Ardèche.

    Soirée gratuite, Vanosc, 20 heures 30, salle de l’Annexe, place des Droits de l’Homme, à côté de l’église du village.

  • 11 NOVEMBRE TOUJOURS EMOUVANT

    11 NOVEMBRE TOUJOURS EMOUVANT

    3ème 11 novembre du centenaire, marqué par une nouvelle exposition consacrée aux 19 vanoscois qui, en 1916, ont payé de leur vie ce terrible conflit et à une vingtaine d’autres qui y ont participé dans les conditions effroyables que l’ont connaît.Alvina devant le panneau consacré à son pèreLes mebres de la FNACA parcourent l’expo 2016

    Après la lecture du message de monsieur le secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire, le souvenir et le parcours de ces combattants a été retracé lors de la cérémonie qui s’est déroulée en présence des élus, des membres de la FNACA, des pompiers, des musiciens, de scolaires et leurs enseignantes et de personnes sensibles à ce devoir de mémoire.

    Les élèves de l’école St Joseph ont ensuite lu le message de l’UFAC et un poème « 1914 » de Fabienne Berthomier.
    Leurs homologues de l’école publique Raymond Aubrac ont lu « Et un sourire » de Paul Eluard, « L’espérance » d’Andrée Chedid, « Je nous souhaite d’aimer » de Jean Ristat, « Venez » de Yanus Emré et « Soyez les poètes de votre vie » de Jacques Salomé.
    Ces interventions des écoliers constituent toujours un hommage émouvant aux « poilus » vanoscois.

    Les musiciens interprétèrent magistralement la marseillaise et l’hymne européen et offrirent deux morceaux « Balade irlandaise » et « La Montagne » avant le verre de l’amitié préparé par Irène et Mélanie.

    L’Expo sera encore ouverte ce dimanche 13 novembre de 10 à 12h et de 14h à 18h, ainsi que lundi de 14h à 18h.

    1914

    J’avais juste 19 ans

    Quand j’ai reçu ma lettre

    J’étais fier et pourtant

    J’avais peur de promettre

    ***

    De promettre de revenir

    Sain et sauf à mes parents

    Qui, me voyant partir,

    Etaient tout larmoyants.

    ***

    Qu’allais-je donc devenir

    Loin d’eux, loin de ma vie ?

    Et comment allais-je agir,

    Seul, face à l’ennemi ?

    ***

    Papa, maman, je vous aime

    Mais je dois partir

    Maudit soit ce système

    Qui va m’anéantir.

    Fabienne Berthomier

    Et un sourire….

    La nuit n’est jamais complète

    Il y a toujours, puisque je le dis

    Puisque je l’affirme

    Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

    Une fenêtre éclairée

    Il y a toujours un rêve qui veille,

    Désir à combler, faim à satisfaire,

    Un cœur généreux

    Une main tendue, une main ouverte,

    Des yeux attentifs

    Une vie,

    La vie

    A se partager.

    Paul ELUARD

    L’espérance

    J’ai ancré l’espérance

    Aux racines de la vie

    ***
    Face aux ténèbres

    J’ai dressé des clartés

    Planté des flambeaux

    A la lisière des nuits

    ***
    Des clartés qui persistent

    Des flambeaux qui se glissent

    Entre ombres et barbaries

    ***
    Des clartés qui renaissent

    Des flambeaux qui se dressent

    Sans jamais dépérir

    ***
    J’enracine l’espérance

    Dans le terreau du cœur

    J’adopte toute l’espérance

    En son esprit frondeur.

    Andrée Chedid

    Je nous souhaite d’aimer.

    Je nous souhaite la folie de croire que le monde peut être transformé, c’est-à-dire plus juste et plus fraternel.

    Osons !

    Je nous souhaite la vigilance au milieu de la nuit et la force de rêver.

    Et si la clarté des étoiles nous paraît encore lointaine, je demande la force du souffle qui conduit le coureur épuisé à transmettre à d’autres le flambeau.

    Peu importe si, parfois, le genou fléchit et le coeur se serre. Le feu est dans le ciel noir où nous ranimerons notre vaillance.

    Le feu est en chacun de nous comme un miroir où nous nous reconnaissons homme parmi les hommes.

    Jean Ristat

    Venez

    Et faisons connaissance

    Rendons aisé

    Le malaisé

    Aimons et tachons

    d’être aimé

    Ce monde

    N’appartient

    A personne

    Yanus Emré

    Soyez les poètes de votre vie.

    Osez chaque jour mettre du bleu

    dans votre regard,

    et de l’orange à vos doigts,

    des rires à votre gorge et surtout,

    surtout une tendresse renouvelée

    à chacun de vos gestes.

    Jacques Salomé