Catégorie : Associations & Culture

  • CE MERCREDI 17 JUIN, de 9h à 16h : L’ARDECHOISE « envahira » le village…

    CE MERCREDI 17 JUIN, de 9h à 16h : L’ARDECHOISE « envahira » le village…

    Invasion bien sympathique prévue pour ce mercredi 17 juin… Plus de 1000 participants au circuit « Ardèche verte » de l’Ardéchoise passeront dans le village.Cette année, le thème choisi par l’équipe d’organisation, sera les années ’ »hippies »….L’quipe de bénévoles coordonnée par Mélanie Chenevier

    Comme à l’accoutumée, des stands de ravitaillement, un atelier de réparation de vélos, des animations musicales agrémenteront le passage des sportifs…

    N’hésitez pas à venir saluer les cyclotoursites qui viennent des 4 coins de l’hexagone et parfois de pays lointains…

    Rappel : Par arrêté municipal, la rue du pavé sera en sens unique, dans le sens de la montée, la voie communale Vanosc Pouillas sera également en sens unique, dans le sens Vanosc Pouillas et le stationnement sera interdit sur la place de l’église et sur la place des Droits de l’homme. MERCI POUR VOTRE COMPREHENSION.. ..

    Il suffit de suivre la flèche… Of course

    Cette année encore Pierre prodiguera ses soins aux montures

  • RETOUR sur LE WEEK-END ARGENTIN : Mot de Danièle SOUBEYRAND CONSEILLERE REGIONALE, mot de Miguel Angel ESTRELLA et mot du maire…….

    RETOUR sur LE WEEK-END ARGENTIN : Mot de Danièle SOUBEYRAND CONSEILLERE REGIONALE, mot de Miguel Angel ESTRELLA et mot du maire…….

    Lors du week-end que La Vanaude a consacré au pays de Miguel Angel Estrella, sous la présidence de Mme Squeff ambassadeur de la République argentine en France, les personnalités présentes, Michel Créchet sous-préfet, Olivier Dussopt député maire d’Annonay, Simon Plénet président d’Annonay Agglo, vice-président du conseil départemental et Danièle Soubeyrand conseillère de la Région Rhône Alpes ont salué Mme l’ambassadeur et souligné les liens tissés à divers titres avec son pays. Ils n’ont pas oublié de rendre hommage au dynamisme de l’association culturelle locale.De son côté, Serge Bonijoly, président de La Vanaude ne manqua pas de remercier bien vivement l’ensemble des partenaires qui ont soutenu ce projet, l’Ambassade d’Argentine, la Région Rhône Alpes, le Département de l’Ardèche, la commune et les associations Sol’Ar et Collectif Argentin pour la mémoire..Ci-dessous vous trouverez l’intervention de madame la conseillère régionale qui évoque différents partenariats étroits, les échanges entre Rhône Alpes et l’Argentine.Vous pourrez également lire le mot que Miguel, vanoscois de coeur a adressé aux participants, ainsi que le mot du maire….Dans un prochain article du site nous conclurons ce retour par des extraits de remerciements qui ont touché les organisateurs, le livre d’or en quelques sortes…Hommage à tous les Résistants…Lors de l’intervention de Danièle Soubeyrand, représentante de la Région Rhône AlpesMiguel Angel Estrella lors du concert donné à la salle Jean Moulin en 2010

    Mot de Danièle SOUBEYRAND conseillère régionale

    Madame l’Ambassadrice, Monsieur le Sous Préfet, Mesdames et messieurs les élues, Mesdames et messieurs les organisateurs, mesdames et messieurs.

    C’est au nom de JJ Queyranne que je veux vous assurer Madame l’ambassadrice des liens étroits qui existent entre notre région et votre pays par des séries de partenariats avec deux régions, celles de Mendoza et celle de Buenos Aires.

    En 2011, la Région Rhône-Alpes a formalisé ses relations avec ces deux Provinces argentines, relations initiées en décembre 2008. Ces relations répondent aux intérêts partagés de Rhône-Alpes et de vos deux provinces dans les domaines des pôles de compétitivité et clusters (un cluster est un regroupement, généralement sur un bassin d’emploi, d’entreprises du même secteur), des entreprises ; de Rhône-Alpes Tourisme ; établissements d’enseignement supérieur, de recherche et de formation ; associations ; Chambre régionale d’Agriculture ; l’Université du Vin,…). Ces relations s’inscrivent également dans les politiques nationales de rapprochement entre la France et l’Argentine.

    Par ailleurs, il existe des relations avec la Province de Cordoba dans le cadre du réseau « Quatre Moteurs pour le Mercosul – 4MM » (la Province de Cordoba en Argentine ; l’Etat du Paraná au Brésil ; le Département de Rivera en Uruguay ; et le Département du Alto Paraná au Paraguay) officiellement créé le 17 novembre 2008, avec un appui de la Région Rhône-Alpes et de l’Union européenne. Ce réseau latino-américain a signé en mai 2009 un accord de coopération avec le réseau « Quatre Moteurs pour l’Europe – 4ME », notamment dans le domaine des technologies propres. Un programme d’échanges dans ce secteur, porté par la Région Rhône-Alpes (pour les 4ME) et par la Province de Cordoba (pour les 4MM) a récemment été approuvé par le Ministère des affaires étrangères dans le cadre d’un appel à projets franco-argentins, et a obtenu un cofinancement.

    Des perspectives d’avenir peuvent être évoquées.

    La poursuite des échanges institutionnels autour de la thématique « pôles et clusters ». à partir de l’expérience de Rhône-Alpes et qui a abouti, à moyen terme, a des partenariats directs entre les « composantes » de clusters (entreprise, laboratoires de recherche, universités et centres de formation) des deux territoires.

    Le renforcement de la mobilité étudiante, doctorante, enseignante entre les établissements d’enseignement supérieur et de recherche des deux régions. Rhône-Alpes représente déjà 20% de la mobilité étudiante entre la France et l’Argentine. Chaque année, 200 étudiants bénéficiant d’une bourse régionale, poursuivent leurs études en Argentine. Plusieurs accords de coopération existent déjà, notamment entre les grandes écoles d’ingénieurs, qu’ils convient de développer et dupliquer ;

    et la poursuite de la participation conjointe à des salons, et des séminaires de promotion économique

    Nous sommes donc étroitement liés Madame l’ambassadrice, et Monsieur le président Queyranne s’en réjouit.

    En mon nom personnel et comme femme engagée pour l’égalité femmes/hommes je souhaite saluer votre pays

    qui a élu à la présidence une femme en 2010 Madame Kirchner

    qui en cette année 2015 est le 21ème pays dans le monde pour le % de ses élues femmes au parlement et au Sénat, 36,2 % des député.es sont des femmes et 38,9 % du sénat est féminin. devant la France 44ème seulement avec 26,2 % de députées et 25% de sénatrices,

    et qui en 2010 est devenu le 1er pays d’Amérique latine à autoriser le mariage des couples de même sexe.

    Je suis donc très heureuse de vous accueillir en Rhône Alpes.

    Mot de Miguel Angel ESTRELLA, mot lu par Jean-Marie DESLOGES

    Le terme qui synthétise mes sentiments pour la France est « gratitude ».
    L’Ardèche, Rhône-Alpes, comme beaucoup d’autres régions de notre chère France, m’a permis de développer mes idées où j’essaie d’unir l’amour de la musique à l’amour d’autrui.
    Ici à Vanosc, j’ai vécu des moments très forts, notamment avec les enfants.
    Nous avons eu avec l’équipe vanoscoise, l’idée d’une rencontre France-Argentine pour célébrer l’amour irrésistible qui unit la France à l’Argentine.
    Le calendrier a ses caprices et ce week-end nous devons travailler autour de l’importance des sciences sociales et surtout des projets sociaux concrets qui permettent de diminuer considérablement le chômage et de construire un monde pour le moins un peu plus juste.
    Ce travail qui commence aujourd’hui, jeudi 28 mai avec l’arrivée d’importants représentants du gouvernement argentin absorbera nos énergies jusqu’à mardi prochain.
    Mon coeur pourtant restera uni à vous tous et aux Argentins qui font partie de cette belle aventure avec La Vanaude.

    Je vous aime,

    Mot du maire

    Madame l’Ambassadeur, notre petite commune est ravie et honorée que vous ayez accepté de présider cette manifestation consacrée à votre pays, l’Argentine.
    Vanosc est un village ouvert sur l’extérieur.
    Dans les années 70, nous avons eu la chance d’abriter une université populaire scandinave.
    Plus tard, nous avons, entre autres, accueilli une consule de Chine, une délégation de Croatie, une autre du Sénégal ainsi qu’une une sénatrice canadienne.
    Très récemment, nous avons organisé une soirée avec des étudiants du Costa Rica, du Japon et de Colombie.

    L’un de vos célèbres compatriotes est venu à plusieurs reprises à Vanosc.
    Je veux bien entendu parler de notre ami Miguel Angel ESTRELLA…
    Miguel participé aux chemins de la mémoire (FOL Ardéche). Une manifestation où plus de 500 jeunes ont rendu hommage aux résistants. Il leur a offert un concert mémorable dans la salle Jean Moulin.

    Il a également fêté avec nous les 30 ans de la Vanaude sur le thème des droits de l’Homme.

    Il est venu inaugurer la cantine qui porte son nom, ce qui fait que l’Argentine est constamment présente à Vanosc.

    En 2013, nous avons vécu un grand moment d’émotions quand Mémona HINTERMANN ancienne journaliste actuellement membre du CSA, lui a montré des images d’archives, de son procès, de sa libération et de son arrivée en France.

    Votre pays l’a choisi comme Ambassadeur auprès de l’UNESCO.
    Sa générosité, la chaleur humaine qu’il dégage, son souci de justice sociale, de dignité pour chaque homme, son désir de partage, de mettre la culture à portée du plus grand nombre, son combat pour la paix, sans oublier son immense talent artistique font que ce choix ne nous étonne pas.

    Je rappelle que Miguel a su dépasser la haine, alors qu’il a été violemment torturé… Il a crée Musique Espérance et un orchestre pour la Paix.

    Par son intermédiaire, nous avons pu vous rencontrer, dans votre ambassade et évoquer notre projet d’organiser ce week-end porté par l’association La Vanaude.

    Nous vous remercions infiniment d’avoir accepté cette invitation dans une commune rurale, modeste, mais riche d’actions et du dynamisme des gens qui y vivent et des membres de ses associations.

    S’ouvrir aux autres, à leur culture, à leur façon de vivre permet de mieux se connaître et par là même de mieux s’apprécier.

    A l’heure où certains prônent le repli sur soi, exacerbent la peur de l’autre, des rencontres et des échanges comme ce qui se passe lors de ce week-end ne peuvent que favoriser un monde de paix….

    Cela peut paraître ambitieux, mais si à l’instar du petit Colibri, cher à Pierre Rahbi, chacun, à son niveau, apporte sa modeste participation à un monde plus fraternel, plus solidaire, plus HUMAIN, tous nous progresserons…

    Il y a un instant, nous avons déposé une gerbe, de reconnaissance aux résistants, dans le mot de monsieur le Secrétaire d’Etat chargé des anciens combattants et de la mémoire, mot lu par Cécilia, il est dit que les Résistants doivent plus que jamais être élevés en exemple pour la jeune génération….

    Dans le sillage de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette, Jean Zay et bien sûr de Jean Moulin, de Lucie et Raymond Aubrac, aujourd’hui nous voulons rendre hommage à tous les résistants du monde entier, et particulièrement, mettre en lumière les femmes et les hommes qui ont réagi à l’horreur de la dictature de Vidéla, les grands-mères de la Place de Mai et tous les autres qui comme Victor, dont on découvrira le parcours demain, ont pris d’énormes risques eux aussi pour résister.

    C’est une question de DIGNITE HUMAINE….

    Madame l’ambassadeur, nous essayerons à notre niveau de relayer votre campagne pour l’identité, nous solliciterons aussi des institutions au rayonnement plus large.

    Merci à vous, à vos collaborateurs dont Laura, à nos amis, du Collectif argentin pour la mémoire, de Sol’ar, aux réalisatrices du film Victor, à la jeune Mélanie Carton qui a apporté sa contribution depuis l’Argentine, aux musiciens, aux cuisiniers de nous faire découvrir un pays dans l’ensemble de ses dimensions , historiques, économiques, culturelles et festives… Un pays auquel de nombreux ardéchois se sont véritablement attachés comme Gabriel Longueville dont nous avons évoqué la mémoire il y a quelques jours.

    Cécilia jeune argentine lit le message du 27 mai, journée de la Résistance

    Sarah Carrizo de Sol’Ar, Mme Squeff, ambassadeur, Estela Belloni du Collectif argentin pour la mémoire et Laura Betrand chargée de mission à l’ambassade

  • DES MARCHEURS DE LA PLAINE DU FOREZ SUR LES SENTIERS VANOSCOIS et ….à L’EXPO SUR LA NATURE

    DES MARCHEURS DE LA PLAINE DU FOREZ SUR LES SENTIERS VANOSCOIS et ….à L’EXPO SUR LA NATURE

    Un groupe sympa de la plaine du Forez, St Etienne Montbrison, a pu malgré la pluie parcourir les sentiers vanoscois.En fin de journée, ils ne manquèrent pas de visiter l’exposition de la bibliothèque « l’élan »… Une bonne conclusion selon leurs dires.Peut-être reviendront-ils sur nos sentiers en concluant par une visite au musée du car…Un groupe fort sympa de la plaine du Forez

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    DES MARCHEURS DE LA PLAINE DU FOREZ SUR LES SENTIERS VANOSCOIS et ….à L’EXPO SUR LA NATURE

    Publié le lundi 15 juin 2015
    par Y.B

    Un groupe sympa de la plaine du Forez, St Etienne Montbrison, a pu malgré la pluie parcourir les sentiers vanoscois.
    En fin de journée, ils ne manquèrent pas de visiter l’exposition de la bibliothèque « l’élan »… Une bonne conclusion selon leurs dires.
    Peut-être reviendront-ils sur nos sentiers en concluant par une visite au musée du car…

    Un groupe fort sympa de la plaine du Forez

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    • [Retour du Marché d’artisans & producteurs

      La nouvelle saison du Marché de Vanosc reprend le dimanche 5 avril de 9h30 à 12H30 et tous les prochains 1er dimanches du mois jusqu’en décembre avec, dans l’été, des nocturnes !

      Pour la reprise il y a déjà 13 exposants d’inscrits mais il y en aura peut-être plus ????

      Vous pourrez notamment retrouver :
      • Un pépiniéristes avec des arbres des arbustes, et des plants en pots
      • Des infusions et plantes séchées
      • Des créations artisanales (maroquinerie, objets de deco, bijoux…)
      • Un tourneur sur bois
      • Des bougies
      • Du fromage de chèvre
      • Du fromage de brebis
      • Un affûteur
      • Des spécialités syrienne (alimentation)
      • Des créations artisanale (attrape-rêves, bijoux, cosmétiques, livre recettes cosmétiques.. )
      • Un stand de Présentation d’activité dans les arbres
      • Un stand de créations artisanale de couture

      ???? Pour toutes demande d’inscription ou d’informations : vanosc.agora gmail.com

      – Dimanche 5 avril 09:30-12:30 – Place des Droits de l’Homme, Vanosc](https://www.vanosc.fr/Retour-du-Marche-d-artisans-producteurs.html)

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    Tel : 04 75 34 62 93

    Fax : 04 75 (…) »)
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    Directeur : Thibault MESONA

    en (…) »)
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    Tél. : 04 75 34 62 93 – Fax : 04 75 34 71 79

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  • COULEURS, ODEURS, SAVEURS…et CONVIVIALITE à la FETE DE LA NATURE ORGANISEE PAR LA BIBLIOTHEQUE l’ELAN

    COULEURS, ODEURS, SAVEURS…et CONVIVIALITE à la FETE DE LA NATURE ORGANISEE PAR LA BIBLIOTHEQUE l’ELAN

    Les animateurs de la bibliothèque municipale « l’élan » peuvent être satisfaits du week-end qu’ils ont organisé sur le thème de la nature.Les visiteurs ont apprécié la qualité des expositions et des intervenants.Jeunes mamans à l’atelier aquarelle (photo René Gai)Le jardin du Monteillet… Un lieu paisible qui recèle des trésors à découvrir (photo René Gai)Mireille, Arlette et Martine écoutent attentivement…(RG)…les explications de Christine (RG)Sur le sentier de la Pinsole. (RG)La pluie n’a pas permis de réaliser un land art extérieur, des jeunes ont néanmoins réalisé une « oeuvre » artistique sur …table ; (RG)Encres végétales

    Les différentes sorties sur le sentier botanique de la Pinsole et au jardin de plantes rares au Monteillet furent passionnantes. D’abord pour la beauté tranquille des sites visités, mais aussi grâce aux commentaires avisés de René Sabatier du CRPF, Daniel Frère vice-président du syndicat des 3 rivières, Enrique Ferrer du Bureau Montagne côté Pinsole ainsi que Françoise, Stéphane et Marie-Catherine au jardin d’Hélène.

    Les expositions et ateliers proposées à l’annexe ont séduit petits et grands. Il faut dire qu’il y avait de quoi découvrir dans une ambiance des plus conviviales.

    L’atelier senteurs en a surpris plus d’un. Les yeux bandés, seul l’odorat entrait en jeu pour deviner ou pas, parfois, les épices, le cumin, la cannelle, la vanille, la muscade, le clou de girofle ou les plantes aromatiques, les différentes menthes, la verveine, la sauge ou le basilic…

    Les dégustations, crème brûlée et flan à la sistre, crumble fraise rhubarbe, granité d’estragon, gelée verveine miel, connurent un franc succès.
    Des boissons les accompagnaient parfaitement : limonade de sureau, sirop et liqueur de bourgeon de pins, sirops de différents fruits et autre vin de cassis..

    Les visiteurs pouvaient repartir avec des boutures ou des graines très variées, préparées par l’équipe de Marie-Paule Gai…

    Les teintures végétales de Chrsitine au top…

    L’une des singularités à découvrir était à coup sûr le stand animé par Christine Ruffin autour des teintures végétales… Carrément époustouflant..
    En quelques années Christine, bien soutenue par son époux Daniel est devenue une experte en la matière.
    La « chimie » des plantes n’a plus de secret pour elle. Parfois elle ajoute dans les décoctions de plantes, différents éléments, qui peuvent être des clous rouillés, du savon, de la cendre, pour obtenir des teintures ou des encres…

    Du reste elle a préparé en live des décoctions d’ognons et de camomille des teinturiers qui ont donné respectivement de magnifiques oranges et jaunes…

    Des odeurs fort agréables flottaient autour du stand.

    Jeunes et moins jeunes ont testé les encres, avec parfois des résultats très intéressants.

    Il ne serait pas étonnant que Christine reviennent à Vanosc lors de la prochaine saison, pour faire partager son expertise et sa passion lors d’une soirée de La Vanaude…

    Couleurs obtenues par des teintures végétales (RG)

    Expo du Bureau Montagne (RG)

    Expo du Syndicat des 3 Rivières

    (RG)

    (RG)

    Atelier senteurs : pas si facile… (RG)

    Martin, le plus jeune visiteur avec sa soeur Clémence et sa maman, Mélanie.

    Atelier aquarelle

    De nombreuses boutures étaient à disposition du public

    Teinture à partir de noix…

    Réalisation de christine avec des encres végétales

    Couleur obtenue à partir d’ognons

    Jaune avec de la camomille des teinturiers

    Il y avait même des tabliers africains.

  • FNACA : RECONNAISSANCE A Michel BONNET PORTE DRAPEAU

    FNACA : RECONNAISSANCE A Michel BONNET PORTE DRAPEAU

    Comité FNACA VANOSC : »Lors de l’Assemblé départemental de la FNACA le 6 mai à Bourg Saint Andéol, le Colonel Philip Vaglio délégué militaire de l’Ardèche a remis à Bonnet Michel le diplôme et la médaille de porte drapeau du comité de Vanosc. »Michel Bonnet à Bourg St Andéol, le 6 maiAllocution de Lucien Fanget, président du comité local de la FNACA

    « Au cours de la cérémonie du 8 mai, Lucien Fanget évoquait la Fondation du comité FNACA, l’acquisition du premier drapeau des anciens combattants de Vanosc.
    C’est Jean Sauzeat maire qui le remit le 11 novembre 1976 à Chazot Roger Ancien d’Algérie en présence des anciens combattants 14-18 et 39-45. « 

    Naturellement, les élus actuels ont félicité Michel BONNET qui a largement mérité cette reconnaissance.

    Photo souvenir du 8 mai 2015

  • LE TANGO, SON HISTOIRE, SA RICHESSE… PAR Alberto EPSTEIN

    LE TANGO, SON HISTOIRE, SA RICHESSE… PAR Alberto EPSTEIN

    Les diverses interventions qui ont jalonné le week-end argentin furent d’une indéniable grande qualité.Alberto Epstein, de Sol ’Ar, n’a pas dérogé à la règle….La France dans le Tango touche l’histoire du Tango et l’histoire tout court.Le texte d’Alberto, plein de poésie, vaut le détour…Merci à lui et à tous ses amis argentins qui nous ont permis de voyager agréablement en Argentine…en restant à VanoscNtalia Amalda, danseuse experte était présenteDes couples de danseurs très expérimentés de St Etienne et de Serrières ont offert un spectacle de qualité… Merci à euxJean-Claude n’a pas hésité à inviter…Natalia…

    Le tango est né à Buenos Aires dans le dernier tiers du 19ème siècle. On en trouve les premières évidences écrites de son existence dans les journaux à partir d’environ 1870, et les premières mentions de quelques tangos célèbres, encore joués aujourd’hui, datent du tournant du siècle. Mais, à Buenos Aires, le tango est né dans les bas fonds de la ville, il était populaire dans le port et ses cafés, dans les quartiers malfamés et marginaux, il était joué dans les bordels et dans les casernes, à la lisière de la ville et la campagne. Il s’agissait au début d’une danse lascive, presque obscène, qui n’a pas été acceptée tout de suite, ni par la bourgeoise, ni pas par la classe moyenne, et surtout pas par la classe ouvrière, qui le considérait une musique de voyous, une danse de maquereaux, de lupanars, et interdisait donc leurs filles de le danser.

    Après des débuts controversés : le tango débarque en France en 1906

    C’est à cette période initiale que le tango débarque à Paris, sous la forme de quelques partitions amenées par des matelots d’une frégate argentine qui est arrivée à Marseille en 1906, mais aussi grâce à l‘arrivée, à la même époque, d’un groupe de compositeurs et interprètes qui étaient venus à Paris pour faire les premiers enregistrements de tangos, chose qu’on ne pouvait pas encore faire en Argentine, et qui sont restés quelques années à Paris. Parmi eux, il y avait Angel Villoldo, le premier grand nom du tango.

    A partir de ce moment, et malgré son caractère lascif (ou peut-être à cause de cela) le tango conquiert Paris, et il le fait d’une manière vraiment surprenante tant par la force de son implantation que par les catégories sociales qu’il touche, car c’est surtout la bourgeoisie Parisienne, surement parce qu’elle s’amusait à s’encanailler, qui s’approprie du tango, et à tel point que certains journaux, tant en France qu’en Argentine, parlent à cette époque du tango comme s’il s’agissait d’une création française. Mais cette mode ne dure que quelques années, jusqu’à l’éclatement de la grande guerre de 14-18. Le tango disparaît alors tout naturellement de la scène, des journaux et de la réalité parisienne pour quelques années.

    Entretemps, le tango était en train de changer en Argentine, suite à l’arrivée de millions d’immigrants européens, surtout des italiens, qui se l’ approprient et modifient sa forme et son contenu. Le tango va progressivement devenir plus triste, plus nostalgique, plus mélancolique, plus épais. Peu à peu, il commence à incarner le sentir des habitants de la ville, il devient leur porte-parole symbolique, la musique la plus représentative de Buenos Aires. Le tango conquiert une grande partie de la population, et en particulier sa partie la plus humble, formée par les descendants des immigrants. Et c’est en tant que musique de Buenos Aires, ou d’Argentine, qu’il arrivera une nouvelle fois à Paris, au milieu des années vingt, cette fois pour s’installer et se développer parmi les classes populaires parisiennes, principalement dans les quartiers encore marginaux de Montmartre et de Montparnasse. Plusieurs orchestres de tango s’établissent alors à Paris de manière permanente, l’une d’entre elles jouant de manière ininterrompue à La Coupole, près de la gare de Montparnasse, où il était encore possible de l’écouter au milieu des années 50. D’autres orchestres, ou des ensembles plus petits, venaient également en tournée, entourés de poètes, de compositeurs, de professeurs de danse, et bien entendu, de grands chanteurs, comme Carlos Gardel, sur qui je reviendrai tout à l’heure.

    A partir de ce moment donc, le tango s’installe à Paris où, avec des hauts et des bas, il devient l’un des paysages sonores de la ville, avec un premier pic dans les années 30 et 40, avec les visites à Paris de Carlos Gardel et de plusieurs grands orchestres, dont celle de Francisco Canaro. Les grands tangos qui parlent de Paris correspondent tous à cette période. Ensuite, dans les années 60 et 70, il y a un renouveau avec l’apparition d’Astor Piazzolla et le nouveau tango, qui fut apprécié et accepté d’abord à Paris et ensuite à Buenos Aires. Je voudrais dans ce contexte nommer une femme qui a joué un rôle très important lors de cette période, car elle est venue plusieurs fois pour animer et soutenir ce qui a été le lieu le plus paradigmatique du tango à Paris des années 70. Un espace d’argentinité à Paris que s’appelait les « Trottoirs de Buenos Aires », qui était près de Beaubourg, en face du forum des halles, où l’on pouvait à tout moment y rencontrer des artistes, des peintres, des écrivains argentins, boire un maté, et écouter des tangos. Cette femme, probablement la plus grande chanteuse de tangos des derniers 50 ans, s’appelle Susana Rinaldi. Elle est aujourd’hui attachée culturelle à l’Ambassade d’Argentine à Paris, et nous regrettons beaucoup qu’elle n’ait pas pu venir à Vanosc, alors que sa visite était prévue.

    Une explosion planétaire, Buenos Aires devient une espèce de Babel

    Enfin, vers la fin des années 80, le tango se répand partout dans le monde, dans ce qui constitue une vraie explosion planétaire, avec une force inouïe, période que nous sommes en train de vivre encore aujourd’hui et qui explique pourquoi il est possible de parler du tango dans une petite ville comme Vanosc. On le danse partout. Actuellement il y a plus de 200 lieux où il est possible d’écouter et danser le tango en France et, seulement à Lyon, il y en a près d’une dizaine.

    Mais, pour revenir à la première époque du tango, celle du tango classique, on peut se demander pourquoi le tango a pris si fortement en France, beaucoup plus qu’en Italie ou en Espagne, alors que la plupart des argentins sortis de l’immigration sont des descendants des italiens ou des espagnols. Et pourquoi le tango a pris surtout à Paris, plus que dans des villes comme Marseille ou Le Havre, alors que ces villes sont des ports, comme Buenos Aires, et qu’on y respire une atmosphère qui a le parfum des voyages, des départs, d’extranéité, un esprit certainement plus proche de celui, nostalgique et mélancolique, de Buenos Aires.

    Nardo Zalko, un journaliste et écrivain argentin qui a longuement vécu à Paris, où il est décédé il y a 3 ans, propose une réponse dans son livre Buenos Aires-Paris, un siècle de tango. Je vais essayer rapidement de développer sa réponse à cette question.

    Après son indépendance de l’Espagne, acquise définitivement vers 1820, l’Argentine entre dans une période de guerres civiles dont l’enjeu était la définition des contours économiques et politiques du nouveau pays. Cette période de guerres civiles a durée environ 50 ans et ne s’achève que vers 1870. C’est à ce moment que le pays s’unifie et se dote d’une constitution acceptée par tous. Prenant conscience que l’Argentine est un pays vide (5 fois la surface de la France pour moins de 3 millions d’habitants), la constitution d’Argentine est un appel aux peuples du monde pour qu’ils viennent y habiter, leur proposant des terres et du travail et leur garantissant un traitement égalitaire, sans distinction d’origine, couleur ou religion, au moins dans les textes. L’Argentine s’ouvre alors au monde et reçoit des millions d’immigrés, essentiellement d’origine européenne. Ainsi, en quelques années, Buenos Aires passe d’avoir 500.000 habitants à avoir plus de 2 millions. Il faut essayer de se représenter ce que cela signifie pour une ville moyenne de devoir accueillir 2 millions de personnes. Il faut leur donner du travail, construire des logements, des écoles, des hôpitaux, faire venir de la nourriture, créer des usines d’électricité, produire et distribuer de l’eau potable à tout le monde, développer des systèmes de transport publique, et j’en passe. Autrement dit, Buenos Aires est, entre 1890 et 1920 un grand chantier, une ville en construction où les paysages urbains changent en permanence, avec des quartiers entiers qui disparaissaient pour donner lieu à l’apparition d’autres, avec les déplacements de population qui en découlent. Buenos Aires et aussi une espèce de Babel, où se côtoient des habitants venus de toutes parts du monde et qui parlent des langues différentes. C’est justement à cette période que le tango est devenu ce qu’il est aujourd’hui, le fruit de la fusion de toutes les cultures, de tous les parlers, de toutes les musiques de ceux qui sont venus en Argentine pour construire ce pays. Et les paroles des tangos intègrent et reflètent très bien ce sentiment de nostalgie et de perte propre aux immigrants, qui vivent dans un monde en perpétuelle modification. Combien des paroles des tangos se demandent alors : mais où est passé le quartier de mon enfance, qu’est-elle devenue la maison de mes parents, où sont ces cafés que je regardais étant petit, et plus poétiquement, où est-elle passée, la lune de mes 20 ans, où sont–ils, les amis et les amours de ma jeunesse… Les paroles des tangos transmettent le sentiment que le temps passe trop vite et que le progrès détruit tout à son passage. Et le son si triste et plaintif du bandonéon fait écho à ce sentiment.

    Une nostalgie partagée

    Nardo Zalko nous dit que les parisiens ont vécu une situation similaire, mais pour des raisons différentes. Lorsque le tango arrive en France, Paris sort de 50 ans de bouleversements urbains qui ont complètement modifié son visage et sa population. En réponse à la révolution de 1848 et aux émeutes récurrentes qui se produisent dans la ville et mettent en danger le second empire, et qui se prolongent juste après la commune de Paris, Louis Napoléon et son préfet, le baron Haussmann, entreprennent de transformer profondément la ville, détruisant des quartiers entiers du vieux Paris médiéval, déplaçant leurs populations et ouvrant les grands boulevards qui, outre son rôle esthétique et économique, car il n’y avait que les riches qui pouvaient y vivre, servaient à empêcher la formation de barricades et permettaient aux forces répressives d’arriver rapidement au lieux de conflits et de grèves. Comme Buenos Aires, Paris aussi était un grand chantier à cette époque et les poètes de Paris expriment le chagrin et l’amertume qu’ils ressentent suite à la disparition du Paris de leur enfance et leur jeunesse. Ainsi, nous pourrions dire que il y a un peu de cet esprit tango, nostalgique du passé, dans les poèmes de Baudelaire et de de Nerval, tout comme dans les œuvres de Zola et Victor Hugo. Peut-être alors, en faisant ce parallèle, que Paris était particulièrement réceptive au tango.

    Les liens que la France et l’Argentine ont tissé grâce au tango se retrouvent évidemment dans les paroles des tangos. Alors que pratiquement aucun tango ne parle de l’Italie ou de l’Espagne, plus de 300 tangos nous parlent de la France, surtout de Paris, ce qui est franchement surprenant. Ces tangos disent beaucoup de choses différentes mais, d’une manière ou d’une autre, on peut les classer en deux catégories : ceux qui parlent des argentins en France et ceux qui parlent des français (plutôt des françaises) en Argentine. Mais dans les deux cas, pour nous dire des choses similaires, qui ont à voir avec la détresse de l’expatriation, avec le sensation d’extranéité, avec la solitude, la douleur, la nostalgie du pays, le sentiment d’une attente, d’une expectative, d’une espérance qui resteront non accomplies. J’aime traduire des tangos en Français, j’en ai traduit environ 150, et si vous me permettez, j’aimerais vous lire ma traduction d’un tango, pour illustrer mes propos.

    Mais avant, il faut savoir que beaucoup d’immigrants étaient des hommes seuls, qui étaient venus se forger une position avant de faire venir leurs familles, et que parfois ceci a pris plusieurs années, et que parfois ils n’ont jamais pu faire venir leurs familles. Alors a prospéré une autre entreprise, celle de la traite de blanches, de la prostitution. Il y a eu plusieurs filières qui pratiquaient la traite de blanches, dont une filière française, très bien décrite dans le livre Le chemin de Buenos Aires, du journaliste Albert Londres. Ces maquereaux faisaient venir des jeunes filles françaises humbles, généralement trompées, avec des promesses d’ une vie meilleure. Mais une fois débarquées à Buenos Aires, elles étaient directement vendues à des bordels. Les plus belles trouvaient parfois des travaux dans des cabarets, où elles apprenaient à danser le tango et devenaient des entraineuses. Le tango que je voudrais vous lire raconte l’histoire imaginaire d’une de ces filles françaises, venue à Buenos Aires suivant une illusion qu’elle ne trouvera pas, et qui, dans sa détresse, s’imagine être la sœur de ces filles humbles et trompées qui peuplent tant de romans de la littérature dramatique française du 19ème siècle, comme Manon Lescaut, Musette, Mimi Pinçon, et Marguerite Gauthier, à la destinée tragique, elles aussi. Ce tango, écrit par un grand poète de Buenos Aires appelé José Gonzalez Castillo, convoque ces personnages féminins, ainsi que leurs amants, Duval, Rodolphe, Schaunard, le chevalier des Grieux. Ce tango s’appelle Griseta, en hommage au roman d’Alfred de Musset Mimi Pinçon, une vie de grisette. Il dit…

    Griseta (1924)

    Paroles : José Gonzalez Castillo
    Musique : Enrique Delfino

    Mezcla rara de Museta y de Mimí

    con caricias de Rodolfo y de Schaunard,

    era la flor de París

    que un sueño de novela

    trajo al arrabal…

    Y en el loco divagar del cabaret,

    al arrullo de algún tango compadrón,

    alentaba una ilusión :

    soñaba con Des Grieux,

    quería ser Manon.

    Francesita,

    que trajiste, pizpireta,

    sentimental y coqueta

    la poesía del quartier,

    ¿quién diría

    que tu poema de griseta

    sólo una estrofa tendría :

    la silenciosa agonía

    de Margarita Gauthier ?

    Mas la fría sordidez del arrabal

    angostando la pureza de su fe,

    sin hallar a su Duval,

    secó su corazón

    lo mismo que un muguet

    Y una noche de champán y de cocó,

    al arrullo funeral de un bandoneón,

    pobrecita, se durmió,

    lo mismo que Mimí,

    lo mismo que Manón.

    Francesita…

    Grisette

    Traduction : Alberto L. Epstein

    Rare mélange de Musette et de Mimi,

    cajolée par Rodolphe et par Schaunard,

    elle était la fleur de Paris,

    celle qu’un rêve de roman

    amena à nos faubourgs…

    Et dans le délire insensé du cabaret

    sous le charme d’un tango encanaillé

    elle nourrissait une illusion,

    elle rêvait avec des Grieux

    elle voulait être Manon…

    Petite française,

    toi qui as apporté, malicieuse,

    sentimentale et coquette,

    la poésie de ton quartier…

    qui aurait dit,

    que ton poème de grisette

    n’aurait plus qu’un seul couplet :

    la silencieuse agonie

    de Marguerite Gauthier.

    Mais la cruelle indifférence des faubourgs

    en épuisant la transparence de sa foi

    ne lui donna pas son Duval

    et elle désécha son cœur

    comme qui desèche une fleur…

    Et une nuit de champagne et de coco*

    sous le funèbre chant d’un bandonéon

    la pauvre petite s’endormit

    comme si elle était Mimi,

    comme si elle était Manon…

    Petite française (suite du refrain)…

    *coco : cocaïne, bien entendu…

    Enfin, j’ai déjà parlé de Carlos Gardel, le premier et, de l’avis général, le plus grand des chanteurs de tango. A lui seul, Gardel permet d’unir la France à l’Argentine, car il est né à Toulouse, en 1890. Il est venu petit avec sa mère célibataire vivre dans un quartier de Buenos Aires où il était connu comme « el francesito », le petit français, surement parce qu’il parlait en français avec sa mère. Si vous visitez Toulouse, vous verrez, sous le plafond de la colonnade qui fait face au Capitole, les images de Jean Jaurès et, bien entendu, celle de Claude Nougaro. Et bien, à coté de ces deux images vous verrez aussi celle d’un troisième homme, une belle image qui est justement celle de Carlos Gardel, reconnu par Toulouse, terre des poètes et des troubadours, comme un digne fils de cette ville.

    Je voudrais finir cette courte présentation avec une phrase de Nardo Zalko, avec laquelle il clôt l’introduction de son livre, et qui en dit long sur les liens tissés par le tango entre Paris et Buenos Aires. Il nous dit que pendant la plupart du 20ème siècle, les enfants nés à Buenos Aires étaient bercés par leurs mères avec la mélodie et les paroles d’un tango. Et, que pour beaucoup d’entre nous, c’est en écoutant un tango, qu’on a entendu, pour la première fois, le nom de Paris.

    Alberto EPSTEIN

    Alberto ne s’est pas contenter de théoriser sur le Tango, il le pratique, ainsi que Rut, avec passion

    Uri et…

    …Daniel ont régalé danseurs et spectateurs….

    Pierre Vival Naquet a animé il y a quelques années une soirée sur le Tango. Il n’a pu être présent lors de ce week-end, mais il a mis La Vanaude en contact avec nos désormais amis de Sol’Ar, un contact très précieux. Merci à lui.

  • WEEK-END ARGENTIN : ALICE, CECILE, CARLOS, GIAMBAS…DE l’INFORMATIF… AU FESTIF…

    WEEK-END ARGENTIN : ALICE, CECILE, CARLOS, GIAMBAS…DE l’INFORMATIF… AU FESTIF…

    Malgré l’heure inhabituelle pour un film suivi d’un débat, ce dimanche en fin de matinée, la salle était bien remplie.Le film Victor de Cécile et Alice Verstraeten , intelligemment construit, interpela une fois encore le public.Carlos Berstein et Giamba clôturèrent le week-end sur un ton de bonne humeur, et comme ils se doit dans les Peñas, chères à nos amis argentins, en chansons et en danses.Un film bouleversant de Cécile et Alice VerstraetenCécile et Alice, un travail impressionnant et toujours utileDégustation de locros, découverte pour les uns…….une « coutume » pour Ruth, Alberto, Yael et ArielaFédérico, argentin vanoscois en compagnie d’Egardo et Estela

    Cécile et Alice Verstraenten : mémoire et justice

    Rappelons que Victor Basterra est l’un des rares survivants du plus grand camp clandestin de détention du régime : l’ESMA. Après six mois de torture, il a accepté de faire de faux documents pour ses tortionnaires. Il a du prendre des photos d’identité. Pendant les trois années qu’a duré sa détention, il est parvenu à cacher un grand nombre de photos. Depuis le retour de la démocratie, celles-ci constituent des preuves majeures contre les militaires et leurs complices. Victor est devenu un témoin clé.

    Lors du débat, les deux sœurs expliquèrent pourquoi elles s’étaient intéressées à cette douloureuse question des droits de l’homme si lourdement bafoués sous la dictature civico-militaire.
    « Les témoignages, déclinés autour de ceux des « Mères de la Place de Mai », ont permis une résistance par les mots, par les corps et par les images à l’indicible, l’invisible et l’irreprésentable. »

    Pour elles, la lutte contre l’effacement des traces et des preuves de la disparition, avec en ligne de mire les objectifs de « mémoire, vérité et justice », est essentielle.
    Il s’agit en recréant du lien social à travers des petits liens de sens, en partageant les émotions de récit, de renverser point par point les intentions de déshumanisation…

    Elles évoquèrent leurs choix, les conditions de tournage, le lien de confiance qu’il a été nécessaire de tisser avec Victor et sa famille…

    Leur expertise, leur capacité à faire partager leurs connaissances et leurs sentiments a parfaitement complété l’information sur la problématique des droits de l’Homme et notamment lors de la soirée consacrée aux 500 bébés volés de la dictature.

    Venait ensuite l’heure du repas, argentin, comme il se devait. Pour beaucoup ce fut l’occasion de découvrir le « locros » un plat typique succulent. Fernando, de Lyon, fut bien entendu félicité pour ses talents de cordon bleu…

    *Carlos Berstein : L’influence française*

    Carlos avait en charge de reprendre les interventions… Avec malice, il utilisa l’humour, pour selon lui tenir son public réveillé….Mission réussie à 100% personne n’a somnolé, bien au contraire.
    Cette promenade sur les chemins de l’influence de la culture française en Argentine était dense, bien documentée…et fort agréable.
    Reste posée, la question de la prégnance anglophone, comme dans de nombreux autres pays…

    La Peña vanoscsoise

    Il revenait à Giamba de clôturer ce week-end par des chansons du répertoire traditionnel, là aussi, la mission fut bien assumée.
    En fin d’après-midi, Uri et Daniel, les musiciens d’Acordate Tango, se joignirent à Giamba, ainsi que l’ensemble des argentins, dont le vanoscois Fédérico, pour interpréter d’autres morceaux….Un grand moment de joie qui restera gravé dans la mémoire de tous les participants…

    Muchas gracias, à tous les intervenants à un titre ou à un autre…
    Encore Merci à Madame l’Ambassdeur qui a présidé ce week-end chaleureux…
    Hasta luego…

    Fernando, le cordon bleu…

    Jean Pierre, un argentin qui connaît bien Vanosc et son épouse chrsitine.

    Carlos qui manie parfaitement l’humour pour transmettre des savoirs sérieux

    Même si c’est sous forme de promenade légère…mais ô combien pédagogique

    Giamba à la voix chaude et puissante.

    Le public finira en chansons et danses à l’extérieur… Une Peña vous dis-je …Comme là-bas.

  • WEEK END ARGENTIN : SYMPA, EMOUVANT et FESTIF

    WEEK END ARGENTIN : SYMPA, EMOUVANT et FESTIF

    Le village paré aux couleurs de l’Argentine a accueilli Mme Squeff ambassadeur, Monsieur Créchet Sous-préfet, Olivier Dussopt député maire d’Annonay, Simon Plénet président d’Annonay Agglo et vice-président du Conseil Départemental, Stéphanie Barbato, vice-présidente du Département, Daniel Soubeyrand, conseillère régionale, Paul Barbary, président d’Ardèche Musique et Danse et un représentant de la Gendarmerie.Intervention de Mme SqueffCécilia jeune argentine lit le message du 27 mai, journée de la RésistanceDépot de la gerbe de la journée de la RésistanceMadame l’Ambassadeur avec Jean De Jaureguiberry, né en Argentine.Alberto lors de son intervention sur le Tango… La poésie était au rendez-vous…Les jeunes de l’Orchestre à l’école ont joué en l’honneur des invité. Chacun d’eux a reçu une casquette aux couleurs de l’Argentine, casquettes offertes par l’ambassade

    Nous reviendrons sur ce moment officiel.
    D’ores et déjà, ce week-end se révèle fructueux dans la richesse des échanges et la qualité des intervenants.

    Le programme de ce dimanche 31 mai :

      10h30 : Film Victor. Histoire d’un photographe argentin utilisé (sous la torture) par les militaires pour réaliser des photos d’identité dans les locaux de l’ESMA (École supérieure de mécanique de la Marine, le plus connu des centres clandestins de détention). Ce photographe a réussi à cacher les pellicules et à les ressortir après les évènements… (48mn)
    Débat avec les réalisatrices Alice et Cécile Verstraeten.

      12h00 : Repas typique. Locro : plat unique à base de Ragout au Maïs…

      14h00 : Conférence L’influence de la culture française en Argentine par Carlos Bernstein (Sol.Ar)

      Après-midi Peña :
    • Musique et chansons du folklore argentin (Giamba)
    • Scène ouverte (Tango…)

    En permanence, stands et expositions

      Hijos de Julio Pantoja (diaporama de photos des enfants de personnes disparues)

      Las Madres del monte de Julio Pantoja (photos de femmes qui se battent contre la déforestation en cours)

      Les Mères et Grands-mères de la Place de Mai (photos du Collectif Argentin pour la Mémoire)

      Affiches pour la mémoire et contre l’impunité

      Stand institutionnel sur l’Argentine avec documentations, CD de tango, affiches…

      Exposition de Gabriel Longueville (prêtre de Viviers enlevé pendant la dictature)

      Perpetuo de Gaston Tomasetig (photographe argentin)

      Exposition de Cécilia Delgado céramiste argentine.

      Livres….

    Uri et Daniel, grandiose forcément grandiose…

    Danseurs de St Etienne et Serrières…. La CLASSE….

    Grand moment d’émotion forte…Avec Estela Belloni qui a parlé des 500 bébés volés de la dictature…

    Campagne pour le Doit à l’identité lancée par l’ambassade en France…à relayer…

    Un public sous le charme des musiciens et danseurs…

    Estela présente Sol’ar

    Photo souvenir devant la plaque de la cantine de Miguel Angel Estrella

    La coopération de villes, départements et régions française avec l’Argentine a , naturellement été évoquée par Mme Squeff

  • WEEK END ARGENTIN, INAUGURE PAR Madame SQUEFF AMBASSADEUR

    WEEK END ARGENTIN, INAUGURE PAR Madame SQUEFF AMBASSADEUR

    Ce samedi 30 mai, à partir de 15h, programme varié 100% argentin : présentation générale de l’argentine, intervention des associations Collectif Argentin pour la mémoire et Sol’Ar….Mais aussi histoire du tango, influence de la France…Musique et démonstration de danse…. possibilité de déguster des empanadas… Spécialité du pays de Miguel…A 17h30 se déroulera le moment officiel sous la présidence de Mme l’Ambassadeur… Toutes les personnes intéressées sont cordialement invitées à cette inauguration…A noter que les élèves de l’Orchestre à l’Ecole d’Ardèche Musique et Danse interpréteront un morceau de musique à cette occasion.MMe SQUEFF, ambassadeur de la République Argentine en FranceAcordate Tango, interprétera …de célèbres morceaux …Les responsables de Sol’Ar accueillis par des membres de La Vanaude devant la cantine M-A EstrellaDémonstration de Tango…(Photo René Gai)

    Samedi 30 mai :

      15h00 : Conférence de présentation générale de l’Argentine : présentation du pays, histoire, économie, aspects culturels… assurée par Mme María del Carmen Squeff, Ambassadeur d’Argentine à Paris.

      16h30 : Présentation de l’association Sol.Ar et du Collectif Argentin pour la Mémoire

      17h30 : Inauguration officielle du week-end par Mme María del Carmen Squeff et verre de l’amitié (offert par la municipalité)

      A partir de 18h30 Soirée tango

    18h30 Conférence L’histoire du tango par Estela Belloni

    19h00 Conférence La France dans les paroles du Tango par Alberto Epstein.

    19h30 Spécialités culinaires avec Empanadas, choripan, tartes salées….

    20h30 Musique avec le trio Acordate Tango (guitares, chant et bandonéon)
    et démonstrations de Tango (danseurs de St Etienne)

    Dimanche 31 mai

      10h30 : Film Victor. Histoire d’un photographe argentin utilisé (sous la torture) par les militaires pour réaliser des photos d’identité dans les locaux de l’ESMA (École supérieure de mécanique de la Marine, le plus connu des centres clandestins de détention). Ce photographe a réussi à cacher les pellicules et à les ressortir après les évènements… (48mn)

    Débat avec les réalisatrices Alice et Cécile Verstraeten.

      12h00 : Repas typique. Locro : plat unique à base de Ragout au Maïs…

      14h00 : Conférence L’influence de la culture française en Argentine par Carlos Bernstein (Sol.Ar)

      Après-midi Peña :

    • Musique et chansons du folklore argentin (Giamba)

    • Scène ouverte (Tango…)

    En permanence, stands et expositions –  Hijos de Julio Pantoja (diaporama de photos des enfants de personnes disparues) –  Las Madres del monte de Julio Pantoja (photos de femmes qui se battent contre la déforestation en cours) –  Les Mères et Grands-mères de la Place de Mai (photos du Collectif Argentin pour la Mémoire) –  Affiches pour la mémoire et contre l’impunité –  Stand institutionnel sur l’Argentine avec documentations, CD de tango, affiches… –  Exposition de Gabriel Longueville (prêtre de Viviers enlevé pendant la dictature) –  Perpetuo de Gaston Tomasetig (photographe argentin) –  Exposition de Cécilia Delgado céramiste argentine. – Carnets de Voyage de Mélanie Carton –  Livres….

    Les associations partenaires :
    • Association Sol.Ar (Solidarité Argentine) (Lyon). Présidente : Sara Carrizo Giambastiani
    • Collectif Argentin pour la Mémoire (Paris) : Présidente Alicia Bonet-Krueger. Sera présente Mme Estela Belloni. (co-fondatrice)

    Avec le soutien de l’ambassade d’Argentine à Paris : Mme María del Carmen Squeff (Ambassadeur).