Catégorie : Associations & Culture

  • FNACA : RECONNAISSANCE A Michel BONNET PORTE DRAPEAU

    FNACA : RECONNAISSANCE A Michel BONNET PORTE DRAPEAU

    Comité FNACA VANOSC : »Lors de l’Assemblé départemental de la FNACA le 6 mai à Bourg Saint Andéol, le Colonel Philip Vaglio délégué militaire de l’Ardèche a remis à Bonnet Michel le diplôme et la médaille de porte drapeau du comité de Vanosc. »Michel Bonnet à Bourg St Andéol, le 6 maiAllocution de Lucien Fanget, président du comité local de la FNACA

    « Au cours de la cérémonie du 8 mai, Lucien Fanget évoquait la Fondation du comité FNACA, l’acquisition du premier drapeau des anciens combattants de Vanosc.
    C’est Jean Sauzeat maire qui le remit le 11 novembre 1976 à Chazot Roger Ancien d’Algérie en présence des anciens combattants 14-18 et 39-45. « 

    Naturellement, les élus actuels ont félicité Michel BONNET qui a largement mérité cette reconnaissance.

    Photo souvenir du 8 mai 2015

  • LE TANGO, SON HISTOIRE, SA RICHESSE… PAR Alberto EPSTEIN

    LE TANGO, SON HISTOIRE, SA RICHESSE… PAR Alberto EPSTEIN

    Les diverses interventions qui ont jalonné le week-end argentin furent d’une indéniable grande qualité.Alberto Epstein, de Sol ’Ar, n’a pas dérogé à la règle….La France dans le Tango touche l’histoire du Tango et l’histoire tout court.Le texte d’Alberto, plein de poésie, vaut le détour…Merci à lui et à tous ses amis argentins qui nous ont permis de voyager agréablement en Argentine…en restant à VanoscNtalia Amalda, danseuse experte était présenteDes couples de danseurs très expérimentés de St Etienne et de Serrières ont offert un spectacle de qualité… Merci à euxJean-Claude n’a pas hésité à inviter…Natalia…

    Le tango est né à Buenos Aires dans le dernier tiers du 19ème siècle. On en trouve les premières évidences écrites de son existence dans les journaux à partir d’environ 1870, et les premières mentions de quelques tangos célèbres, encore joués aujourd’hui, datent du tournant du siècle. Mais, à Buenos Aires, le tango est né dans les bas fonds de la ville, il était populaire dans le port et ses cafés, dans les quartiers malfamés et marginaux, il était joué dans les bordels et dans les casernes, à la lisière de la ville et la campagne. Il s’agissait au début d’une danse lascive, presque obscène, qui n’a pas été acceptée tout de suite, ni par la bourgeoise, ni pas par la classe moyenne, et surtout pas par la classe ouvrière, qui le considérait une musique de voyous, une danse de maquereaux, de lupanars, et interdisait donc leurs filles de le danser.

    Après des débuts controversés : le tango débarque en France en 1906

    C’est à cette période initiale que le tango débarque à Paris, sous la forme de quelques partitions amenées par des matelots d’une frégate argentine qui est arrivée à Marseille en 1906, mais aussi grâce à l‘arrivée, à la même époque, d’un groupe de compositeurs et interprètes qui étaient venus à Paris pour faire les premiers enregistrements de tangos, chose qu’on ne pouvait pas encore faire en Argentine, et qui sont restés quelques années à Paris. Parmi eux, il y avait Angel Villoldo, le premier grand nom du tango.

    A partir de ce moment, et malgré son caractère lascif (ou peut-être à cause de cela) le tango conquiert Paris, et il le fait d’une manière vraiment surprenante tant par la force de son implantation que par les catégories sociales qu’il touche, car c’est surtout la bourgeoisie Parisienne, surement parce qu’elle s’amusait à s’encanailler, qui s’approprie du tango, et à tel point que certains journaux, tant en France qu’en Argentine, parlent à cette époque du tango comme s’il s’agissait d’une création française. Mais cette mode ne dure que quelques années, jusqu’à l’éclatement de la grande guerre de 14-18. Le tango disparaît alors tout naturellement de la scène, des journaux et de la réalité parisienne pour quelques années.

    Entretemps, le tango était en train de changer en Argentine, suite à l’arrivée de millions d’immigrants européens, surtout des italiens, qui se l’ approprient et modifient sa forme et son contenu. Le tango va progressivement devenir plus triste, plus nostalgique, plus mélancolique, plus épais. Peu à peu, il commence à incarner le sentir des habitants de la ville, il devient leur porte-parole symbolique, la musique la plus représentative de Buenos Aires. Le tango conquiert une grande partie de la population, et en particulier sa partie la plus humble, formée par les descendants des immigrants. Et c’est en tant que musique de Buenos Aires, ou d’Argentine, qu’il arrivera une nouvelle fois à Paris, au milieu des années vingt, cette fois pour s’installer et se développer parmi les classes populaires parisiennes, principalement dans les quartiers encore marginaux de Montmartre et de Montparnasse. Plusieurs orchestres de tango s’établissent alors à Paris de manière permanente, l’une d’entre elles jouant de manière ininterrompue à La Coupole, près de la gare de Montparnasse, où il était encore possible de l’écouter au milieu des années 50. D’autres orchestres, ou des ensembles plus petits, venaient également en tournée, entourés de poètes, de compositeurs, de professeurs de danse, et bien entendu, de grands chanteurs, comme Carlos Gardel, sur qui je reviendrai tout à l’heure.

    A partir de ce moment donc, le tango s’installe à Paris où, avec des hauts et des bas, il devient l’un des paysages sonores de la ville, avec un premier pic dans les années 30 et 40, avec les visites à Paris de Carlos Gardel et de plusieurs grands orchestres, dont celle de Francisco Canaro. Les grands tangos qui parlent de Paris correspondent tous à cette période. Ensuite, dans les années 60 et 70, il y a un renouveau avec l’apparition d’Astor Piazzolla et le nouveau tango, qui fut apprécié et accepté d’abord à Paris et ensuite à Buenos Aires. Je voudrais dans ce contexte nommer une femme qui a joué un rôle très important lors de cette période, car elle est venue plusieurs fois pour animer et soutenir ce qui a été le lieu le plus paradigmatique du tango à Paris des années 70. Un espace d’argentinité à Paris que s’appelait les « Trottoirs de Buenos Aires », qui était près de Beaubourg, en face du forum des halles, où l’on pouvait à tout moment y rencontrer des artistes, des peintres, des écrivains argentins, boire un maté, et écouter des tangos. Cette femme, probablement la plus grande chanteuse de tangos des derniers 50 ans, s’appelle Susana Rinaldi. Elle est aujourd’hui attachée culturelle à l’Ambassade d’Argentine à Paris, et nous regrettons beaucoup qu’elle n’ait pas pu venir à Vanosc, alors que sa visite était prévue.

    Une explosion planétaire, Buenos Aires devient une espèce de Babel

    Enfin, vers la fin des années 80, le tango se répand partout dans le monde, dans ce qui constitue une vraie explosion planétaire, avec une force inouïe, période que nous sommes en train de vivre encore aujourd’hui et qui explique pourquoi il est possible de parler du tango dans une petite ville comme Vanosc. On le danse partout. Actuellement il y a plus de 200 lieux où il est possible d’écouter et danser le tango en France et, seulement à Lyon, il y en a près d’une dizaine.

    Mais, pour revenir à la première époque du tango, celle du tango classique, on peut se demander pourquoi le tango a pris si fortement en France, beaucoup plus qu’en Italie ou en Espagne, alors que la plupart des argentins sortis de l’immigration sont des descendants des italiens ou des espagnols. Et pourquoi le tango a pris surtout à Paris, plus que dans des villes comme Marseille ou Le Havre, alors que ces villes sont des ports, comme Buenos Aires, et qu’on y respire une atmosphère qui a le parfum des voyages, des départs, d’extranéité, un esprit certainement plus proche de celui, nostalgique et mélancolique, de Buenos Aires.

    Nardo Zalko, un journaliste et écrivain argentin qui a longuement vécu à Paris, où il est décédé il y a 3 ans, propose une réponse dans son livre Buenos Aires-Paris, un siècle de tango. Je vais essayer rapidement de développer sa réponse à cette question.

    Après son indépendance de l’Espagne, acquise définitivement vers 1820, l’Argentine entre dans une période de guerres civiles dont l’enjeu était la définition des contours économiques et politiques du nouveau pays. Cette période de guerres civiles a durée environ 50 ans et ne s’achève que vers 1870. C’est à ce moment que le pays s’unifie et se dote d’une constitution acceptée par tous. Prenant conscience que l’Argentine est un pays vide (5 fois la surface de la France pour moins de 3 millions d’habitants), la constitution d’Argentine est un appel aux peuples du monde pour qu’ils viennent y habiter, leur proposant des terres et du travail et leur garantissant un traitement égalitaire, sans distinction d’origine, couleur ou religion, au moins dans les textes. L’Argentine s’ouvre alors au monde et reçoit des millions d’immigrés, essentiellement d’origine européenne. Ainsi, en quelques années, Buenos Aires passe d’avoir 500.000 habitants à avoir plus de 2 millions. Il faut essayer de se représenter ce que cela signifie pour une ville moyenne de devoir accueillir 2 millions de personnes. Il faut leur donner du travail, construire des logements, des écoles, des hôpitaux, faire venir de la nourriture, créer des usines d’électricité, produire et distribuer de l’eau potable à tout le monde, développer des systèmes de transport publique, et j’en passe. Autrement dit, Buenos Aires est, entre 1890 et 1920 un grand chantier, une ville en construction où les paysages urbains changent en permanence, avec des quartiers entiers qui disparaissaient pour donner lieu à l’apparition d’autres, avec les déplacements de population qui en découlent. Buenos Aires et aussi une espèce de Babel, où se côtoient des habitants venus de toutes parts du monde et qui parlent des langues différentes. C’est justement à cette période que le tango est devenu ce qu’il est aujourd’hui, le fruit de la fusion de toutes les cultures, de tous les parlers, de toutes les musiques de ceux qui sont venus en Argentine pour construire ce pays. Et les paroles des tangos intègrent et reflètent très bien ce sentiment de nostalgie et de perte propre aux immigrants, qui vivent dans un monde en perpétuelle modification. Combien des paroles des tangos se demandent alors : mais où est passé le quartier de mon enfance, qu’est-elle devenue la maison de mes parents, où sont ces cafés que je regardais étant petit, et plus poétiquement, où est-elle passée, la lune de mes 20 ans, où sont–ils, les amis et les amours de ma jeunesse… Les paroles des tangos transmettent le sentiment que le temps passe trop vite et que le progrès détruit tout à son passage. Et le son si triste et plaintif du bandonéon fait écho à ce sentiment.

    Une nostalgie partagée

    Nardo Zalko nous dit que les parisiens ont vécu une situation similaire, mais pour des raisons différentes. Lorsque le tango arrive en France, Paris sort de 50 ans de bouleversements urbains qui ont complètement modifié son visage et sa population. En réponse à la révolution de 1848 et aux émeutes récurrentes qui se produisent dans la ville et mettent en danger le second empire, et qui se prolongent juste après la commune de Paris, Louis Napoléon et son préfet, le baron Haussmann, entreprennent de transformer profondément la ville, détruisant des quartiers entiers du vieux Paris médiéval, déplaçant leurs populations et ouvrant les grands boulevards qui, outre son rôle esthétique et économique, car il n’y avait que les riches qui pouvaient y vivre, servaient à empêcher la formation de barricades et permettaient aux forces répressives d’arriver rapidement au lieux de conflits et de grèves. Comme Buenos Aires, Paris aussi était un grand chantier à cette époque et les poètes de Paris expriment le chagrin et l’amertume qu’ils ressentent suite à la disparition du Paris de leur enfance et leur jeunesse. Ainsi, nous pourrions dire que il y a un peu de cet esprit tango, nostalgique du passé, dans les poèmes de Baudelaire et de de Nerval, tout comme dans les œuvres de Zola et Victor Hugo. Peut-être alors, en faisant ce parallèle, que Paris était particulièrement réceptive au tango.

    Les liens que la France et l’Argentine ont tissé grâce au tango se retrouvent évidemment dans les paroles des tangos. Alors que pratiquement aucun tango ne parle de l’Italie ou de l’Espagne, plus de 300 tangos nous parlent de la France, surtout de Paris, ce qui est franchement surprenant. Ces tangos disent beaucoup de choses différentes mais, d’une manière ou d’une autre, on peut les classer en deux catégories : ceux qui parlent des argentins en France et ceux qui parlent des français (plutôt des françaises) en Argentine. Mais dans les deux cas, pour nous dire des choses similaires, qui ont à voir avec la détresse de l’expatriation, avec le sensation d’extranéité, avec la solitude, la douleur, la nostalgie du pays, le sentiment d’une attente, d’une expectative, d’une espérance qui resteront non accomplies. J’aime traduire des tangos en Français, j’en ai traduit environ 150, et si vous me permettez, j’aimerais vous lire ma traduction d’un tango, pour illustrer mes propos.

    Mais avant, il faut savoir que beaucoup d’immigrants étaient des hommes seuls, qui étaient venus se forger une position avant de faire venir leurs familles, et que parfois ceci a pris plusieurs années, et que parfois ils n’ont jamais pu faire venir leurs familles. Alors a prospéré une autre entreprise, celle de la traite de blanches, de la prostitution. Il y a eu plusieurs filières qui pratiquaient la traite de blanches, dont une filière française, très bien décrite dans le livre Le chemin de Buenos Aires, du journaliste Albert Londres. Ces maquereaux faisaient venir des jeunes filles françaises humbles, généralement trompées, avec des promesses d’ une vie meilleure. Mais une fois débarquées à Buenos Aires, elles étaient directement vendues à des bordels. Les plus belles trouvaient parfois des travaux dans des cabarets, où elles apprenaient à danser le tango et devenaient des entraineuses. Le tango que je voudrais vous lire raconte l’histoire imaginaire d’une de ces filles françaises, venue à Buenos Aires suivant une illusion qu’elle ne trouvera pas, et qui, dans sa détresse, s’imagine être la sœur de ces filles humbles et trompées qui peuplent tant de romans de la littérature dramatique française du 19ème siècle, comme Manon Lescaut, Musette, Mimi Pinçon, et Marguerite Gauthier, à la destinée tragique, elles aussi. Ce tango, écrit par un grand poète de Buenos Aires appelé José Gonzalez Castillo, convoque ces personnages féminins, ainsi que leurs amants, Duval, Rodolphe, Schaunard, le chevalier des Grieux. Ce tango s’appelle Griseta, en hommage au roman d’Alfred de Musset Mimi Pinçon, une vie de grisette. Il dit…

    Griseta (1924)

    Paroles : José Gonzalez Castillo
    Musique : Enrique Delfino

    Mezcla rara de Museta y de Mimí

    con caricias de Rodolfo y de Schaunard,

    era la flor de París

    que un sueño de novela

    trajo al arrabal…

    Y en el loco divagar del cabaret,

    al arrullo de algún tango compadrón,

    alentaba una ilusión :

    soñaba con Des Grieux,

    quería ser Manon.

    Francesita,

    que trajiste, pizpireta,

    sentimental y coqueta

    la poesía del quartier,

    ¿quién diría

    que tu poema de griseta

    sólo una estrofa tendría :

    la silenciosa agonía

    de Margarita Gauthier ?

    Mas la fría sordidez del arrabal

    angostando la pureza de su fe,

    sin hallar a su Duval,

    secó su corazón

    lo mismo que un muguet

    Y una noche de champán y de cocó,

    al arrullo funeral de un bandoneón,

    pobrecita, se durmió,

    lo mismo que Mimí,

    lo mismo que Manón.

    Francesita…

    Grisette

    Traduction : Alberto L. Epstein

    Rare mélange de Musette et de Mimi,

    cajolée par Rodolphe et par Schaunard,

    elle était la fleur de Paris,

    celle qu’un rêve de roman

    amena à nos faubourgs…

    Et dans le délire insensé du cabaret

    sous le charme d’un tango encanaillé

    elle nourrissait une illusion,

    elle rêvait avec des Grieux

    elle voulait être Manon…

    Petite française,

    toi qui as apporté, malicieuse,

    sentimentale et coquette,

    la poésie de ton quartier…

    qui aurait dit,

    que ton poème de grisette

    n’aurait plus qu’un seul couplet :

    la silencieuse agonie

    de Marguerite Gauthier.

    Mais la cruelle indifférence des faubourgs

    en épuisant la transparence de sa foi

    ne lui donna pas son Duval

    et elle désécha son cœur

    comme qui desèche une fleur…

    Et une nuit de champagne et de coco*

    sous le funèbre chant d’un bandonéon

    la pauvre petite s’endormit

    comme si elle était Mimi,

    comme si elle était Manon…

    Petite française (suite du refrain)…

    *coco : cocaïne, bien entendu…

    Enfin, j’ai déjà parlé de Carlos Gardel, le premier et, de l’avis général, le plus grand des chanteurs de tango. A lui seul, Gardel permet d’unir la France à l’Argentine, car il est né à Toulouse, en 1890. Il est venu petit avec sa mère célibataire vivre dans un quartier de Buenos Aires où il était connu comme « el francesito », le petit français, surement parce qu’il parlait en français avec sa mère. Si vous visitez Toulouse, vous verrez, sous le plafond de la colonnade qui fait face au Capitole, les images de Jean Jaurès et, bien entendu, celle de Claude Nougaro. Et bien, à coté de ces deux images vous verrez aussi celle d’un troisième homme, une belle image qui est justement celle de Carlos Gardel, reconnu par Toulouse, terre des poètes et des troubadours, comme un digne fils de cette ville.

    Je voudrais finir cette courte présentation avec une phrase de Nardo Zalko, avec laquelle il clôt l’introduction de son livre, et qui en dit long sur les liens tissés par le tango entre Paris et Buenos Aires. Il nous dit que pendant la plupart du 20ème siècle, les enfants nés à Buenos Aires étaient bercés par leurs mères avec la mélodie et les paroles d’un tango. Et, que pour beaucoup d’entre nous, c’est en écoutant un tango, qu’on a entendu, pour la première fois, le nom de Paris.

    Alberto EPSTEIN

    Alberto ne s’est pas contenter de théoriser sur le Tango, il le pratique, ainsi que Rut, avec passion

    Uri et…

    …Daniel ont régalé danseurs et spectateurs….

    Pierre Vival Naquet a animé il y a quelques années une soirée sur le Tango. Il n’a pu être présent lors de ce week-end, mais il a mis La Vanaude en contact avec nos désormais amis de Sol’Ar, un contact très précieux. Merci à lui.

  • WEEK-END ARGENTIN : ALICE, CECILE, CARLOS, GIAMBAS…DE l’INFORMATIF… AU FESTIF…

    WEEK-END ARGENTIN : ALICE, CECILE, CARLOS, GIAMBAS…DE l’INFORMATIF… AU FESTIF…

    Malgré l’heure inhabituelle pour un film suivi d’un débat, ce dimanche en fin de matinée, la salle était bien remplie.Le film Victor de Cécile et Alice Verstraeten , intelligemment construit, interpela une fois encore le public.Carlos Berstein et Giamba clôturèrent le week-end sur un ton de bonne humeur, et comme ils se doit dans les Peñas, chères à nos amis argentins, en chansons et en danses.Un film bouleversant de Cécile et Alice VerstraetenCécile et Alice, un travail impressionnant et toujours utileDégustation de locros, découverte pour les uns…….une « coutume » pour Ruth, Alberto, Yael et ArielaFédérico, argentin vanoscois en compagnie d’Egardo et Estela

    Cécile et Alice Verstraenten : mémoire et justice

    Rappelons que Victor Basterra est l’un des rares survivants du plus grand camp clandestin de détention du régime : l’ESMA. Après six mois de torture, il a accepté de faire de faux documents pour ses tortionnaires. Il a du prendre des photos d’identité. Pendant les trois années qu’a duré sa détention, il est parvenu à cacher un grand nombre de photos. Depuis le retour de la démocratie, celles-ci constituent des preuves majeures contre les militaires et leurs complices. Victor est devenu un témoin clé.

    Lors du débat, les deux sœurs expliquèrent pourquoi elles s’étaient intéressées à cette douloureuse question des droits de l’homme si lourdement bafoués sous la dictature civico-militaire.
    « Les témoignages, déclinés autour de ceux des « Mères de la Place de Mai », ont permis une résistance par les mots, par les corps et par les images à l’indicible, l’invisible et l’irreprésentable. »

    Pour elles, la lutte contre l’effacement des traces et des preuves de la disparition, avec en ligne de mire les objectifs de « mémoire, vérité et justice », est essentielle.
    Il s’agit en recréant du lien social à travers des petits liens de sens, en partageant les émotions de récit, de renverser point par point les intentions de déshumanisation…

    Elles évoquèrent leurs choix, les conditions de tournage, le lien de confiance qu’il a été nécessaire de tisser avec Victor et sa famille…

    Leur expertise, leur capacité à faire partager leurs connaissances et leurs sentiments a parfaitement complété l’information sur la problématique des droits de l’Homme et notamment lors de la soirée consacrée aux 500 bébés volés de la dictature.

    Venait ensuite l’heure du repas, argentin, comme il se devait. Pour beaucoup ce fut l’occasion de découvrir le « locros » un plat typique succulent. Fernando, de Lyon, fut bien entendu félicité pour ses talents de cordon bleu…

    *Carlos Berstein : L’influence française*

    Carlos avait en charge de reprendre les interventions… Avec malice, il utilisa l’humour, pour selon lui tenir son public réveillé….Mission réussie à 100% personne n’a somnolé, bien au contraire.
    Cette promenade sur les chemins de l’influence de la culture française en Argentine était dense, bien documentée…et fort agréable.
    Reste posée, la question de la prégnance anglophone, comme dans de nombreux autres pays…

    La Peña vanoscsoise

    Il revenait à Giamba de clôturer ce week-end par des chansons du répertoire traditionnel, là aussi, la mission fut bien assumée.
    En fin d’après-midi, Uri et Daniel, les musiciens d’Acordate Tango, se joignirent à Giamba, ainsi que l’ensemble des argentins, dont le vanoscois Fédérico, pour interpréter d’autres morceaux….Un grand moment de joie qui restera gravé dans la mémoire de tous les participants…

    Muchas gracias, à tous les intervenants à un titre ou à un autre…
    Encore Merci à Madame l’Ambassdeur qui a présidé ce week-end chaleureux…
    Hasta luego…

    Fernando, le cordon bleu…

    Jean Pierre, un argentin qui connaît bien Vanosc et son épouse chrsitine.

    Carlos qui manie parfaitement l’humour pour transmettre des savoirs sérieux

    Même si c’est sous forme de promenade légère…mais ô combien pédagogique

    Giamba à la voix chaude et puissante.

    Le public finira en chansons et danses à l’extérieur… Une Peña vous dis-je …Comme là-bas.

  • WEEK END ARGENTIN : SYMPA, EMOUVANT et FESTIF

    WEEK END ARGENTIN : SYMPA, EMOUVANT et FESTIF

    Le village paré aux couleurs de l’Argentine a accueilli Mme Squeff ambassadeur, Monsieur Créchet Sous-préfet, Olivier Dussopt député maire d’Annonay, Simon Plénet président d’Annonay Agglo et vice-président du Conseil Départemental, Stéphanie Barbato, vice-présidente du Département, Daniel Soubeyrand, conseillère régionale, Paul Barbary, président d’Ardèche Musique et Danse et un représentant de la Gendarmerie.Intervention de Mme SqueffCécilia jeune argentine lit le message du 27 mai, journée de la RésistanceDépot de la gerbe de la journée de la RésistanceMadame l’Ambassadeur avec Jean De Jaureguiberry, né en Argentine.Alberto lors de son intervention sur le Tango… La poésie était au rendez-vous…Les jeunes de l’Orchestre à l’école ont joué en l’honneur des invité. Chacun d’eux a reçu une casquette aux couleurs de l’Argentine, casquettes offertes par l’ambassade

    Nous reviendrons sur ce moment officiel.
    D’ores et déjà, ce week-end se révèle fructueux dans la richesse des échanges et la qualité des intervenants.

    Le programme de ce dimanche 31 mai :

      10h30 : Film Victor. Histoire d’un photographe argentin utilisé (sous la torture) par les militaires pour réaliser des photos d’identité dans les locaux de l’ESMA (École supérieure de mécanique de la Marine, le plus connu des centres clandestins de détention). Ce photographe a réussi à cacher les pellicules et à les ressortir après les évènements… (48mn)
    Débat avec les réalisatrices Alice et Cécile Verstraeten.

      12h00 : Repas typique. Locro : plat unique à base de Ragout au Maïs…

      14h00 : Conférence L’influence de la culture française en Argentine par Carlos Bernstein (Sol.Ar)

      Après-midi Peña :
    • Musique et chansons du folklore argentin (Giamba)
    • Scène ouverte (Tango…)

    En permanence, stands et expositions

      Hijos de Julio Pantoja (diaporama de photos des enfants de personnes disparues)

      Las Madres del monte de Julio Pantoja (photos de femmes qui se battent contre la déforestation en cours)

      Les Mères et Grands-mères de la Place de Mai (photos du Collectif Argentin pour la Mémoire)

      Affiches pour la mémoire et contre l’impunité

      Stand institutionnel sur l’Argentine avec documentations, CD de tango, affiches…

      Exposition de Gabriel Longueville (prêtre de Viviers enlevé pendant la dictature)

      Perpetuo de Gaston Tomasetig (photographe argentin)

      Exposition de Cécilia Delgado céramiste argentine.

      Livres….

    Uri et Daniel, grandiose forcément grandiose…

    Danseurs de St Etienne et Serrières…. La CLASSE….

    Grand moment d’émotion forte…Avec Estela Belloni qui a parlé des 500 bébés volés de la dictature…

    Campagne pour le Doit à l’identité lancée par l’ambassade en France…à relayer…

    Un public sous le charme des musiciens et danseurs…

    Estela présente Sol’ar

    Photo souvenir devant la plaque de la cantine de Miguel Angel Estrella

    La coopération de villes, départements et régions française avec l’Argentine a , naturellement été évoquée par Mme Squeff

  • WEEK END ARGENTIN, INAUGURE PAR Madame SQUEFF AMBASSADEUR

    WEEK END ARGENTIN, INAUGURE PAR Madame SQUEFF AMBASSADEUR

    Ce samedi 30 mai, à partir de 15h, programme varié 100% argentin : présentation générale de l’argentine, intervention des associations Collectif Argentin pour la mémoire et Sol’Ar….Mais aussi histoire du tango, influence de la France…Musique et démonstration de danse…. possibilité de déguster des empanadas… Spécialité du pays de Miguel…A 17h30 se déroulera le moment officiel sous la présidence de Mme l’Ambassadeur… Toutes les personnes intéressées sont cordialement invitées à cette inauguration…A noter que les élèves de l’Orchestre à l’Ecole d’Ardèche Musique et Danse interpréteront un morceau de musique à cette occasion.MMe SQUEFF, ambassadeur de la République Argentine en FranceAcordate Tango, interprétera …de célèbres morceaux …Les responsables de Sol’Ar accueillis par des membres de La Vanaude devant la cantine M-A EstrellaDémonstration de Tango…(Photo René Gai)

    Samedi 30 mai :

      15h00 : Conférence de présentation générale de l’Argentine : présentation du pays, histoire, économie, aspects culturels… assurée par Mme María del Carmen Squeff, Ambassadeur d’Argentine à Paris.

      16h30 : Présentation de l’association Sol.Ar et du Collectif Argentin pour la Mémoire

      17h30 : Inauguration officielle du week-end par Mme María del Carmen Squeff et verre de l’amitié (offert par la municipalité)

      A partir de 18h30 Soirée tango

    18h30 Conférence L’histoire du tango par Estela Belloni

    19h00 Conférence La France dans les paroles du Tango par Alberto Epstein.

    19h30 Spécialités culinaires avec Empanadas, choripan, tartes salées….

    20h30 Musique avec le trio Acordate Tango (guitares, chant et bandonéon)
    et démonstrations de Tango (danseurs de St Etienne)

    Dimanche 31 mai

      10h30 : Film Victor. Histoire d’un photographe argentin utilisé (sous la torture) par les militaires pour réaliser des photos d’identité dans les locaux de l’ESMA (École supérieure de mécanique de la Marine, le plus connu des centres clandestins de détention). Ce photographe a réussi à cacher les pellicules et à les ressortir après les évènements… (48mn)

    Débat avec les réalisatrices Alice et Cécile Verstraeten.

      12h00 : Repas typique. Locro : plat unique à base de Ragout au Maïs…

      14h00 : Conférence L’influence de la culture française en Argentine par Carlos Bernstein (Sol.Ar)

      Après-midi Peña :

    • Musique et chansons du folklore argentin (Giamba)

    • Scène ouverte (Tango…)

    En permanence, stands et expositions –  Hijos de Julio Pantoja (diaporama de photos des enfants de personnes disparues) –  Las Madres del monte de Julio Pantoja (photos de femmes qui se battent contre la déforestation en cours) –  Les Mères et Grands-mères de la Place de Mai (photos du Collectif Argentin pour la Mémoire) –  Affiches pour la mémoire et contre l’impunité –  Stand institutionnel sur l’Argentine avec documentations, CD de tango, affiches… –  Exposition de Gabriel Longueville (prêtre de Viviers enlevé pendant la dictature) –  Perpetuo de Gaston Tomasetig (photographe argentin) –  Exposition de Cécilia Delgado céramiste argentine. – Carnets de Voyage de Mélanie Carton –  Livres….

    Les associations partenaires :
    • Association Sol.Ar (Solidarité Argentine) (Lyon). Présidente : Sara Carrizo Giambastiani
    • Collectif Argentin pour la Mémoire (Paris) : Présidente Alicia Bonet-Krueger. Sera présente Mme Estela Belloni. (co-fondatrice)

    Avec le soutien de l’ambassade d’Argentine à Paris : Mme María del Carmen Squeff (Ambassadeur).

  • LES 500 BEBES VOLES DE LA DICTATURE, CE VENDREDI 29 MAI à 20h30

    LES 500 BEBES VOLES DE LA DICTATURE, CE VENDREDI 29 MAI à 20h30

    Après l’hommage rendu, il y a 15 jours, à Gabriel Longueville, prêtre ardéchois assassiné en Argentine, La Vanaude débutera son week-end argentin ce vendredi 29 mai à 20h30 à l’annexe municipale, place des Droits de l’Homme, par une soirée consacrée aux 500 bébés volés de la dictature.L’argentine est présente en permanence à Vanosc…Une affiche de la campagne pour l’identité

    Un film d’Alexandre Valenti retraçant le combat acharné des Grands-mères de la place de Mai pour retrouver leurs petits-enfants disparus, introduira l’intervention d’Estela Belloni du collectif argentin pour la mémoire.

    Le combat exemplaire et universel de ces grands-mères a permis de retrouver 116 enfants qui ont récupéré leur véritable identité. Ces enfants sont nés dans des camps de détention et de torture où leurs mères étaient séquestrées, maintenues en vie jusqu’à l’accouchement, pour qu’ensuite l’enfant soit confié à une famille proche du régime ou toute autre personne ignorant la vérité sur cet enfant.

    Estela Belloni fera le point sur cette question douloureuse et parlera de la campagne pour le « Droit à l’Idendité » lancée récemment par Madame l’Ambassadeur de la République Argentine en France.

    L’importante problématique des droits de l’homme ne sera bien évidemment pas le seul sujet du week-end. Une présentation générale du pays, l’histoire du Tango, l’influence de la France dans la culture argentine, de la musique traditionnelle, des repas typiques, des expositions….sont au programme de ce week-end qui s’annonce riche et prometteur…

    Le programme :

    Vendredi 29 mai :

      Après-midi : rencontre d’Estela Belloni (Collectif Argentin pour la Mémoire) avec les scolaires (cycle 3 de Vanosc à13h30 et classes de 3ème du Collège de la Lombardière d’Annonay 16h00)

      20h00 : Projection Les 500 bébés volés de la dictature (film 90 mn)

      21h30 : Conférence et débat par Estela Belloni.

    Samedi 30 mai :

      15h00 : Conférence de présentation générale de l’Argentine : présentation du pays, histoire, économie, aspects culturels… assurée par Mme María del Carmen Squeff, Ambassadeur d’Argentine à Paris.

      16h30 : Présentation de l’association Sol.Ar et du Collectif Argentin pour la Mémoire

      17h30 : Inauguration officielle du week-end par Mme María del Carmen Squeff et verre de l’amitié (offert par la municipalité)

      A partir de 18h30 Soirée tango

    18h30 Conférence L’histoire du tango par Estela Belloni

    19h00 Conférence La France dans les paroles du Tango par Alberto Epstein.

    19h30 Spécialités culinaires avec Empanadas, choripan, tartes salées….

    20h30 Musique avec le trio Acordate Tango (guitares, chant et bandonéon)
    et démonstrations de Tango (danseurs de St Etienne)

    Dimanche 31 mai

      10h30 : Film Victor. Histoire d’un photographe argentin utilisé (sous la torture) par les militaires pour réaliser des photos d’identité dans les locaux de l’ESMA (École supérieure de mécanique de la Marine, le plus connu des centres clandestins de détention). Ce photographe a réussi à cacher les pellicules et à les ressortir après les évènements… (48mn)

    Débat avec les réalisatrices Alice et Cécile Verstraeten.

      12h00 : Repas typique. Locro : plat unique à base de Ragout au Maïs…

      14h00 : Conférence L’influence de la culture française en Argentine par Carlos Bernstein (Sol.Ar)

      Après-midi Peña :

    • Musique et chansons du folklore argentin (Giamba)

    • Scène ouverte (Tango…)

    En permanence, stands et expositions –  Hijos de Julio Pantoja (diaporama de photos des enfants de personnes disparues) –  Las Madres del monte de Julio Pantoja (photos de femmes qui se battent contre la déforestation en cours) –  Les Mères et Grands-mères de la Place de Mai (photos du Collectif Argentin pour la Mémoire) –  Affiches pour la mémoire et contre l’impunité –  Stand institutionnel sur l’Argentine avec documentations, CD de tango, affiches… –  Exposition de Gabriel Longueville (prêtre de Viviers enlevé pendant la dictature) –  Perpetuo de Gaston Tomasetig (photographe argentin) –  Exposition de Cécilia Delgado céramiste argentine. – Carnets de Voyage de Mélanie Carton –  Livres….

    Les associations partenaires :
    • Association Sol.Ar (Solidarité Argentine) (Lyon). Présidente : Sara Carrizo Giambastiani
    • Collectif Argentin pour la Mémoire (Paris) : Présidente Alicia Bonet-Krueger. Sera présente Mme Estela Belloni. (co-fondatrice)

    Avec le soutien de l’ambassade d’Argentine à Paris : Mme María del Carmen Squeff (Ambassadeur).

  • L’ARGENTINE, VUE PAR MELANIE, PETITE FILLE DE JOANNES ET ALVINA FANGET…

    L’ARGENTINE, VUE PAR MELANIE, PETITE FILLE DE JOANNES ET ALVINA FANGET…

    Vous pouvez retrouver le premier envoi de Mélanie, en cliquant dans la rubrique « CARNET de VOYAGES » à gauche, dans la page d’accueil.La narration ci-dessous, de son périple à travers le pays avec une incursion au Chili invite…voyage… et/ ou à venir au week-end argentin des 29, 30 et 31 mai…à VANOSC..Merci à Mélanie, son style alerte et rythmé, ses précisions documentaires, rendent la lecture de son texte d’autant plus passionnante…Merci également pour ses superbes photos…Mélanie, en grande forme, dans un paysage magnifiqueMélanie, à gauche, avec Yvette sa maman, deuxième en partant de la droiteMélanie et Yvette, bien reçue en Argentine.Avec son ami Baïla dans la ville natale du Che…La « Noche Buena », nuit de Noël….sous le soleil.

    Décembre 2014. Une fois la capitale bien assimilée, il était temps de découvrir l’ « intérieur » comme on l’appelle ici. Je profite donc de mes 3 mois de vacances universitaires pour sillonner le territoire avec mon sac à dos. Seule, en couple, avec un groupe d’amis français, avec ma maman, avec une amie… en bus, en voiture, en stop, en vélo, à pied… à la campagne, dans des villes plus ou moins grandes… dans des lieux touristiques ou dans des coins pommés au plus près des locaux… voilà mes différentes expériences du pays.

    En réalité je triche un peu parce que j’ai fait quelques petites excursions avant les vacances.
    Pas bien loin de la capitale, toujours dans la province de Buenos Aires.

    -Tigre tout d’abord .

    C’est une ville située dans l’estuaire du Rio de la Plata. Du coup les maisons sont construites sur de petites îles reliées entre elles par des canots. Un des rares endroits où tu vas à l’école en bateau…

    -La Plata,

    capitale de la province de Buenos Aires (la ville de Buenos Aires étant la capitale fédérale, du pays). Ville construite pour être « parfaite » : quadrillée (comme c’est la coutume en Argentine), mais avec des numéros au lieu des noms de rues, et traversée par des avenues en diagonale, avec des parcs à chaque grande intersection.
    Je dois avouer qu’on est tombés un jour de grosse pluie donc on a surtout vu la belle cathédrale et le musée de sciences naturelles.
    http://www.laciudad.laplata.gov.ar/turismo/accesos-y-planos/planodelaciudad

    -Sol y Verde.

    Quartier de José C. Paz. Volontariat avec l’association TECHO pour monter une maison en kit, tout en bois, pour des familles défavorisées. Les maisons sont surélevées de manière à ce qu’elles ne s’inondent pas lorsque frappe une des grosses pluies typiques de Buenos Aires (qui peut durer deux jours). C’est en effet un des gros problèmes de ces quartiers. Cela m’a permis de rentrer dans l’intimité d’une classe difficile à rencontrer autrement. Très belle expérience, pleine de partage. J’ai commencé à intégrer la coutume du maté et son cousin le « terere » (avec la même herbe mais mélangé à du jus et des glaçons).

    -Rosario. La ville du Che et de Messi

    Troisième ville du pays, dans la province de Santa Fe. En stop avec une amie française. Logée dans l’appartement vide de ma famille éloignée. Séjour animé par ma couchsurfeuse d’Ushuaïa dont je parle plus bas. On rencontrera d’ailleurs ses parents qui sont des phénomènes. Son père nous chantera par exemple la chanson péroniste en français approximatif.

    Ce qui marque : on respire ! Il y a un parc aménagé tout au long du fleuve Paraná (et non entouré par des routes comme à Buenos Aires) et celui-ci est exploité pour la baignade (ce qui n’est pas le cas à BA). Il y a même des îles, où nous nous rendrons, qui permettent de se sentir vraiment hors de la ville. Le monument au drapeau est un des symboles de la ville, aussi connue pour être la ville natale du Che Guevara et de Léo Messi.

    Nous, ce qui nous a surtout plut c’est le bar en hommage à Jean-Michel Basquiat, artiste peintre américain pionnier de la mouvance « underground ».

    Un peu plus loin de la capitale. Après plus de 20h dans un bus.

    -Puerto Madryn ou la Peninsula Valdes.

    Partie seule (ce que je ne resterai pas longtemps) pour prendre l’air… à la saison des baleines. Impressionnante faune marine : pingouins (avec l’incroyable Punta Tombo et ses milliers d’amis), loups de mer (là je me suis lâchée, je suis allée nager avec eux), baleines franches australes qui font leur show…

    Maintenant on passe aux choses sérieuses… Petit été de folie dans la grandeur argentine.

    En couple. En stop.

    Cordoba.

    Capitale de la province, deuxième ville du pays : Ville jésuite, ce qui a donné un très joli centre. Ville dont la proportion d’étudiants universitaires par rapport à la population globale est l’une des plus élevée au monde. Direction Alta Gracia où le Che a déménagé dans son jeune âge pour des problèmes respiratoires. Visite de sa maison reconvertie en musée. Puis la Cumbrecita, village piéton (avec cascades s’il vous plaît) au milieu des collines.

    San Juan.

    Maison de l’ancien président Sarmiento. Villa pas ouf. On galère à se rendre en stop à la Difunta Correa. Histoire du lieu : une femme meurt de soif en marchant dans le désert argentin. Quand on la retrouve son enfant est vivant, il tête son sein. Un culte s’est alors formé autour de cette femme. On retrouve de petits sanctuaires partout en Argentine, aux abords des routes, et les Argentins, en particulier les camionneurs, lui font des offrandes (notamment des bouteilles d’eau pour apaiser sa soif).

    La Rioja.

    Valle de la Luna, paysage désertique impressionnant, à perte de vue. Un pasteur évangéliste qui nous prend en stop nous fait entrer dans le livre du Seigneur… hmm… Visite de la Laguna Brava, à 4200m d’altitude, avec ses vigognes et flamants rose. L’occasion d’une belle amitié avec notre guide Pedro qui nous invitera d’ailleurs chez lui pour rencontrer toute la famille, jouer de la guitare et goûter aux bonnes empanadas de sa maman. C’est Noël. Retour à Villa Castelli chez une famille rencontrée sur la route qui nous a invités à fêter la « Noche Buena » chez eux. Cacho, Iquiri, Ara et Vale Olivera. Asado de lechon (cochon de lait) ainsi que pétards et feux d’artifice sont au rendez-vous.

    Les expériences de voyage :

    Réaction obligatoire lorsque les gens aperçoivent la casquette de La Boca portée par Baïla. L’accent particulier dans ces provinces « Soy de Chiver » (Soy de River)/ “La Chioja”(La Rioja). La rareté de la couleur noire dans ces contrées (les regards, « Drogba ! », « t’es brésilien ? », « vous allez vendre des bracelets ? », « Il est Français hein ! »…).

    La générosité et l’hospitalité des gens, peut-être accentuée par leur ferveur religieuse et l’approche de Noël (« J’allais boire mon maté à la Difunta Correa et je vous ai vu sous ce soleil plombant, je ne pouvais pas vous laisser là. Vous avez soif ? Faim ? Tenez. »/ « Que Dieu vous garde »/ Une voiture nous rattrape : « on tient une boutique, on vous a vu passer, tenez cette bouteille de Sprite bien fraîche, on peut vous avancer un peu en voiture ? Ensuite on retournera travailler »).

    Entre amis français. En bus, voiture et stop.

    Chili.

    Retrouvailles à Santiago de Chile, la capitale. On dort chez des jeunes rencontrés sur le site « couchsurfing » qui permet de mettre en contact des gens souhaitant héberger/être hébergés gratuitement, pour partager une expérience. Ville plus aérée que Buenos Aires et entourée de collines, ce qui permet d’ailleurs une vue surplombante agrémentée pourquoi pas d’un coucher de soleil. Très beau musée de la mémoire et des droits de l’homme.

    Déploiement impressionnant des Carabiniers chiliens en prévention d’éventuels débordements d’une manifestation pour la réclamation de droits du peuple indigène majoritaire Mapuche (le « peuple de la terre »).

    Direction Valparaiso, plus grand port chilien avant la construction du canal du Panama. Ville natale d’Allende (tout comme de Pinochet…). Il faut de bonnes jambes pour parcourir la ville colorée car elle est presque entièrement formée de « cerros » ou collines (qui forment d’ailleurs des quartiers assez communautaristes).

    On y fêtera mon anniversaire en mangeant du bon poisson ! Je finis d’ores et déjà avec le Chili en avançant dans le voyage. Tout au sud du pays se trouve le magnifique parc de Torres del Paine combinant lacs, montagnes et glaciers. Un vrai joyau du trekking où nous marcherons 3-4 jours intenses en portant nos sacs remplis de boites de conserve…

    Mendoza.

    Route des vins en vélo. Route des Andes en voiture. C’est la deuxième qui nous aura le plus fait tourné la tête, du « puente del inca » au « cristo redentor » marquant la frontière entre le Chili et l’Argentine, en passant surtout par le pied de l’Aconcagua (point culminant de la cordillère des Andes à presque 7000m) et la route 52 (de nuit et dans le brouillard) qui nous réservera bien des surprises, à commencer par la traversée, juste devant notre véhicule, d’un troupeau de vigognes sortant de la brume.

    Découverte de la Patagonie argentine.

    Course en stop entre Mendoza et Villa la Angostura VLA (1300km). Deux équipes de deux. Départ à midi. Quelques petits défis supplémentaires (dépenser le moins d’argent possible, prendre des photos avec tous nos chauffeurs, rouler dans le véhicule le plus improbable…).

    Bien sûr mon équipe a gagné : arrivée le lendemain du départ à 22h, notamment grâce à une famille de VLA qui nous permettra de parcourir 900km d’une traite et que nous reverrons à plusieurs reprises par la suite. Belles rencontres en route.
    Nous dormirons notamment chez des mormons super sympas à San Rafael.
    Villa la Angostura. La suisse argentine, dans la région des lacs. Première nuit avec Hugo sur la terrasse en béton derrière chez Lily, à la belle étoile… Deuxième nuit, une fois la seconde équipe arrivée, dans une maison de fortune au fond du jardin de José, dans le quartier non touristique. Troisième nuit puis la semaine suivante dans une magnifique villa d’un quartier privé, avec vue sur le lac Nahuel Huapi, prêtée par les parents d’un ami d’enfance. On y séjournera en compagnie d’une famille française (deux professeurs et leurs jeunes enfants) avec qui on passera vraiment du bon temps. Semaine randonnées, kayak, farniente sur la plage, baignades dans l’eau bien fraîche, route des sept lacs. « Wonderful » et tout confort, avec l’impression d’un retour en famille (jeux tous ensemble, goûter préparé par les parents).

    El Chalten.

    Une bonne vingtaine d’heures de bus plus tard, arrivée à la capitale argentine du trekking. Village créé de toutes pièces en 1985. On y passera 3 jours à faire des randonnées qui envoient du lourd, avec son Mont Fitz Roy et tout le tralala.

    El Calafate.

    Dernière étape avant Torres del Paine et notre séparation. On y visite la laguna nimez avec ses beaux oiseaux. Et bien sûr… le Perito Moreno, glacier le plus actif du monde, avec ses 250km2 de superficie, 5000m de front et 60m de hauteur. Je ne vais pas cacher mon émotion lorsque les morceaux de glace se détachent, font gronder le glacier et s’enfoncent dans l’eau créant de grosses vagues.

    Seule. En couchsurfing

    Ushuaïa.

    Ville la plus australe du monde. Mes compagnons n’étant pas décidés à s’y rendre, je prends la route seule. J’avais contacté une « couchsurfeuse » qui m’accueille à mon arrivée, après quelques jours passés en vadrouille à Puerto Natales et Punta Arenas du côté chilien. Lorena est médecin. Bien qu’elle travaille la journée on passera toutes nos soirées et week-end ensemble : roller-hockey, randonnées, bars, soirées chez les amis, repas conviviaux… Son copain Gustavo, plongeur de profession, sera aussi de très bonne compagnie. Je les reverrai tous les deux plus tard à Rosario, la deuxième ville du pays, d’où ils sont originaires. Je passe mes journées à visiter des musées (sur l’histoire de la région, ses découvertes et ses habitants), partir en croisière dans le canal de Beagle quelques heures sur un voilier, faire des randonnées… Un ami allemand rencontré à Torres del Paine me rejoindra et nous irons camper dans le parc national de la Terre de Feu pour faire de belles balades.

    Les expériences de voyage :

    La vie est chère en Patagonie… Rencontre avec beaucoup de Français (en particulier une fille de notre école qui voyageait seule) et quelques sympathiques Chiliens ou Argentins. La découverte de nos capacités de randonneurs. L’émerveillement face à ces paysages magnifiques, renforcé par l’effort fourni pour arriver au point de vue. Les nuits tous les quatre serrés sous la tente. Le vent d’enfer à Torres del Paine… et le froid ! Rencontre d’un couple de sexagénaires faisant le tour du monde avec leurs deux jeunes enfants. Les chiens, maîtres des lieux. Vivre l’épisode « Charlie » à distance… puis l’épisode « Nisman » sur place. L’attachement des Argentins pour les îles Malouines des Argentins.

    Avec ma maman. A pied et transports en commun.

    Maman est arrivée. Elle reste deux semaines. De quoi voir la capitale différemment… pour elle, qui, vivant en banlieue avec 3 enfants en bas âge, n’avait jamais vraiment vécu le vrai Buenos Aires… et pour moi, en redécouvrant le cadre de notre vie ici il y a 12 ans. Visite en vélo des quartiers résidentiels aisés de San Isidro et Acassuso. Retour dans mon école primaire franco-argentine et retrouvailles avec quelques personnes toujours présentes (ainsi que la famille avec qui nous avons passé une semaine à Villa la Angostura !). Asados à volonté avec les amis de mes parents.

    Puis direction Venado Tuerto, dans la province de Santa Fe, où habite notre famille éloignée. Accueil royal. Retour à la estancia, l’exploitation agricole de la famille, qui tente de conserver une certaine diversité (vaches, cochons, maïs, soja…) au lieu de se concentrer sur le soja qui a envahi la campagne argentine ces dernières années.

    Les expériences de voyage :

    Logement à San Telmo (assez populaire) puis dans un petit appartement prêté à Palermo (plutôt bobo). Danser le tango, la cumbia, puis sur de l’électro avec sa maman… Manifestation pour la vérité sur le sort d’Alberto Nisman, procureur argentin découvert mort la veille de sa comparution pour dénoncer le gouvernement argentin de couvrir les Iraniens dans l’affaire de l’attentat contre la AMIA (centre de la communauté juive). Cinéma : « Relatos salvajes », avec Ricardo Darin, qui a rappelé des souvenirs à maman notamment dans les histoires de voitures à la fourrière…

    Avec une amie. Le NOA. En bus et stop.

    Tucumán.

    Arrivée après de longues heures de bus et un retard dû à l’incendie d’un camion sur le bord de la route. La province est appelée le « jardin de la République » (pour sa végétation abondante) et la ville (San Miguel de Tucuman) le « berceau de l’indépendance » (puisqu’y a été signée l’indépendance des Provinces Unies d’Amérique du Sud, le 9 juillet 1816). On y fait une trèès rapide escale, qui ne nous enchante pas. Puis direction Amaicha del Valle, petit village tout mignon, pour y passer la nuit. Le lendemain, départ pour les ruines de Quilmes, ancienne cité indigène qui a résisté pendant 130 ans aux Espagnols. Point de vue époustouflant. On fait copain-copain avec les cactus et les lamas.

    Cafayate. Camping de Luis (belle rencontre) avec soirée autour du feu. Quebrada de las Conchas en vélo. Une superbe aventure ! De la « garganta del diablo » (gorge du diable) aux « castillos » (les châteaux) en passant par l’amphithéâtre ou l’obélisque. Puis c’est en stop que l’on repart. Un autre Luis, œnologue, nous emmène. On finira par dormir dans la splendide « finca » d’un de ses patrons, totalement isolée, à une heure de route merdique du moindre village, sans réseau. Le lendemain, Luis nous fera visiter Molinos puis nous déposera à Cachi. On y goûte notre première « humita », spécialité locale à base de pâte de maïs cuite dans la feuille du maïs. On se retrouve dans une benne de pick-up pour la route jusqu’à Salta mais le brouillard nous fera rater la plupart des paysages.

    Purmamarca.

    La montagne aux sept couleurs nous attend. Petite balade dans le « cerro » au coucher du soleil. Le lendemain on se posera un moment sur la montagne d’en face pour observer le paysage sur un fond de musique andine live remontant du village… Précieux. Au retour, c’est de là qu’on partira pour l’excursion à « Las Salinas Grandes » après la rencontre avec une femme géniale, Nicole, qui a fondé l’association « Les enfants d’Atacama ».

    Tilcara, où nous dépose une famille un peu étrange, après avoir assisté à la cérémonie d’enterrement du diable qui clôture le carnaval local. Visite de la Pucara, forteresse construite par les aborigènes Omaguacas.

    Iruya. Après 3h de route escarpée au départ d’Humahuaca, on se retrouve à Iruya, un petit village au milieu des montagnes. Seules dans notre camping. Splendide balade au mirador des condors qui porte bien son nom. Puis départ tôt le lendemain matin pour notre traversée piétonne au village de San Isidro, suivant de loin une vieille dame du coin toute mignonne, et accompagnées de notre fidèle chien. Epoustouflant. Retour en suivant le cours d’eau que l’on a dû traverser à plusieurs reprises et pendant lequel Malia a bien cru y rester, tout comme notre ami à quatre pattes !

    Laguna de los Pozuelos. Bus depuis Abra Pampa. Mon amie, aux cheveux bouclés, clairs, et aux beaux yeux bleus, est dénommée « poupée » par une gentille dame… Elle dénote en effet avec la population locale, andine, le teint mat et les cheveux biens sombres et raides. Et bon, vu qu’on est les seules touristes dans le coin… On nous dépose au poste des « guardaparques ». Marcos et Walter, deux personnages, nous déposent à la lagune. On y passe un moment, seules au milieu des vigognes, flamants roses et autres oiseaux… Pas un signe visible de vie humaine à l’horizon. Retour au poste où on tentera de dialoguer avec un monsieur sourd qui veut emmener « Malia aux yeux bleus » avec lui dans sa poche.

    Salta
    . Dernière étape. Musée archéologique de haute montagne avec les momies d’enfants sacrifiés par les incas, conservées par le froid… sueurs froides garanties.

    Les expériences de voyage :

    La tente est grande quand on n’est que deux à l’intérieur ! Le nord, c’est pas cher. La population est andine… on se croirait dans un autre pays, ce qui plaît bien à nos papilles et nos oreilles. Les paysages, ça ne change pas, c’est beau. Manger du lama mais en fait c’était du bœuf… et donc en remanger cette fois-ci pour de vrai. Faire encore de belles rencontres grâce au stop. Et surtout, se perdre dans l’immensité.

    J’achève ainsi mon récit, en espérant vous avoir fait voyager un peu avec moi. A vous de jouer, j’attends vos chroniques de baroudeurs aux quatre coins du monde !

    En montagne ou sur la plage, Mélanie, toujours facétieuse, à donf…

  • RITMOFIESTA : UNE SORTIE CLAIREMENT FESTIVE  à CLERIEUX

    RITMOFIESTA : UNE SORTIE CLAIREMENT FESTIVE à CLERIEUX

    Mulitiplication..des sorties pour Ritmofiesta… Ce dimanche, ce fut à Clérieux, pour un nouveau moment joyeux…Jamais de morosité avec la banda vanoscois qui pourrait aisément ajouter à son répertoire la fameuse chanson « Le marchand de bonheur »…

     » Dimanche, 8 heures, départ pour Clérieux dans la Drôme pour animer la fête de village qui a lieu chaque année à la même époque.

    Après un arrêt petit déjeuner cher à notre amis Alexandre, nous arrivons à Clérieux vers 10 heures pour animer le vide grenier qui a lieu dans la rue principale.

    Ensuite, viens l’heure de l’apéritif où comme à notre habitude nous mettons une grosse ambiance avec la participation des villageois.

    Pour midi, nos hôtes nous avait concocté une excellente paëlla pour reprendre des forces pour animer le corso de l’après-midi.

    Aux alentours de 15 heures le corso s’élança dans les rues de Clérieux sous un beau soleil. Nos amis de la « banda étoilienne » était avec nous pour égayer le cortège.

    La fin de la journée se termina par une aubade au centre de village. 19h, il était temps de rentrer à Vanosc où encore une fois Marc notre chauffeur attitré à eu droits à une haie d’honneur. Nos amis de Clérieux nous remercièrent de la plus belle des manières.

    C’est sûr, nous reviendrons !!!!!! « 

  • CE DIMANCHE 24 MAI : SORTIE BOTANIQUE CONTEE

    CE DIMANCHE 24 MAI : SORTIE BOTANIQUE CONTEE

    Sur des sites classés en zone d’espaces naturels sensibles, découverte de lafaune et la flore locale, remarquable ou comestible, balades ponctuéesd’échanges de savoir et de contes animées par desconteurs et botanistes de l’association « Le chant de la terre ».Richesse floristique des prés de fauche en gestion agricole traditionnelles et visite du jardin botanique.Parcours Facile durée environ 4h, rendez-vous à 14h00 devant l’église de Vanosc

    Sortie Botanique Contée Le Dimanche 24 Mai 2015 à VANOSC (07) Tarifs : 4€ Réservations au 04 75 34 38 87