Catégorie : Vie scolaire & Jeunesse

  • CEREMONIE du  8 MAI : DES JEUNES IMPLIQUES

    CEREMONIE du 8 MAI : DES JEUNES IMPLIQUES

    La cérémonie du 8 mai s’est déroulée en présence de pompiers, d’anciens de la FNACA, d’élus, de Lucie Boulanger directrice de l’école St Joseph et de jeunes.Après la lecture du message de monsieur le secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants, Julie et Esteban ont lu « Nuit et Brouillard », Lucie, Elie, Natan, Maëlle et Nathalie des extraits de « Paroles d’étoiles Mémoire d’enfants cachés, 1939 – 1945 ».Lucien Fanget président de la FNACA a sollicité Corinne pour lire le message de l’UFAC et Léa Murano a rappelé la mémoire des déportés.Une minute de silence a été demandée pour rendre hommage à toutes les personnes qui ont souffert de la barbarie nazie et naturellement à tous les résistants qui ont lutté contre ces idées de haine, d’intolérance et de racisme.Vous trouverez les différentes lectures ci-dessous.Deux écoliers déposent la gerbe du souvenir.partcipantsLucien et JoannèsUne maman a également participé

    Paroles d’étoiles Mémoire d’enfants cachés, 1939 – 1945

    « Ce qui fait le bonheur de l’enfance, c’est l’enfance elle-même. Quand on peut se lever et ne penser à rien… »

    Yves

    « Je me souviens de l’odeur de ma mère ; elle a collé à moi pendant de longues années. Une odeur de lessive, de bois humide qui brûle sous la lessiveuse ; des odeurs de cuisine aussi, odeurs d’enfants, odeurs indéfinissables et sans nom. Inconnues des autres. Odeur de sueur, de four de boulanger. Tout le bouquet d’une mère juive. »

    Maurice Roth

    « J’ai eu conscience d’être juif je jour où j’ai porté l’étoile et qu’on m’a interdit des choses. »

    Simon

    « Le soir en rentrant avec Cécile, deux hommes nous croisèrent. En se retournant vers nous, l’un d’eux dit à l’autre : « C’est drôle, il y a quand même des petites Juives qui sont mignonnes. » A partir de ce moment-là, je compris que nous n’étions plus des gens comme les autres.

    Henny

    « A l’aube de ma vie, il y avait ma mère et mon père, les heures suprêmes sans peur, puis s’en sont venues toutes les autres heures de mon existence… »

    Sylvie

    « Les nuits sont dures. Ce qui me manque, c’est que quelqu’un me dise « bonne nuit ». C’est trop demander qu’on me dise seulement « bonne nuit » ? Ce désir d’entendre quelqu’un me dire « bonne nuit » grandit et me submerge chaque soir. Je trouve une ruse. J’appelle chacun des doigts de ma main d’un autre nom : le pouce, c’est papa, le deuxième doigt, c’est maman et tous les autres doigts sont baptisés des noms de mes frères et soeurs. J’embrasse chaque doigt avant de m’endormir et lui dis en murmurant : « Bonne nuit ! » Chaque soir, je discute avec le pouce, lui pose une foule de questions, lui fait un tas de demandes. Je parle avec le pouce comme si je parlais à papa, et je m’efforce toujours de l’imaginer. Mais je parviens rarement à retrouver son visage. « 

    Maurice Roth

    « Tout est calme dans la maison et dehors on entend chanter les oiseaux, cela doit être joli que d’être un oiseau, on peut voler où l’on veut sans papiers ni permis, on est libre. »

    Otto

    « Nous sommes priés de ne pas déranger le reste du monde avec notre chagrin. « 
    Claudine
    http://petitcaillou.eklablog.com

    Nuit et brouillard (Jean FERRAT )

    Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
    Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
    Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
    Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent

    Ils se croyaient des hommes, n’étaient plus que des nombres
    Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
    Dès que la main retombe il ne reste qu’une ombre
    Ils ne devaient jamais plus revoir un été

    La fuite monotone et sans hâte du temps
    Survivre encore un jour, une heure, obstinément
    Combien de tours de roues, d’arrêts et de départs
    Qui n’en finissent pas de distiller l’espoir

    Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
    Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
    D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel
    Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux

    Ils n’arrivaient pas tous à la fin du voyage
    Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux
    Ils essaient d’oublier, étonnés qu’à leur âge
    Les veines de leurs bras soient devenues si bleues

    Les Allemands guettaient du haut des miradors
    La lune se taisait comme vous vous taisiez
    En regardant au loin, en regardant dehors
    Votre chair était tendre à leurs chiens policiers

    On me dit à présent que ces mots n’ont plus cours
    Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’amour
    Que le sang sèche vite en entrant dans l’histoire
    Et qu’il ne sert à rien de prendre une guitare

    Mais qui donc est de taille à pouvoir m’arrêter ?
    L’ombre s’est faite humaine, aujourd’hui c’est l’été
    Je twisterais les mots s’il fallait les twister
    Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez

    Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
    Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
    Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
    Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent

    Message du Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et de la Mémoire

    Il y a 71 ans, les hostilités de la Seconde Guerre mondiale prenaient fin en Europe. Mais il
    fallut attendre, le 2 septembre 1945, avec la capitulation du Japon, pour qu’elles cessent sur
    l’ensemble des continents.
    Le 8 mai 1945, la France et l’Europe, dont la reconquête de la liberté avait commencé
    plusieurs mois auparavant, s’apprêtaient à retrouver la paix. Dans ce combat terrible qui avait
    opposé le nazisme aux valeurs démocratiques, celles-ci venaient de triompher.
    Tout au long du cycle commémoratif du 70ème anniversaire de la Seconde Guerre mondiale qui
    a pris fin l’an dernier, la France, avec force, a rendu hommage aux femmes et aux hommes
    qui ont permis la Libération et la Victoire.
    Certains avaient fait le choix de la France Libre sur tous les continents. Les Forces françaises
    libres et ses soldats venus d’Afrique n’ont cessé de combattre pour la liberté de la France.
    Leur souvenir fut particulièrement honoré lors de la commémoration de la Libération de la
    Corse le 4 octobre 2013 et de celle du Débarquement en Provence le 15 août 2014.
    Leur combat avait été mené aux côtés des Alliés venus libérer la France par le Débarquement
    en Normandie. La République française a exprimé le 6 juin 2014 sa reconnaissance éternelle à
    ces dix-neuf pays grâce à qui nous vivons en paix et en sécurité aujourd’hui.
    La lutte fut aussi menée de l’intérieur, dans l’ombre de la clandestinité et de la répression
    nazie. Ces femmes et ces hommes ordinaires ont choisi la Résistance parce qu’ils étaient
    convaincus au fond d’eux-mêmes des valeurs qu’ils portaient, parce qu’ils cherchaient
    simplement à servir la France. Elle s’est souvenue d’eux le 27 mai 2015 lorsque Pierre
    Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay, et avec eux
    l’esprit de la Résistance, entraient au Panthéon.
    La Seconde Guerre mondiale fut marquée par un déchaînement de violence jusqu’alors
    inconnu dans l’histoire. Durant ces années de guerre, la distinction entre le front et l’arrière a
    été abolie. Il faut se souvenir, aujourd’hui, de toutes ces femmes, de tous ces enfants, de tous
    ces hommes qui ont souffert et qui portèrent cette souffrance jusqu’à leur mort : les réfugiés,
    les victimes des bombardements, les prisonniers de guerre, les internés, les déportés.
    Ces mémoires de courage et de souffrance doivent continuer à vivre, au-delà des
    commémorations. A vivre dans les lieux qui les incarnent, tels que les plages du
    Débarquement, le Mont-Valérien, le camp de Natzweiler-Struthof, la prison de Montluc, le
    mémorial de la Déportation et celui de la Shoah, bientôt celui du Mont-Faron, et aujourd’hui,
    celui du Mémorial des civils dans la guerre à Falaise en Normandie, inauguré ce 8 mai 2016.
    En ce 71ème anniversaire de la fin des combats de la Seconde Guerre mondiale, il ne faut pas
    cesser de visiter et d’arpenter ces lieux qui nous rappellent aussi que de toutes ces souffrances
    et de tous ces courages est née l’Europe libre et en paix : un héritage dont nous devons rester
    les gardiens vigilants.

    Message de l’UFAC

    Le 8 Mai 1945, l’Allemagne hitlérienne capitulait sans condition.

    En ce jour anniversaire de cette Victoire du 8 Mai 1945, la France se souvient de ce qu’il a fallu d’espérance, de sacrifices, de tant de blessés et de morts, pour qu’elle connaisse le terme de ses souffrances, le retour de son prestige, le triomphe de son idéal.

    Devant les Monuments aux Morts, la France se souvient, aujourd’hui, de ses fils emprisonnés, torturés, abattus et de toutes ses victimes civiles. Elle se souvient et honore la mémoire de tous ses morts : soldats, aviateurs, marins, résistants, déportés, fusillés, massacrés, prisonniers, pour leur courage, leur esprit de sacrifice et leur sens du devoir.

    La France se souvient et rend hommage aux Armées alliées dont l’engagement, en unissant leurs forces sur les différents fronts et notamment sur notre territoire, ont fait preuve de la plus grande abnégation. Saluons la mémoire de ceux des leurs qui sacrifièrent leur vie pour la France, la Paix et la Liberté.

    La France se souvient aussi de ces actes de sauvagerie qui l’ont frappée à plusieurs reprises au cours de ces mois passés et qui resteront gravés à jamais dans sa mémoire collective. Au-delà de l’indicible douleur que partagent les familles meurtries, la France, saisie d’effroi, profondément choquée et bouleversée, mais rassemblée devant l’épreuve, a pris conscience que cette Paix et les valeurs humanistes qui sont les siennes sont particulièrement fragiles.

    En ce jour anniversaire où la France se souvient, l’Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), invite chacun et chacune, particulièrement la jeunesse, à la vigilance et à œuvrer pour un monde plus solidaire, un monde de fraternité, de solidarité et de paix.

    Vive la République !

    Vive la France !

    MESSAGE DES DEPORTES

    Pour la Journée Nationale du Souvenir
    des victimes et des héros de la Déportation
    dimanche 24 avril 2016

    En cette journée dédiée au souvenir de la libération des camps nazis de concentration et
    d’extermination, nos pensées vont d’abord vers les souffrances de celles et ceux qui y sont
    morts.
    Nous voulons aussi rendre hommage aux déportés qui, grâce à la solidarité face à la
    tyrannie, ont survécu malgré l’horreur de leur situation. Sans équivalent dans l’Histoire, ces
    camps de la mort avaient pour principe la supériorité de la « race aryenne » et pour
    conséquence l’élimination de leurs opposants et l’éradication par des méthodes de mort
    industrielle de plusieurs millions de femmes, d’hommes et d’enfants.
    En 1946, le procès de Nuremberg, fondé en partie sur le témoignage des déportés a permis
    d’élaborer la notion juridique de crime contre l’Humanité, suivie en 1948 de la Déclaration
    Universelle des Droits de l’Homme adoptée par les Nations Unies. Les déportés pouvaient
    donc penser que les tragédies qu’ils avaient vécues ne se reproduiraient pas.
    En ces temps d’inquiétude et de menace pour l’avenir de l’Humanité, il convient de dénoncer
    toutes les doctrines de haine, de racisme et toutes les violations des libertés fondamentales
    dont tout être humain doit pouvoir se prévaloir.
    Notre hommage d’aujourd’hui n’aurait pas de sens si nous ne prenions pas l’engagement de
    poursuivre la lutte pour la liberté et la solidarité entre les peuples, conquêtes fragiles qu’il
    faut défendre sans faiblesse.
    C’est l’éducation aux valeurs civilisatrices de paix et d’humanité, l’enseignement de la morale
    de l’engagement et du devoir civique à l’école qui constituent les plus belles promesses de
    liberté, d’égalité et de fraternité en France et dans le monde.
    Ce message

  • Mémona HINTERMANN, la PASSION de l’AUDIOVISUEL…et de la RENCONTRE

    Mémona HINTERMANN, la PASSION de l’AUDIOVISUEL…et de la RENCONTRE

    C’est toujours avec un plaisir évident que Mémona Hintermann revient à Vanosc, son village d’adoption, puisque, rappelons le, une rue y porte son nom.Plaisir de revoir des amis, plaisir de rencontrer les scolaires du village, très attentifs aux propos de leur illustre invitée.Mémona radieuse au milieu des jeunes vanoscoisLes cycles III des 2 écoles écoutent attentivementJeunes interviewers

    Dans un propos liminaire, Mémona se dit fière d’être française, de vivre dans une République qui apporte tant de choses positives aux gens.

    Elle évoqua le parcours d’un de ses amis Iranien d’origine, arrivé à 5 ans en France et devenu un grand chef d’Orchestre lui aussi, fier d’être français, comme le grand physicien Georges Charpak prix Nobel et plonais d’origine.

    Mémona rappela que sa famille était très pauvre. Moult anecdotes touchèrent son jeune auditoire entre autre elle a connu la faim… Elle devait économiser le papier…
    Le soutien de sa famille et de ses maîtresses dont elle se souvient parfaitement les noms, lui ont permis de réussir à l’école.

    Son frère aîné a demandé une avance de salaire d’un petit boulot pour lui offrir le trajet pour aller passer un concours à l’ORTF, à l’autre bout de l’île de la Réunion. Concours couronné de succès, ce qui lui ouvrit les portes de l’audiovisuel.

    Elle quitta la Réunion pour se rendre à France 3 Orléans où le salaire était moindre mais où elle savait qu’allait développer ses connaissances dans le métier de journaliste.

    Elle intégra ensuite France 3 à Paris. Elle présenta de temps à autre le soir 3 et surtout elle devint au fil des ans une journaliste chevronnée, parcourant le monde et particulièrement les pays du proche et du moyen orient. Ce qui valut quelques inquiétudes à ses enfants et à son mari Lutz.

    Les nombreuses questions des enfants lui permirent d’apporter des précisions, par exemple sur l’organisation de reportages dans des pays en guerre, avec quelques frayeurs. Il fallait trouver un bon guide traducteur pour que cela se passe au mieux.

    Elle insista sur le fait qu’un journaliste n’a pas le droit de mentir et qu’il faut bien vérifier ses informations avant de les divulguer.

    A la demande des jeunes interviewers elle expliqua les raisons pour lesquelles elle avait postulé au poste de conseillère au CSA.
    Par le biais d’exemples elle expliqua le rôle de cette institution, une sorte d’arbitre dans tout ce qui concerne l’audiovisuel. Elle cita quelques cas où le CSA a décidé de mettre des chaînes à l’amende.

    Mémona est chargée des questions liées à la diversité qui n’est à l’évidence pas assez représentée à la télé ou à la radio.

    Avec la gentillesse et la simplicité qui la caractérisent, Mémona a permis aux jeunes vanoscois de mieux connaître des coulisses de l’audiovisuel.

    En début d’après-midi, à Annonay, Mémona a rencontré des jeunes du dispositif Garantie Jeunes de Mission Locale. Là aussi son intervention a été fortement appréciée.

    Ravis d’apprendre des choses sur l’audiovisuel…en direct live.

    Un petit dessin offert à Mémona

    Echange en tête à tête

    Un petit goûter servi par Irène, Mélanie et Freddy, à l’issue de la rencontre

    Mémona au CSA avec J.Toubon et Olivier Schrameck

    A l’époque des grands reportages

    ..et au Soir 3

  • 4115…Le RECORD

    4115…Le RECORD

    Ce ne sont pas moins de 4115 nems qui ont été préparés et vendus par l’Amicale Laïque lors de l’édition 2016 de sa fameuse « matinée nems »…Bravo.Petits…, grands……et même grands-parents…….tous ont mis la main à la pâte…

    Rappelons que ces manifestations permettent de contribuer au financement de divers activités proposées aux élèves de l’école publique Raymond Aubrac, comme entre autres cette année une classe à pratique artistique et culturelle en lien avec l’APSOAR…

    Et avec le sourire…

    Pour vous proposer….

    4115 délicieux NEMS…

  • MERCI AU PERSONNEL COMMUNAL

    MERCI AU PERSONNEL COMMUNAL

    Ce samedi des élus et des membres du CCAS ont reçu les employés communaux pour leur remettre un cadeau de reconnaissance et partager un bon moment avec eux.

    Dans son mot d’accueil le maire a rappelé le rôle essentiel que tiennent tous les employés de la commune.

    De l’entretien des salles, des services de cantine, garderie ou à l’agence postale communale, du secrétariat, de la comptabilité, du travail d’ATSEM, de l’encadrement des activités périscolaires et bien sûr des activités autour la voirie, des bâtiments communaux les tâches sont nombreuses et extrêmement diverses. Elles demandent de la polyvalence et sont toujours exécutées avec sérieux et dévouement.

    Tous les agents en activités ont reçu une veste « polaire » avec le logo de la commune. Naturellement, les anciens n’ont pas été oubliés, un colis leur a été remis.

    Cette année les élus ont souhaité marquer le coup en offrant une serviette aux bénévoles qui apportent leur concours aux activités périscolaires.

    Un verre de l’amitié dînatoire a conclu ce moment de rencontre et de remerciement.

    Un grand merci à Irène Pain qui a préparé ce moment de convivialité bien soutenue par Mireille Meyrand.

  • PORTES OUVERTES ECOLE St JOSEPH

    PORTES OUVERTES ECOLE St JOSEPH

    Ce samedi 19 mars de 10h à 12h, élèves et enseignantes vous invitent aux portes ouvertes de l’école St Joseph.

    Vous y êtes attendus nombreux

  • BOULE VANOSCOISE : LES JEUNES EN HAUTE SAVOIE

    BOULE VANOSCOISE : LES JEUNES EN HAUTE SAVOIE

    Dimanche 13 mars avait lieu le championnat régional de tir en moins de13 à Vieugy (74). Deux Vanoscois, Lauryne Desmartin et Romain Reboulet,étaient qualifiés dans l’équipe qui représentait l’Ardèche.Lauryne et Romain représentaient l’ArdècheL’équipe du CBD Ardèche

    A l’issue de cette compétition de haut niveau, l’équipe qui n’a pas
    démérité se classe en troisième position de la région Rhône-Alpes sur 8
    départements.

    L’Ardèche ne remporte malheureusement aucun titre individuel mais la
    2ème place dans la catégorie du tir en relais revient à un duo de
    Talencieux.

    Romain et Lauryne terminent quant à eux à la 7ème place de
    cette même catégorie.

    D’autres compétitions sont à venir, nous espérons d’aussi bons résultats.

    Bravo à nos jeunes sportifs vanoscois.

    L’ensemble des concurents de 8 départements Rhône Alpes

    Concentration avant le relais.

  • MATINEE NEMS de l’AMICALE LAÏQUE le  DIMANCHE 13 MARS

    MATINEE NEMS de l’AMICALE LAÏQUE le DIMANCHE 13 MARS

    Le dimanche 13 mars à partir de 9h30 à l’annexe municipale, place de Droits de l’Homme, l’Amicale Laïque vous invite à sa traditionnelle matinée NEMS…Pensez à réserver…Channtha et StéphanieLa confection des Nems, un moment toujours convivial

    RESERVATIONS : 04 75 67 33 86 Tarifs : 4 € les 5 nems

    Rappelons qu’outre l’incontestable intérêt culinaire, ce type de manifesations permet à l’Amicale Laïque de contribuer au financement d’activités variés pour lés élèves de l’école publique Raymond AUBRAC.

    Bonne dégustation en perspective

  • 1er CLIP des VAN RAYMONDS

    1er CLIP des VAN RAYMONDS

    VAN RAYMONDS est un groupe à dimension variable, composé d’enfants chanteurs et de deux adultes musiciens et chanteurs, qui interprète des chansons françaises originales.Ce groupe est la nouvelle création musicale de Thomas Liabeuf Kees avec la classe d’Evelyne Cleux de l’école publique de Vanosc.Le clip « La main » a été réalisé et monté avec l’aide de l’équipe de Télà, la web TV participative d’Annonay et de parents.Le lien du clip :https://vimeo.com/149398424Les VAN RAYMONDS…de l’école publique Raymond AUBRACParnets et amis mobilisés

    Après leur premier concert sur des places d’Annonay en décembre,
    VAN RAYMONDS se produira sur différentes scènes du bassin annonéen durant le premier semestre 2016.

  • Monique VERDIN, LE COLIBRI DE LA LOUISIANE  DE VANOSC  à LA COP 21

    Monique VERDIN, LE COLIBRI DE LA LOUISIANE DE VANOSC à LA COP 21

    Le mercredi 25 novembre a représenté un jour particulier pour La Vanaude. En effet, par l’intermédiaire de Marie-Françoise Crouch et Michel Béchetoille , Monique VERDIN, descendante du peuple indien Houma de Louisiane, est venue parler de l’érosion catastrophique du delta du Mississippi, et indirectement de ses aïeux…Monique Verdin et Michel BéchetoilleTraductions parfaites de Marie-françoise Crouch…A l’école publique Raymond AubracDevant une carte des USA avec le MississippiA l’école St Joseph

    Les effets des transformations engagées par les industries pétrolières et gazières, créations de grands canaux pour transporter le matériel nécessaire à l’extraction du pétrole dans le Golfe du Mexique, pose d’oléoducs et gazoducs, modifications des digues sont tout à fait désastreux.

    L’agriculture a perdu la fertilité des plaines alluviales, les engrais chimiques sont massivement utilisés. L’eau de mer qui remonte dans les terres détruit la végétation et la faune originelles, ce qui amplifie précisément le phénomène de recul des terres… Outre cette terrible érosion le 7ème delta du monde souffre de pollution pétrolière…

    Avec le dérèglement climatique, les prospectivistes craignent que les cyclones tropicaux, du type Katrina, soient plus nombreux ou plus puissants au XXIe siècle,

    Les spécialistes précisent qu’ils savent maintenant que l’ensemble de la région du sud-est de la Louisiane est en train de sombrer plus vite que n’importe quel paysage côtier de sa taille sur la planète , et qu’ il faut s’attendre à un bien triste record mondial d’élévation du niveau de la mer dans cette région.

    Tel le petit colibri, cher à pierre Rabhi, Monique Verdin, a utilisé ses compétences professionnelles de photographe, pour réaliser un film qui dénonce la situation de destruction d’un exceptionnel écosystème.

    Ce film constitue l’occasion d’évoquer à travers le témoignage de sa grand-mère, le lien fort que ses ancêtres avaient tissé avec la nature, qu’ils respectaient profondément et dont ils suivaient le rythme…

    Une manière de dire qu’aujourd’hui «  les gens sont à genoux, ils ont perdu la connexion à la terre »…

    Monique a eu la chance de présenter son film à Washington. Des associations l’ont repérée et l’ont invitée à participer à Paris à l’événement planétaire de la COP 21.

    Avant de se rendre dans la capitale, Monique est allée à la rencontre des élèves des deux écoles du village. Son film sera disponible à la bibliothèque municipale « L’élan ».

    Merci « au Colibri » de Louisiane d’avoir fait le crochet à Vanosc où elle n’a pas manqué de découvrir le musée du car et le pôle de lutherie et merci à Marie-Françoise Crouch d’avoir organisé cette rencontre et d’avoir traduit les paroles de Monique.
    A noter que dans quelques mois Marie-Françoise qui s’intéresse à l’histoire du peuple Houma depuis de nombreuses années, reviendra à un vendredi de La Vanaude pour en parler.

    …qui reviendra dans quelques moois parler du peuple Houma

    Monique à la Vanaude…

    …avant la COP 21

    Monique Verdin au musée du car de Vanosc

    Au volant du P32 Citroën Besset

    Monique Verdin a découvert l’atelier de lutherie de Feng et Bruno…

    …avec intérêt.