Catégorie : Vie scolaire & Jeunesse

  • SUPERBE AUDITION des ELEVES D’ARDECHE MUSIQUE et DANSE

    SUPERBE AUDITION des ELEVES D’ARDECHE MUSIQUE et DANSE

    Jeudi, la place des Droits de l’Homme a connu la fréquentation des grands jours. Les élèves de l’école départementale donnaient leur audition. Le public a pu mesurer les progrès réalisés d’année en année. La forte implication et la qualité de l’enseignement des professeurs d’Ardèche Musique et Danse ne sont naturellement étrangers à ce succès.(Photos FP)DSC_0069

    C’était aussi l’occasion d’apprécier le travail réalisé dans le cadre de l’orchestre à l’école.
    Le maire a indiqué que les élus vanoscois étaient bien conscients depuis le début de ce dispositif de son grand intérêt. Néanmoins il précisait que compte tenu de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires, le maintien de l’orchestre à l’école était très incertain.
    Une réunion avec les enseignants et responsables d’Ardèche Musique et Danse sera organisée le jeudi 22 mai, ce qui permettra aux élus d’avoir toutes les données en main. A suivre donc.

  • 8 mai : CEREMONIE SIMPLE mais EMOUVANTE

    8 mai : CEREMONIE SIMPLE mais EMOUVANTE

    En présence d’élus, des anciens combattants, de pompiers et de la directrice de l’école St Joseph, Gil, Camille et Julie ont déposé la gerbe au monument aux morts.Corinne a lu le texte de l’UFAC, Julie un texte choisi par son école et le maire a donné lecture du message du ministre délégué aux anciens combattants, Kader ARIFCorinne lit le message de l’UFACJulie donne lecture d’ un texte choisi en classeGil, Camille et Julie……ont déposé solennellement la gerbe de ce 8 mai 2014Les participantsMaïté, Gilbert, René et Roger évoquent 14/18

    Lors du verre de l’amitié, le projet de commémoration de la guerre de 14/18 a été évoqué.
    il s’agira de rendre hommage aux jeunes vanoscois morts lors de ce terrible conflit ainsi que bien sûr à tous ceux qui y ont participé et sont revenus marqués et bien souvent gravement blessés.

    Une réunion de lancement de ce projet se déroulera le lundi 19 mai à 18h. Toutes les personnes intéressées y sont cordialement invitées

  • EMOUVANTE JOURNEE d’HOMMAGE AUX DEPORTES CE 27 AVRIL EN PRESENCE de Jacques SAUREL QUI SUBIT LA DEPORTATION A l’AGE de 11 ANS

    EMOUVANTE JOURNEE d’HOMMAGE AUX DEPORTES CE 27 AVRIL EN PRESENCE de Jacques SAUREL QUI SUBIT LA DEPORTATION A l’AGE de 11 ANS

    Emouvante cérémonie du souvenir en hommage aux déportés. Merci à Jacques SAUREL qui fut déporté enfant (lire ci-dessous le texte d’Eric BARRIOL professeur au Lycée Boissy d’Anglas), merci aux écoliers et à leurs enseignantes, Merci à Lisa WINGERTER, lycéenne, merci aux anciens combattants, merci à Muriel et Serge pour la sonorisation et merci au public qui a partagé ce grand moment d’émotion.Même si la lecture des textes fut un peu longue pour évoquer cette triste période où le monde a perdu de son humanité pour sombrer dans l’horreur absolue, on ne peut que regretter que certains n’aient pas eu la délicatesse d’attendre un peu avant de manoeuvrer leur voiture…Il ne faut pas oublier comme l’a écrit Ingmar GRANSTEDT que la barrière entre l’humain et l’inhumain s’avère si fragile et se poser, la question de savoir quelle histoire lèguerons-nous à notre tour à nos descendants ?Cette question ne mérite-t-elle pas qu’on prenne un peu de temps pour y réfléchir ?…Jacques SAUREL a été touché par la présence des jeunes et par l’intérêt porté à cette cette cérémonieLa cérémonie a débuté par l’écoute de « Nuit et brouillard » de Jean FERRAT dont le papa est décédé en déportationBelle implication des jeunesLisa WINGERTERChanntha EPAL et Mélanie CHENEVIERIrène PAINStéphanie ARMISSOGLIODépôt de gerbe avec Jacques SAURELUn long reccueillementLucien FANGETJacques SAUREL

    Les écoliers de l’école publique Raymond AUBRAC ont lu un texte de Gaston Charvet, pour l’école St Joseph Julie a lu une lettre d’une enfant juive qui se trouvait à Drancy.
    Mélanie CHENEVIER et Channtha EPAL ont lu un texte « L’impossible oubli » de la Fédération Nationale des déportés.
    Stéphanie ARMISSOGLIO et Irène PAIN ont respectivement lu le Texte qu’Ingmar GRANSTEDT a écrit pour une « Rétro-perspectives » de Winfried VEIT et le texte Si c’est un homme de Primo LEVI.
    Lisa a donné lecture d’un extrait de l’ouvrage de Jacques SAUREL et ce dernier a lu le message officiel.

    En conclusion le maire a rappelé la nécessité impérieuse de connaître l’histoire pour que les jeunes générations ne reproduisent pas les mêmes erreurs : »

    Il ne faut pas oublier, il ne faut pas taire l’indicible…

    Il ne faut pas oublier, que les nazis sont arrivés au pouvoir par les urnes, à force de matraquer, d’utiliser le mensonge, la manipulation, à force d’ancrer suffisamment fort ces idées de haine, de rejet, de racisme et d’intolérance… »

    Un enfant, victime de la barbarie nazie, témoigne, 70 ans plus tard.

    Jacques SAUREL est né le 19 février 1933. Petit parisien, il est issu d’une famille d’origine polonaise ayant migré dans les années 1920, parfaitement intégrée dans la société française.
    Quand la guerre éclate, son père, malgré ses quatre enfants, s’engage volontairement pour défendre la patrie qui l’a accueilli. Il est fait prisonnier et ne retrouvera sa famille qu’en 1945.
    Jacques SAUREL appartient à une famille juive non pratiquante et ne comprend pas les insultes qui sont proférées contre lui à partir de juin 1942 quand il doit porter sur ses vêtements une étoile jaune le distinguant des autres enfants.
    Les mesures de ségrégation adoptées par le régime de Vichy, dès le 3 octobre 1940, ne cessent de se renforcer et dans sa famille, on commence à parler de rafles et de départs massifs vers des destinations inconnues, ces opérations étant orchestrées par les autorités de Vichy collaborant à la déportation des Juifs voulue par les nazis.
    En 1944, c’est au tour de Jacques, accompagné de sa mère et ses frères et sœurs d’être déporté d’abord à Drancy, en région parisienne, puis à Bergen-Belsen, dans le nord de l’Allemagne, près d’Hanovre. C’est à Drancy que Jacques verra arriver les enfants provenant de la colonie d’Izieu où ils étaient réfugiés, non loin de Lyon. Ces enfants arrêtés par le chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, tortionnaire de Jean Moulin, seront rapidement envoyés à Auschwitz-Birkenau où ils seront exterminés.
    Quant à Jacques et sa famille, c’est dans ce camp allemand, dit « de la mort lente » qu’ils lutteront pour survivre. Bergen-Belsen n’était pas conçu comme un camp d’extermination mais comme devant conserver des otages potentiels.
    Il n’empêche que la mortalité est très élevée dans ce camp et que Jacques aura l’occasion de côtoyer la mort au quotidien. On ne meurt pas gazé à Bergen-Belsen mais l’épuisement, la faim, les maladies, le froid et les mauvais traitements déciment les déportés. A la libération du camp par l’armée anglaise, des milliers de corps jonchent le sol (des images de cette libération sont disponibles sur Youtube, filmées par les Anglais mais à réserver aux adultes).
    Ces quelques paragraphes ne sont qu’un modeste résumé de l’histoire que Jacques SAUREL raconte aux jeunes à chaque fois qu’il les rencontre dans des écoles, collèges et lycées.
    J’ai pu assister, aux côtés de Jacques SAUREL à 7 rencontres, échanges avec des élèves de première du lycée BOISSY-D’ANGLAS à ANNONAY. Chacune d’elles a été un après-midi d’intense émotion mais aussi l’occasion d’échanger sur la tolérance, l’amour, l’espoir, sans dogme, sans tabou avec la sensation qu’un homme de 80 ans peut avoir une proximité, une complicité unique avec des adolescents qu’il rencontre pour la première fois (même si certains reviennent l’écouter des années après avoir quitté le lycée).
    Je pourrais citer de multiples témoignages écrits par des élèves après ces rencontres. J’ai fait le choix de cette phrase, écrite par Justine L. en 2010, et qui résume bien ce que ressentent les adolescents :
    « M. SAUREL est un homme au grand cœur, aux valeurs magnifiques, qui, après tant de souffrances, est capable de retrouver un goût à la vie, capable d’avoir encore confiance dans la nature humaine, capable de rire et de faire rire… ».
    Jacques SAUREL, comme tous les rescapés dans son cas, a attendu longtemps avant de parler de ce passé. Il faut dire que peu de gens en France voulaient entendre ce qui caractérisait ces « années noires » de l’histoire de France récente.
    Aujourd’hui, accompagné de son épouse Françoise et à la demande de beaucoup d’établissements scolaires, en France comme à l’étranger, il consacre une grande partie de sa vie à aller à la rencontre des jeunes, des jeunes avec qui il aime partager ces moments intenses. Pour eux, ce contact direct rend cette page d’histoire beaucoup plus crédible.
    Il a raconté son histoire dans un livre désormais aussi traduit en anglais, allemand et italien :
    De Drancy à Bergen-Belsen, souvenirs rassemblés d’un enfant déporté, Editions Le Manuscrit.
    Jacques SAUREL sera présent auprès d’environ 120 élèves au lycée BOISSY-D’ANGLAS le 25 avril 2014 et à Burdignes où il séjournera quelques jours, le 27 avril 2014.

    Eric BARRIOL
    Enseignant en histoire et géographie

    Gaston Charlet dans Camp de concentration de Natzweiler-Struthof,

     Tenir » ce fut le verbe le plus conjugué par tous « ceux » de la concentration.
     « Tenir », c’était ne pas mourir de faim, en dépit de l’indigence des rations distribuées…
     « Tenir », c’était ne pas mourir de froid sur les chantiers, dans les carrières ou sous les tunnels balayés par la bise, les tourbillons de neige et les rafales rageuses de la pluie…
     « Tenir », c’était ne pas tomber foudroyé par deux coups de mousqueton tirés de quelques mètres, ou le foie éclaté par le poing meurtrier d’un kapo…
     « Tenir », c’était ne pas partir avec ses tripes, dans un recoin des latrines, parce que la dysenterie vous avait marqué de son signe…
     « Tenir », encore et par-dessus tout, c’était ne pas laisser le « cafard » s’installer dans les esprits, le défaitisme pénétrer dans les cœurs et le doute envahir les âmes.
     « Tenir », c’était penser : « Quand je sortirai de là » alors qu’on savait n’avoir qu’une chance sur cent d’en sortir.
    C’était se dire : « Ils nous le paieront un jour » alors qu’on savait déjà qu’ils ne nous le paieraient jamais.
    C’était affirmer : « Je n’ai pas faim » alors que la disette vous crochetait l’estomac ; « Je n’ai pas froid » quand on claquait des dents… « Je n’ai pas mal », en regardant les zébrures violettes que les lanières de la schlague avaient marquées sur vos bras et sur vos reins.
     « Tenir », c’était vouloir résister avec obstination, envers et contre tout, quoi qu’il arrivât, c’était garder sa foi et son moral autant que ses os, et la peau qui les recouvrait ; c’était rester fidèle à l’idéal dont on avait déjà pu mesurer qu’il était le frère jumeau du risque.
    D’un risque susceptible de conduire au-delà même de la déportation, et qu’entretenait la hantise hallucinante de la mort.
     « Tenir », enfin, c’était « vouloir durer ».
    Tous, ou presque tous, ont voulu.
    Certains ont pu, d’autres pas.
    Pour ses derniers, le destin sans doute, n’était pas d’accord. »

    Texte d’Ingmar GRANSTEDT Dans « Rétro-perspectives » de Winfried VEIT 30 ans de peinture, sculpture, dessins

    Masses alignées, appels interminables, multitude acheminée vers la destruction et l’effacement de tout nom. Evocation forte mais pudique, dans un immense respect des victimes. Aux visages et aux corps repliés, reflués en leur mystère intime, répondent ces flammes ténues qui s’obstinent…vacillent…s’éteignent…

    Tout ici invite au silence.

    Qui es-tu, toi qui regardes ? Un simple passant ? Un héritier de cette histoire au poids sans mesure ? Et quelle histoire lèguerons-nous à notre tour à nos descendants ? Nous faut-il aussi pour exister et vivre d’autres victimes, d’ici ou d’ailleurs ? Allons-nous les recouvrir encore de l’indifférence et du mensonge qui effacent tout nom ? Ou du mutisme venant de l’angoisse en retour qui n’ose se dire ?

    Qui es-tu, qui sommes-nous pour être pris dans une histoire où s’avère si fragile la barrière entre l’humain et l’inhumain ? Qui sommes-nous, toi, moi, pour sentir certains jours clairs cette barrière se reposer en notre main ?

    Tout ici invite au silence.

    Silhouettes voûtées ou suspendues, nuques courbées, corps décharnés avalés par la nuit la plus noire des consciences… Et pourtant, oui, une étrange tendresse est là qui les enveloppe, comme pour les rejoindre et les accompagner. Regard du peintre à l’écoute du mystère de la vie qui en lui chuchote.

    Tout ici invite au silence.

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  • AMICALE LAIQUE : OPERATION NEMS CE DIMANCHE 23 MARS

    AMICALE LAIQUE : OPERATION NEMS CE DIMANCHE 23 MARS

    C’est désormais une tradition l’amicale laïque propose une vente d’excellents nems.Elle se déroulera à l’Annexe ce dimanche 23 mars à partir de 9h30.L’équipe de Stéphanie ARMISSOGLIO vous y accueillera avec plaisir.A savourer

    ### IL EST POSSIBLE DE RETENIR DES NEMS au 04 75 67 33 86. Tarif : 4€ les 5 nems

    Préparation de l’édition 2011

    Edition 2013

    …avec le soutien des jeunes générations

  • SAMEDI 29 MARS : L’EVENEMENT CONCERT DE l’ANNEE TEX CHANTE JJ.GOLDMAN. SOIREE OGEC

    SAMEDI 29 MARS : L’EVENEMENT CONCERT DE l’ANNEE TEX CHANTE JJ.GOLDMAN. SOIREE OGEC

    Le jour J approche. Toute l’équipe de l’OGEC prépare activement l’événement qui sera bien sûr l’événement de l’année : le samedi 29 mars à partir de 20h, concert de TEX ,sosie vocal jj Goldman, n’hésitez pas à vous rendre dans l’un des points de vente pour pouvoir retenir votre place, ce qui est plus prudent.

     » Voilà plus de 15 ans que TEX se produit sur scène pour reprendre les chansons de Jean Jacques Goldman, sans artifice vocal, avec une ressemblance naturelle dans son timbre de voix.

    De ses grands succès aux morceaux plus intimes, TEX vous fera revivre en live une partie du répertoire de l’auteur compositeur interprète préféré des Français .

    En live intégral, 5 musiciens et une choriste pour des titres comme : on ira, envole moi, petite fille, ton autre chemin, vieillard, puisque tu pars, les choses, ton autre chemin, c’est ta chance,je te donne, j’irai ou tu iras, là-bas, peur de rien, etc, etc etc… »

    Lors de cette soirée vous disposerez d’ une restauration rapide sur place ainsi qu’une buvette…

    En première partie : tubes des années 80…..avant DEUX HEURES DE CONCERT LIVE.

    Les POINTS DE VENTE à 12€ : VANOSC : Boulangerie Au P’tit Bonheur VILLEVOCANCE : Boulangerie la villageoise Prêt à porter Ma BOUTIQUE VOCANCE:Boulangerie Au petit Mitron ANNONAY : Bureau de Tabac Rue de Deûme DAV2ZIEUX : ARCADA, l’ami des artistes

    Notez bien les billets en vente sur place le 29 mars à la salle Jean MOULIN seront à 15€

  • AMICALE LAIQUE : UN BEL APRES-MIDI JEUX…PARTAGES

    AMICALE LAIQUE : UN BEL APRES-MIDI JEUX…PARTAGES

    Tout au long de l’après-midi, 35 à 40 personnes ont participé à cette initiative. Seul le faire ensemble compte ! Le succès de l’année précédente fait que l’événement a été reconduit et qu’il devrait y avoir d’autres propositions. Beaucoup de découvertes et de plaisirs partagés !P1100247P1100244

    Accueil du site > Actualités

    AMICALE LAIQUE : UN BEL APRES-MIDI JEUX…PARTAGES

    L’équipe de Stéphanie ARMISSOGLIO avait convié petits et grands pour un bon moment autour des jeux, samedi dernier 22 février

    Publié le mercredi 26 février 2014
    par Y.B

    Tout au long de l’après-midi, 35 à 40 personnes ont participé à cette initiative. Seul le faire ensemble compte ! Le succès de l’année précédente fait que l’événement a été reconduit et qu’il devrait y avoir d’autres propositions. Beaucoup de découvertes et de plaisirs partagés !

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    • [Retour du Marché d’artisans & producteurs

      La nouvelle saison du Marché de Vanosc reprend le dimanche 5 avril de 9h30 à 12H30 et tous les prochains 1er dimanches du mois jusqu’en décembre avec, dans l’été, des nocturnes !

      Pour la reprise il y a déjà 13 exposants d’inscrits mais il y en aura peut-être plus ????

      Vous pourrez notamment retrouver :
      • Un pépiniéristes avec des arbres des arbustes, et des plants en pots
      • Des infusions et plantes séchées
      • Des créations artisanales (maroquinerie, objets de deco, bijoux…)
      • Un tourneur sur bois
      • Des bougies
      • Du fromage de chèvre
      • Du fromage de brebis
      • Un affûteur
      • Des spécialités syrienne (alimentation)
      • Des créations artisanale (attrape-rêves, bijoux, cosmétiques, livre recettes cosmétiques.. )
      • Un stand de Présentation d’activité dans les arbres
      • Un stand de créations artisanale de couture

      ???? Pour toutes demande d’inscription ou d’informations : vanosc.agora gmail.com

      – Dimanche 5 avril 09:30-12:30 – Place des Droits de l’Homme, Vanosc](https://www.vanosc.fr/Retour-du-Marche-d-artisans-producteurs.html)

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    Fax : 04 75 (…) »)
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    Directeur : Thibault MESONA

    en (…) »)
    * Ecole privée saint Joseph. OGEC.

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  • ECOLE PUBLIQUE R.AUBRAC : DECOUVRIR LA NATURE EN RAQUETTE ? C’EST GENIAL…

    ECOLE PUBLIQUE R.AUBRAC : DECOUVRIR LA NATURE EN RAQUETTE ? C’EST GENIAL…

    Lundi 17 février, c’est sous un beau soleil d’hiver que les élèves de GS CP et CE1 de l’école publique Raymond AUBRAC se sont rendus au col de la Charousse pour découvrir la marche en raquettes à neige.Grâce au guide moyenne montagne, Enrique FERRER, ils ont pu observer et différencier les différentes traces d’animaux de la forêt : empreintes de sanglier, chevreuil, lièvre, écureuil et renard, crottes et frottis de chevreuil.Nous, on court, même avec des raquettes au pied….Grâce à Enrique……nous avons appris plein de choses sur la nature.Que la montagne est belle…

    ### Après le sport et la découverte de la nature….Le CONTE

    Une matinée remplie de découvertes, car après un pique-nique bien mérité, ils ont pu apprécier une autre facette de leur guide qui leur a conté l’histoire du monstre qui vivait là.

    Les petits vanoscois ravis de cet après-midi « nature ».

    Et, dans notre petit village…ardéchois, tout se termine par un….CONTE.

    *Petit rappel : ce samedi 22 février, l’amicale laïque invite tous les enfants du village que cela peut intéresser à venir participer à un après-midi « jeu » à l’annexe municipale. Meilleur accueil à toutes et à tous…
    Il suffit d’être accompagné d’un parent. On peut aussi apporter un jeu…
    ***

  • CE SAMEDI 22 FEVRIER APRES-MIDI JEUX OUVERTE A TOUS

    CE SAMEDI 22 FEVRIER APRES-MIDI JEUX OUVERTE A TOUS

    ce samedi 22 février 2014,l’équipe de Stéphanie Armissoglio donne rendez-vous aux enfants du village accompagnés de leurs parents à l’annexe municipale pour un après-midi jeux.A partir de 15h jusqu’à 18h venez passer un bon moment… Les responsables de l’amicale laïque vous y réservent un accueil chaleureux, comme lors des précédentes éditions ; (Photos d’archives ci-dessous)Ce samedi 22 février……après-midi jeux, à ne pas manquer.

    ### Un après-midi jeux intergénération : C’EST SUPER… à ne pas manquer… ENTREE LIBRE

  • LES GS CP CE1 de l’ECOLE PUBLIQUE R.AUBRAC RENCONTRENT DES MAMIES

    LES GS CP CE1 de l’ECOLE PUBLIQUE R.AUBRAC RENCONTRENT DES MAMIES

    Rencontre intergénérationnelle pour les GS-CP-CE1Lundi 13 janvier, nous avons reçu deux mamies d’élèves venues nous parler du « temps d’avant », et on les en remercie !L’une d’entre elle nous avait apporté des objets anciens, notamment un encrier et une cafetière de dînette en porcelaine, un presse purée et une vielle râpe.Toutes les deux nous ont expliqué la vie à l’école : l’écriture à la plume, les punitions sévères, le bonnet d’âne, le poêle pour chauffer la classe, la blouse rose pour les filles. Bien sûr, à cette époque, les filles et les garçons étaient séparés.Selon si on vivait à la campagne ou à la ville, les choses étaient différentes.Nos invitées

    Dans la vie de tous les jours, elles nous ont expliqué comme il était compliqué de se laver ou de laver le linge car il n’y avait pas l’eau courante dans les maisons, pas de machine à laver, pas de salle de bains ni de toilettes à l’intérieur !
    Pour le linge, il fallait aller au lavoir ou prendre l’eau dans les fontaines ou les puits. On faisait bouillir le linge blanc dans une marmite sur le poêle. Les premières machines à laver étaient des lessiveuses uniquement.

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